« Au septième jour, une nuée de corbeaux jaillit des tours de Peyredragon pour propager la parole de lord Aegon aux Sept Couronnes de Westeros. Ils volaient vers les sept rois, vers la Citadelle de Villevieille, vers les seigneurs tant petits que grands. Tous apportaient le même message : à compter de ce jour, il n'y aurait plus à Westeros qu'un roi unique. Ceux qui ploieraient le genou devant Aegon de la maison Targaryen conserveraient terres et titres. Ceux qui prendraient les armes contre lui seraient jetés à bas, humiliés et anéantis. »
Trois cents ans avant les événements du Trône de Fer, Feu et sang raconte l’unification des sept royaumes.
Revue de presse
« Comme l’avait très élégamment formulé son confrère Neil Gaiman, « George R.R. Martin is not your bitch. » Il peut bien prendre son temps pour publier la suite du « Trône de Fer » ; et il peut aussi s’amuser avec cet univers pour en dériver des livres d’un autre ordre. Ce qu’est Feu et sang — un fort volume, forcément coupé en deux par Pygmalion (il faudra attendre mai pour la deuxième partie…), et qui s’inscrit dans l’univers du « Trône… » sans en être la suite tant attendue. L’auteur préfère nous narrer, sur le mode de la chronique historique, les 300 ans qui ont précédé le commencement de sa fameuse saga, trois siècles qui correspondent au règne de la dynastie... » Bifrost