Jours de Gloire
24,90 €
Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).
Éditeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.
Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour…
Disponible À paraître Bientôt épuisé En réimpression Épuisé
24,90 €
Un soir, au cœur de la paisible campagne anglaise, un homme prend l’air sur une colline baignée par la lumière des étoiles. Il l’ignore encore, mais il s’apprête à faire le plus extraordinaire voyage jamais entrepris par un être humain. Entre planètes et galaxies, de civilisations extraterrestres en astres éveillés, au sein d’une gestalt vertigineuse, il se retrouve bientôt partie prenante d’une quête des plus fabuleuses, celle du Créateur d’étoiles.
Que sommes-nous face à l’immensité ?
Quelle est notre place au sein de l’horlogerie cosmique ? Voilà ce qu’il pourrait dès lors découvrir…
« Aucun livre n’a eu un tel impact sur mon imaginaire ; la vision stapledonienne a changé ma conception globale de l’univers et a influencé la plupart de mes écrits depuis lors. » — Arthur C. Clarke
Auteur à l’influence immense, Olaf Stapledon est sans conteste le père de cette science-fiction cosmique qui naît au croisement des échelles de temps titanesques et des questionnements ontologiques quant à la place de l’humanité dans l’univers et son devenir collectif.
Né en 1886, non loin de Liverpool, philosophe et romancier visionnaire, si son œuvre est empreinte du climat anxiogène et incertain de son époque — disparu en 1950, Stapledon a traversé les deux Guerres mondiales —, elle est avant tout le ferment qui nourrira une grande part de la science-fiction moderne, d’Arthur C. Clarke à Brian Aldiss ou Alastair Reynolds.
Publié en 1937, Créateur d’étoiles conserve tout son caractère visionnaire. Il y a dans ce récit élégiaque la matière à une infinité de romans : depuis près d’un siècle, la SF du monde entier les déploie.
18,90 €
Trente ans d'édition indépendante !
Une geste éditoriale exceptionnelle, que le Bélial' célèbre avec cet ouvrage hors normes : un catalogue exhaustif de l'ensemble des productions de la maison, à commencer par la revue Bifrost, autant qu'un compendium de témoignages des acteurs du milieu ayant participé à l'aventure, mais aussi un recueil de nouvelles inédites d'auteurs et autrices jalons.
Un livre de mémoire et de passion.
Gratuit
Julia Z - 1
« Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une vaste prison panoptique. Sitôt qu’un faible — peu importait la peau, la langue, l’origine — était sur le point de s’élever au-dessus de sa condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient diviser les faibles, afin qu’ils se comportent en panier de crabes, à se surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres. La seule solution : refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les riches, enfreindre leurs lois… »
Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d’émigrer aux États-Unis à l’âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d’un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l’éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu’auteur, il dynamite la littérature de genre américaine — science-fiction comme fantasy — depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru au Bélial’, est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, tandis que le court roman L’Homme qui mit fin à l’histoire a achevé de le révéler au grand public.
Quelque part entre Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson et Neuromancien de William Gibson, Ken Liu signe ici un techno-thriller cyberpunk de haute volée qui passe l’Amérique au prisme du futur immédiat sans oublier d’éperonner ses pires travers. Un roman imparable, sans concession et passionnant.
« L’un des meilleurs livres de science-fiction de l’année. » The Guardian
23,90 €
12,90 €
Esclavagistes implacables, les Klau étendent leur empire machiniste, livrant une guerre stellaire sans merci aux Lekthwans qui s’efforcent de contenir l’expansion. Mais de tout cela, sur Terre, Roy Barch se moque. La Terre, précisément, planète insignifiante, arriérée, sous la coupe économique et technologique desdits Lekthwans, que Barch méprise. N’était Komeitk Lélianr, la fille hautaine de son employeur, émissaire de haut rang, qui le fascine… Las, bientôt la grande histoire percute la petite dans un bain de sang : Roy et Komeitk, que tout oppose, sont capturés par les Klau aux pupilles étoilées, puis déportés sur Magarak l’industrieuse, planète-bagne dont nul ne revient. Un défi de taille pour Roy Barch : survivre, coûte que coûte, puis regagner la Terre — sans oublier de montrer aux civilisations spatiales que les humains valent bien davantage que ce qu’elles pourraient croire…
19,90 €
Début du XXVIIe siècle. Au sein d’une humanité éparpillée à travers une myriade de systèmes solaires, Démarchistes et Fusionnés se livrent une guerre sans merci qui semble sur le point de basculer en faveur de ces derniers, tant leur technologie paraît sans égale — pour peu qu’ils parviennent à se défaire de leurs rivalités internes délétères. Pourtant, si les factions humaines se déchirent, la véritable menace n’est pas là. Le vrai danger s’agrège en essaims, il est légion et détruit toute vie intelligente sur son passage. Un danger dont on ignore les causes et motifs mais qui porte un nom : les Inhibiteurs — et qui pourrait bien annihiler l’ensemble des civilisations humaines.
Ancien astrophysicien né au Pays de Galles en 1966, il est l’auteur de plusieurs romans essentiels, dont La Maison des Soleils (Le Bélial’), salué par le Grand Prix de l’Imaginaire en 2025. Le cycle des Inhibiteurs, fresque démesurée sans égale, saluée par une critique unanime, traduite dans une dizaine de langues, est un classique mondial de la science-fiction moderne.
« Rares sont les écrivains qui possèdent assez de courage et d’endurance pour écrire des romans énormes au point de justifier l’utilisation de mots tels que “révélation” et “rédemption”. Reynolds est de ceux-là. » — PUBLISHERS WEEKLY
21,90 €
Futur proche, Saint-Domingue et ailleurs…
La découverte des mondes de poche, ces univers parallèles minuscules où le temps s’écoule à des vitesses variables, promet de bouleverser l’ensemble des sociétés humaines. Scientifiques et universitaires se lancent bientôt dans des missions d’exploration, pressés d’étudier ces horizons inédits et leur potentiel apparemment sans limite. Raquel et son épouse Marlena sont de ces explorateurs d’un genre nouveau. Mais suite à un incident, Raquel tombe dans un de ces mondes-piège où le temps file à une vitesse sidérante. Or si, de son point de vue, elle en ressort très vite, quarante années se sont écoulées en temps objectif. Sa fille est morte, et son épouse vie cloitrée dans un monde de poche qu’elle refuse de quitter. Quant à la société que Raquel connaissait, conflits divers, capitalisme débridé et prévarication l’ont radicalement transformée. Étrangère à son propre univers, Raquel se dresse désormais au milieu des ruines de ses idéaux brisés. Comment inverser le cours des événements ? Et existe-t-il encore seulement quelque chose à sauver — ne serait-ce que l’idée d’un monde plus juste, moins brutal ?
« Une vision socio-politique qui transcende les genres servie par une prose éclatante. » the washington post
Née au mitan des années 80, Brenda Peynado, Américaine originaire de la République dominicaine, est l’autrice d’une trentaine de nouvelles et novellas, entre réalisme magique, science-fiction et littérature blanche, dont certaines furent réunies dans le très remarqué recueil The Rock Eaters (Penguin Books, 2021). Diplômée en informatique et en littérature, elle enseigne actuellement l’écriture créative à l’université de Floride du Sud. Mondes de poche, récit aussi radical qu’inventif confrontant l’amour et le deuil à un capitalisme prédateur brutal, est sa première traduction en français.
13,90 €
Futur si lointain que l’humanité n’est plus qu’un souvenir…
Dans les gorges tanzaniennes d’Olduvaï, un groupe d’extraterrestres d’origines diverses, des scientifiques, entreprend de retracer l’histoire unique de ce singe sans poil qui fit de l’univers son royaume. Pour cela ils disposent de sept artefacts trouvés dans ce lieu où l’Homme commit ses premiers pas, et des capacités hors normes de l’un des leurs, à même de « sentir » les objets en les « assimilant »… Ainsi, à travers les récits révélés de ces reliques exhumées, ce sont la naissance, l’ascension et l’ultime chute d’homo sapiens que vont revivre ces enquêteurs d’outre-espace. Sept artefacts, et autant d’épisodes marquants déployés sur des millénaires, avec pour constantes la violence, l’appropriation, la domination… Quel est donc le secret de cette étrange créature humaine portée par une soif de connaissances et de pouvoir inextinguible ? Cette même soif qui le conduira jusqu’aux étoiles ?
« Un joyau de la forme (pas si) courte, un bijou de construction et d’érudition… » le culte d’apophis
Né en 1942 à Chicago, Mike Resnick est un auteur aussi précoce que prolifique qui consacra sa vie à la science-fiction. Puissamment marqué par le continent africain, il fait de cette géographie un espace littéraire unique au sein duquel il aborde des problématiques universelles — dont la colonisation. Romancier admiré, éditeur et anthologiste, figure éminente du paysage éditorial américain, à sa disparition en 2020, il laisse une œuvre pléthorique abordant tous les registres de l’Imaginaire — et l’une des plus primées, avec notamment cinq prix Hugo, six prix des lecteurs de la revue Asimov’s et autant de Science Fiction Chronicle, un Locus et un Nebula…
Sept vues sur les gorges d’Olduvaï, récit vibrant d’humanité célébré dans de nombreux pays, est sans conteste l’un de ses chefs-d’œuvre.
11,90 €
Une heure-lumière, c’est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3 600 secondes, soit plus d’un milliard de kilomètres…
C’est aussi le nom d’une collection qui s’apprête à franchir les soixante-dix titres et le cap des dix ans, un espace éditorial pionnier, tant par le fond que par la forme, au statut de référence dans le paysage brouillé des littératures de genre.
Si « Une heure-lumière » célèbre les horizons nouveaux, nos hors-séries fêtent « Une heure-lumière » et ses auteurs emblématiques.
Dont l’autrice française Audrey Pleynet, qui a récemment fait paraître Sintonia, son premier roman, et que les fidèles de la collection connaissent pour Rossignol, vendu à près de 10 000 exemplaires, un récit de pure science-fiction salué par le prix Utopiales 2023 avec lequel elle renoue ici de façon magistrale.
À l’avant-garde d’une science-fiction francophone sommée de se réinventer, Audrey Pleynet cumule les prix littéraires depuis quelques années : notamment le prix Rosny aîné et celui des lecteurs de la revue Bifrost, qu’elle a chacun décroché à deux reprises. En 2023, dans la collection « Une heure-lumière », paraît Rossignol. Succès public et critique, cette novella rafle le prix Utopiales dans la foulée. En 2025, Sintonia, son premier roman, fresque flamboyante au worldbuilding fascinant réimprimée trois mois après sa parution, est finaliste du Grand Prix de l’Imaginaire.
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