Firewalkers
19,90 €
Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).
Éditeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.
Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour…
Disponible À paraître Bientôt épuisé En réimpression Épuisé
19,90 €
11,90 €
La Terre mourante – intégrale - 1
« Jack Vance fut une révélation pour moi…
Au même titre qu'a pu lêtre Proust ou Henry James. »
DAN SIMMONS
Rédigé entre 1950 et 1984 par l’inégalé Jack Vance (1916-2013), « La Terre mourante », cycle de « récits relatifs an Vingt-et-Unième Éon, époque où la Terre est vieille et sur le point de disparaître », compose une œuvre cardinale qui, à l'instar du Seigneur des anneaux, pose les bases de la fantasy mondiale. Classique absolu ayant inspiré jusqu'au système de magie du Donjons ở Dragons de Gary Gygax, il a irrigué les imaginaires des plus grands romanciers — de Gene Wolfe à Robert Silverberg, Neil Gaiman, Michael Moorcock ou encore Lucius Shepard.
La présente édition, intégrale, définitive, réunit ce corpus unique en deux volumes dans des traductions révisées et harmonisées. Dont, pour ce premier volet, le recueil Mazirian le Magicien et le roman Cugel l'astucieux.
« Tout comme l'Âge byborien de Howard et la Terre du Milieu de Tolkien, La Terre mourante figure parmi les plus grands univers fantastiques de tous les temps, et Cugel l'astucieux est le plus grand voleur du genre — un personnage aussi mémorable que Conan ou Frodon. »
GEORGE R. R. MARTIN
24,90 €
Quelque part aux États-Unis, dans un temps incertain.
Tommy Penhaligon a des prédispositions pour la peinture. D’aucuns diraient même qu’il a du talent. Mais c’est aussi, surtout, un criminel endurci purgeant son énième peine de prison. Bientôt, à l’initiative d’un professeur d’art, le voici transféré à Diamond Bar, un établissement étrange niché en pleine montagne où les prisonniers semblent se garder eux-mêmes. La conception du lieu, son architecture massive remontent au XIXe siècle, voire bien avant, et il s’y passe de curieuses choses… À l’image de cette section réservée aux « Plumes », ces condamnés au genre incertain qui, dit-on, sont capables d’enfanter… Ou de ce cri déchirant, inhumain, qui, inexorable, annonce chaque aube nouvelle. Commence alors l’exploration de ce domaine improbable, un univers en vase clos fascinant, troublant, qui ne tarde pas à infuser dans l’esprit créatif de Tommy… Est-il arrivé au paradis ou a-t-il échangé un enfer pour un autre, plus terrible encore ?
« Brutal et virtuose. »
THOMAS DAY
Infatigable voyageur ayant exercé mille métiers dans mille lieux différents, Lucius Shepard (1943-2014) est l’auteur d’une œuvre à la puissance exceptionnelle saluée par une kyrielle de prix littéraires, en France (le Grand Prix de l’Imaginaire à deux reprises) ou de l’autre côté de l’Atlantique (prix Hugo, Nebula, World Fantasy, ou encore le Locus huit fois en quinze ans). Récit carcéral sans pareil, Sagesse des prisons est une plongée intérieure captivante, un voyage métaphysique au cœur de ce que l’humain a de plus singulier, la haine et la violence, mais aussi le pardon, l’acceptation et la rédemption. En tout point le roman d’un immense écrivain.
12,90 €
Titan de cinquante kilomètres excédant les dix mille milliards de tonnes, Gloire est lancé dans l’espace profond depuis des siècles. Lui, et les huit millions d’âmes que ses flancs en rotation abritent. Un périple qui devrait s’achever dans quelques décennies car Gloire touche au but : l’Étoile de Vanderdecken est en approche. Débutera alors l’aventure de la colonisation…
Pourtant, aux yeux du « dégelé » Youri Alekseïevitch Gagarine, unique détective du très sélect Service d’investigation Gagarine, l’urgence est ailleurs. En effet, cette histoire de double meurtre au sein des deux plus puissantes familles du vaisseau dérape méchamment vers des eaux de grand fond pour lesquelles il n’est en rien équipé. D’autant que cette énigme délétère semble en cacher une autre, plus cruciale, sur laquelle pourrait bien se fracasser jusqu’à Gloire lui-même…
Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années sa carrière d’écrivain en parallèle de sa profession d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne, avant de pleinement se consacrer à l’écriture en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier, et La Maison des Soleils a été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier direct de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement.
« Alastair Reynolds est le chantre du space opera. » – The TIMES
23,90 €
Un soir, au cœur de la paisible campagne anglaise, un homme prend l’air sur une colline baignée par la lumière des étoiles. Il l’ignore encore, mais il s’apprête à faire le plus extraordinaire voyage jamais entrepris par un être humain. Entre planètes et galaxies, de civilisations extraterrestres en astres éveillés, au sein d’une gestalt vertigineuse, il se retrouve bientôt partie prenante d’une quête des plus fabuleuses, celle du Créateur d’étoiles.
Que sommes-nous face à l’immensité ?
Quelle est notre place au sein de l’horlogerie cosmique ? Voilà ce qu’il pourrait dès lors découvrir…
« Aucun livre n’a eu un tel impact sur mon imaginaire ; la vision stapledonienne a changé ma conception globale de l’univers et a influencé la plupart de mes écrits depuis lors. » — Arthur C. Clarke
Auteur à l’influence immense, Olaf Stapledon est sans conteste le père de cette science-fiction cosmique qui naît au croisement des échelles de temps titanesques et des questionnements ontologiques quant à la place de l’humanité dans l’univers et son devenir collectif.
Né en 1886, non loin de Liverpool, philosophe et romancier visionnaire, si son œuvre est empreinte du climat anxiogène et incertain de son époque — disparu en 1950, Stapledon a traversé les deux Guerres mondiales —, elle est avant tout le ferment qui nourrira une grande part de la science-fiction moderne, d’Arthur C. Clarke à Brian Aldiss ou Alastair Reynolds.
Publié en 1937, Créateur d’étoiles conserve tout son caractère visionnaire. Il y a dans ce récit élégiaque la matière à une infinité de romans : depuis près d’un siècle, la SF du monde entier les déploie.
18,90 €
Trente ans d'édition indépendante !
Une geste éditoriale exceptionnelle, que le Bélial' célèbre avec cet ouvrage hors normes : un catalogue exhaustif de l'ensemble des productions de la maison, à commencer par la revue Bifrost, autant qu'un compendium de témoignages des acteurs du milieu ayant participé à l'aventure, mais aussi un recueil de nouvelles inédites d'auteurs et autrices jalons.
Un livre de mémoire et de passion.
Hors commerce
Julia Z - 1
« Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une vaste prison panoptique. Sitôt qu’un faible — peu importait la peau, la langue, l’origine — était sur le point de s’élever au-dessus de sa condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient diviser les faibles, afin qu’ils se comportent en panier de crabes, à se surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres. La seule solution : refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les riches, enfreindre leurs lois… »
Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d’émigrer aux États-Unis à l’âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d’un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l’éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu’auteur, il dynamite la littérature de genre américaine — science-fiction comme fantasy — depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru au Bélial’, est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, tandis que le court roman L’Homme qui mit fin à l’histoire a achevé de le révéler au grand public.
Quelque part entre Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson et Neuromancien de William Gibson, Ken Liu signe ici un techno-thriller cyberpunk de haute volée qui passe l’Amérique au prisme du futur immédiat sans oublier d’éperonner ses pires travers. Un roman imparable, sans concession et passionnant.
« L’un des meilleurs livres de science-fiction de l’année. » The Guardian
23,90 €
12,90 €