« Où repose la hache est un roman politique d’une grande cohérence, dont la puissance tient à la précision de son diagnostic plutôt qu’à la force de son incarnation. En faisant du système son véritable protagoniste, Nayler livre une dystopie intellectuellement stimulante, mais émotionnellement tenue à distance. Un roman exigeant, qui fascine par ses idées, et qui séduira avant tout les lecteurs et lectrices prêts et prêtes à privilégier la réflexion à l’attachement. » Les Mille Mondes
« Woman in chains est une ode aux femmes, un recueil étrange, plein de qualités. » Boojum
« Mondes de poche est un électro-choc, la démonstration éclatante que le passé, un hypothétique plus tard, ou un ailleurs lointain ne sont pas les solutions miracles des problèmes présents. » Mondes de poche
« En bref, Les Dieux lents est un roman remarquable à tous points de vue. Non seulement l’univers est riche et foisonnant, l’histoire surprenante et accrocheuse, mais en plus c’est une mine d’or de réflexions sur la culture, l’identité, le sens d’une existence … tout en balançant des bonnes piques anticapitalistes et antifa savoureuses. L’écriture et la traduction de ce chef-d’œuvre sont absolument magnifiques. J’ai été plus que conquise par ce grand roman et j’espère sincèrement avoir le bonheur de relire Claire North dans le genre du space opera un jour. » Les Critiques de Yuyine
« Les Dieux lents est un space opera profondément original sur bien des points : un personnage central qui meurt plusieurs fois, une forme de voyage supraluminique très éprouvante, un sytème politique dont on peut bien sûr trouver des échos actuels, un travail de la langue autour des genres… L’histoire se révèle fascinante, les différents événements s’imbriquent dans un plan à long terme qui ne peut laisser les lecteurs qu’admiratifs. » La Yozone
« Complet, érudit et didactique, Traduire au Futur est passionnant de bout en bout. Il enrichit parfaitement la collection et s'inscrit dans la lignée des deux essais de Frédéric Landragin sur le langage (Comment parler à un Alien ? & Comment parle un Robot ?). Sans conteste cet essai est à mettre entre les mains de tous les amoureux de la langue et de la SF et met en lumière, toutes celles et tous ceux qui œuvrent à ce noble art qu'est la traduction. » Les Lectures du Maki
« Si comme moi vous aimez les voyages interstellaires uniques, les devenir d’univers inattendus, l’altérité et les rencontres entre êtres singuliers. Si vous aimez avoir le cerveau retourné et ne pas bien savoir où vous êtes sans que ça vous perturbe. Si vous aimez l’étrange, la poésie, la philosophie, les questionnements. Venez ouvrir les portes de ce monde de Dieux Lents et entêtants qui vous font voyager vers des lieux étourdissants. Soyez prêt à être marqué et imprégné un moment par ce voyage. » Les Blablas de Tachan
« Après lecture de Traduire au futur, un ouvrage ardu par moments, mais d’un intérêt évident, le lecteur ne lira sûrement plus de la même manière un texte traduit, il fera peut-être plus attention au nom du traducteur, ce qui ne sera que rendre justice à son travail de l’ombre, à son métier de passeur de mots. » La Yozone
« On l’aura compris : Traduire au futur dépasse largement son objet initial. Plus qu’un essai sur la traduction, c’est une réflexion approfondie sur la nature même de la science-fiction et sur ses modes de construction. À ce titre, il intéressera bien au-delà des spécialistes : tous les lecteurs désireux de penser le genre dans sa globalité y trouveront matière à réflexion. Remarquable ! » L’Épaule d’Orion
« “Les Inhibiteurs” appartient aux grands cycles de la SF, L’espace de la révélation en révèle d’entrée de jeu toute la grandeur. Un premier et grand roman, un space opera d’envergure et complexe qui pêche peut-être par son rythme, mais au souffle indéniable à travers l’avenir évoqué. Une réédition bienvenue ! » La Yozone