La Mère des tempêtes
(Mother of storms, 1994)
Un début de guerre nucléaire libère dans l'atmosphère d'immenses volumes de méthane enfoui sous les fonds marins polaires. Or le méthane est un gaz à effet de serre.
Il va faire chaud, partout sur la planète déjà torride, l'été prochain, en 2028.
Des ouragans gigantesques vont parcourir les océans, se transformer en tornades au-dessus des continents, faire naître des vents supersoniques et soulever des marées de tempête de cent mètres de haut.
Et autant de passions humaines, de l'amour à la panique.
John Barnes réunit, dans ce somptueux roman-catastrophe, une science approfondie de la météorologie et de l'écologie, un sens aigu du suspense et un talent impressionnant qui lui permet de dresser le tableau d'une planète entière balayée par la mère des tempêtes.
Au-delà d'une fiction, Barnes nous prévient de ce qui nous attend, sur une Terre déjà menacée par le réchauffement planétaire.
Revue de presse
« En représailles aux menaces de la Sibérie mafieuse, l'ONU envoie des missiles dont les explosions libèrent le méthane emprisonné dans les glaces du pôle, des millions de tonnes qui vont accélérer l'effet de serre et provoquer des tornades d'une ampleur inouïe. Roman catastrophe fort bien documenté, ce récit présente aussi avec réalisme le début du XXIe siècle, dans ses aspects... » Bifrost