Connexion

Revue de presse

“Protectorats” : l'avis de Just A Word

« Protectorats marque la naissance d’un auteur de science-fiction incontournable. Ray Nayler sonde notre mémoire et nos souvenirs, opère au cœur de ce qui nous semble humain et de ce qui l’est sans que nous le sachions, voyage vers l’espace et l’ailleurs pour jouer avec nos perceptions limitées. C’est grand, redoutablement intelligent et simplement indispensable. » Just A Word

“Connexions” : l'avis de Lorhkan

« Vrai hommage à la SF d’antan, Connexions (traduit Jean-Daniel Brèque qui apporte en postface quelques éléments de compréhension sur les références disséminées au sein du texte) est un pur bonheur de lecture, un concentré de SF « pulp moderne » qui fait plaisir, mené tambour battant. Un pur shot d’adrénaline. » Lorhkan

Un premier avis sur “Protectorats”

« Même s’il s’essaie à une très grande variété de styles et de sujets avec des idées de hard SF particulièrement intéressante (…), Ray Nayler excelle surtout dans la restitution d’une atmosphère et de sentiments. Il place le plus souvent ses histoires dans le Protectorat d’Istanbul et la ville devient un personnage à part entière au même plan que les humains, les vacants et les androïdes qui la peuplent. Son passé et son futur se mêlent dans une atmosphère nostalgique. Et l’écriture de ce Ray en rappelle un autre bien plus ancien, un certain Ray Bradbury, à la fois dans ses Chroniques martiennes que dans son Homme illustré. Au final, ce Protectorats est une belle occasion de découvrir un nouvel auteur. » De l'autre côté des livres

“La Peste du léopard vert” : l'avis de Just A Word

« Passionnant de bout en bout, La Peste du léopard vert appartient à ce type de science-fiction maligne qui aime tout autant réfléchir sur les implications philosophiques de ses idées que d’exposer un monde radicalement différent du nôtre pour illustrer son propos. Le tout sans tirer à la ligne et en restant parfaitement accessible. Que demander de plus ? » Just A Word

“Rossignol” : l'avis de Yossarian

« Audrey Pleynet s’adresse ainsi à notre intellect d’une manière n’étant sans doute pas aimable, mais avec une bienveillance tout en nuance et en amertume.
Succomber au charme de Rossignol paraît au final comme la certitude d’être happé par un show don’t tell envoûtant, tragique et empreint d’une sensibilité à fleur de (sur)peau. » Yossarian – sous les pavés la page

“La Peste du léopard vert” : l'avis du Bibliocosme

« La peste du léopard vert est une très bonne novella dans laquelle Walter Jon Williams met en scène une société futuriste radicalement différent de la notre suite à l’émergence simultanée d’une épidémie mondiale et d’une théorie politique révolutionnaire, et dans lequel changer de corps deviendrait aussi facile que changer de chemise. Mélangeant habilement science-fiction et thriller, l’auteur nous invite ici à nous interroger sur les travers de nos sociétés ainsi que sur les conséquences inattendues soulevées par la concrétisation d’un projet pourtant réalisé à titre purement philanthropique. Un texte qui fait réfléchir mais qui se révèle aussi amusant et surprenant. » Le Bibliocosme

“Le Dernier des Aînés” : l'avis du Maki

Le Dernier des Aînés est donc une novella qui joue sur les genres de l'Imaginaire, un texte de Fantasy qui sera apprécié par le lectorat de Science-Fiction ou un récit de Science-Fiction qui sera adoubé par le lectorat de Fantasy. Le dernier des ainés symbolise donc les deux faces d'une même médaille qui bien qu'étant toujours dos à dos ne font en fait qu'une ! » Les Lectures du Maki

“Le Dernier des aînés” : l'avis de Just A Word

« Novella intelligente et passionnante, Le Dernier des Aînés compte assurément comme l’un des meilleurs textes de la collection Une Heure Lumière et comme l’un des meilleurs écrits d’Adrian Tchaikovsky autour du thème de la communication entre les espèces, les peuples et… les genres littéraires !
Indispensable et réjouissant. Just A Word

Ça vient de paraître

D'or et de fer

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
PayPlug