« Le constat est limpide : non seulement Rossignol est le chef-d’œuvre d’Audrey Pleynet, non seulement c’est un court roman éblouissant de subtilité, d’intelligence, d’humanisme et d’émotion, mais qui plus est, chassant Ken Liu d’un trône qu’il occupait depuis les origines de la collection Une heure-lumière, il s’impose désormais tout simplement comme le meilleur livre parmi les 45 UHL publiés à ce jour. » Le Culte d'Apophis
« Vous voulez une aventure hors-norme ? Appareillez donc sur le Demeter, harnachez-vous sur le pont, les traversées ne seront pas de tout repos, profitez des brises légères et de la pétole avant de vous faire engloutir par les tempêtes. Vous vous en sortirez probablement vivant mais différent et heureux ! Il est donc temps de larguer les amarres et que vogue la lecture… » Les Lectures du Maki
« Rien ne semble ici impossible, place à l’aventure guidée par les sentiments personnels sans réelles considérations pour les risques encourus. On y va, hardi les cœurs, advienne que pourra ! Et ça fonctionne ! » La Yozone
« Pour conclure, ce numéro de Bifrost est exceptionnel de bout en bout. Merci et vive la Hard-SF !!! » Les Lectures du Maki
« C’est une histoire horrifique, parfois assez glauque, et de manière complètement improbable c’est aussi très amusant à lire, en raison du ton du narrateur mais pas que. C’est assez inattendu, et c’est peut-être ce qui m’a le plus marqué : c’est horrible et drôle à la fois, ce qui en fait une novella très divertissante et plaisante à découvrir. » Nevertwhere
« L’univers s’enrichit, quelques zones d’ombre s’éclairent, et Noon continue de nous intriguer, tout auréolé de mystères. Yors demeure fidèle à lui-même, un conteur agréable à la gouaille toute personnelle et dont la personnalité transparaît dans la façon de raconter : sa voix contribue au charme du récit. Indéniablement, l’ensemble tient toujours aussi bien la route. Une lecture chaudement recommandée. » Elbakin.net
« Classique mais efficace, Noon du soleil noir signe un retour gagnant pour les Kloetzer avec une fantasy old school qui fera plaisir aux novices comme aux habitués. Une aventure sublimée à la fois par l’art du conteur des deux auteurs mais aussi par la sombre grandeur des illustrations qui l’accompagnent. » Just A Word
« Ainsi Un an dans la Ville-Rue est un texte déroutant, dans lequel on ne sait jamais vraiment où on nous emmène. On peut facilement passer à côté de ce texte, ne pas comprendre son propos, l’intérêt de l’histoire de Diego, se retrouver frustré du manque d’explications. On peut aussi y voir de nombreux clins d’œil et parallèles à notre monde, au métier d’auteur et aux littératures de l’imaginaire. On pourra ainsi s’amuser à décrypter ce qu’elle cache réellement. Pour ma part, après avoir été déroutée au départ, j’ai finalement apprécié ce voyage. » Sometimes A Book
« L.L. Kloetzer nous offrent là encore un roman de fantasy classique mais généreux, ludique et ample. Pour parfaire le tout, un Nicolas fructus en très grande forme illustre l’ouvrage de très nombreux dessins, bien plus que dans le premier volume, et régale les yeux du lecteur. C’est superbe. » L'Épaule d'Orion
« Éversion est finalement un véritable roman d’aventure qui prend peu à peu des allures horrifiques pour enfin déployer une brillante thématique science-fictive. L’auteur sème les graines de son intrigue et affine la psychologie de ses personnages pour nous offrir une fin en apothéose riche en tension et en émotions. Voilà donc un roman de science-fiction bien mené, intelligent et abordable qui devrait ravir tous ceux qui voudraient se laisser surprendre, autant amateurs de littératures d’imaginaire que néophytes. » Sometimes A Book