L'Épaule d'Orion lit “Un an dans la Ville-Rue”
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« Un an dans la Ville-Rue est une métafiction sur l’imaginaire, un texte formidable soutenu par une traduction admirable. Tout simplement. » L'Épaule d'Orion
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« Un an dans la Ville-Rue est une métafiction sur l’imaginaire, un texte formidable soutenu par une traduction admirable. Tout simplement. » L'Épaule d'Orion
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« Noon du soleil noir est une réussite totale, marquant le retour tonitruant de Laurent Kloetzer à la Fantasy et la première incursion de l’écrivain à quatre mains qu’il forme avec sa compagne dans ce genre littéraire. » Le Culte d'Apophis
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« Opexx est un court roman très réussi, en ce sens qu’il n’est pas du tout ce qu’il semble être de prime abord. C’est un texte qui s’installe dans un trope science fictif, l’action armée portée sur d’autres mondes, le place face à l’altérité et met en lumière ses contradictions. Opexx est un roman qui raconte la complexité du caractère humain. » L'Épaule d'Orion
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« … j'ai été convaincu par Diaspora. Je ne vais prétendre avoir compris ne serait-ce que la moitié des questions de physique abordées, mais il y a là des thèmes qui me fascinent intimement. On explore le temps et l'espace, la conscience et la pulsion de vie, à des échelles considérables et via des perspectives rares. L'étincelle humaine se débat dans l'océan de la nuit, et quelles que soient les merveilles qu'elle y trouve, l'océan reste un océan et la nuit reste la nuit. » Les Pages de Nomic
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« Un court roman signé Laurent Genefort qui est décidément très inspiré et qui mêle ici avec brio voyages improbables, civilisations étrangères et interrogations pour un dépaysement garanti. » La Yozone
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« … il faut lire Un an dans la ville-rue, lire même peut-être deux fois ce court récit pour apprécier l’histoire, superbe du début à la fin, comme pour comprendre le texte sous-jacent proposé par l’auteur. Car il s’agit là bel et bien d’une réussite tout autant sur le fond que sur la forme, et qui propose une œuvre aussi courte que dense et surtout passionnante. » Un Dernier Livre
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« Bref, j’ai trouvé de très nombreuses qualités à Opexx, et ce sur des plans très différents (du worldbuilding à l’émotion dégagée par la fin), qui en font un UHL de fort bon niveau (tout de même estampillé roman Culte d’Apophis, ce n’est pas rien !)… » Le Culte d'Apophis
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« Il en résulte une intrigue qu’on suit avec un plaisir immense, plaisir qu’on est ravi de pouvoir bientôt prolonger via les autres volumes de cette trilogie de “La Maison des jeux” qui vient rehausser encore un peu plus la qualité (déjà excellente) de la collection “Une Heure Lumière”. » Le Bibliocosme
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« Une bonne surprise donc que ce Bonheur™ de Jean Baret, un roman tragiquement juste. Surprise est le bon mot, puisque je pensais savoir à quoi m'attendre, ne pas particulièrement y accrocher et il a tout de même réussi à m'impressionner. […] J'ai bien fait de le consommer. » Baroona
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« Entre horreur et humour noir, Sur la route d’Aldébaran tient donc toutes les promesses d’un court récit anxiogène dont le dénouement définitif vient éteindre toute envie de ricaner. » Yossarian