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Revue de presse

“Ormeshadow” chez Elbakin.net

« Par sa peinture tristement juste des travers de la nature humaine plus que par son vernis fantasy, Ormeshadow est une histoire qui reste en tête, un cri de douleur et de chagrin retenu trop longtemps dans une gorge nouée, qui se libère enfin du carcan d’une existence que l’on croyait toute tracée. » Elbakin

“Terra Ignota” dans la Bibliothèque derrière le fauteuil

« … ce cycle témoigne de l'érudition et de la grande sensibilité de son autrice, l'œuvre étant parsemée de passages qui m'ont parfois donné les larmes aux yeux. Véritable laboratoire d'expérimentations, le cycle propose un mille-feuilles d'opportunités de réflexion au lecteur et porte ainsi la science-fiction à un niveau d'une qualité rare. […] En ce qui me concerne, [Terra Ignota] est à ne manquer sous aucun prétexte, et sans conteste une de mes meilleures lectures à ce jour. » La Bibliothèque derrière le fauteuil

“La Fontaine des âges” : l'avis du Maki

« Nancy Kress maîtrise bien son sujet, plaçant les évènements dans un avenir proche, utilisant des biotechnologies crédibles et posant les questions éthiques essentielles. La fontaine des âges est donc un questionnement sur le vieillissement, sur le génie génétique pour le contrer et sur l'accès aux technologies le permettant. » Les Lectures du Maki

Bifrost 101 : l'avis de la Yozone

« Ce Bifrost 101 rappelle à juste raison la place importante de Dan Simmons dans l’imaginaire. L’homme ne doit pas effacer l’œuvre de l’écrivain, même si on ne peut ignorer les dérives du premier. Je pense que tout le monde, du moins je l’espère, le comprendra à la lecture du dossier. Sinon il y a bien des noms qu’ils pourront oublier... Un très bon numéro, prenant du début à la fin. » La Yozone

“La Volonté de se battre” : l'avis du Syndrome Quickson

« Plus j’avance dans cette saga, plus son ambition me paraît démesurée, mais plus je suis impressionné par l’ampleur et l’efficacité des moyens qu’Ada palmer met à son service. Il aurait été aisé de trop en faire ou plus assez, par un soudain accès d’hubris ou de mauvaise humilité : il n’en est rien. […] cette autrice d’exception ne semble bien n’avoir rien laissé au hasard ; elle sait parfaitement où elle va nous emmener, et surtout, comment. » Le Syndrome Quickson

“Eriophora” chez Lorhkan

« Avec une traduction nickel de Gilles Goullet, des illustrations intérieures de Cédric Bucaille et une magistrale couverture de Manchu qui s’étale en quatrième et sur les rabats, Eriophora est un must absolu du genre space-opera de hard-SF. Superbe ! » Lorhkan et les Mauvais Genres

Ça vient de paraître

D'or et de fer

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
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