« L’arithmétique terrible de la misère est une lecture incroyable. Et je pourrais rajouter “comme d’habitude”, mais le talent protéiforme de Catherine Dufour est tel que la formule me parait maladroite, car elle ne rend pas justice à sa capacité de changer la forme comme le fond à l’envi, avec toujours cette capacité à taper là où ça fait le plus mal, sans se dédire ni se trahir. » Le Syndrome Quickson
« … tout ce qu’il faut retenir est l’excellence de ce recueil pris dans sa globalité, et le fait que si vous ne voulez pas passer à côté du nouveau Egan / Liu / Chiang, et que vous êtes un amateur (au sens noble du terme) de SF qui se respecte, vous ne pouvez tout simplement pas vous dispenser de cette lecture. Qu’on se le dise ! » Le Culte d'Apophis
« Vous l’aurez compris à la lecture de cet article, Jardins de poussière est un recueil superbe à tout point de vue. Sa couverture est à tomber, son sommaire est un chef d’œuvre d’anthologiste et presque chaque texte est un bijou. » Nevertwhere
« … la SF de Catherine Dufour est celle qui met les pieds dans le plat non pas pour nous déprimer, mais pour nous réveiller. Une démarche positive et nécessaire. » Numerama
L’imaginaire de Catherine Dufour est immersif, étouffant, il laisse peu de place à la respiration, la tête du lecteur est pris dans un étau, mais sans qu’il essaie de l’en sortir, avide qu’il est de sensations distillées ici avec brio.
L’arithmétique terrible de la misère, mieux qu’une science, un art à part entière. » La Yozone
« Roman d’ambiance et de hard-SF, à la science pourtant facilement expliquée même pour les novices, Eriophora est une excellente porte d’entrée dans l’univers particulier de Peter Watts. » De l'autre côté des livres
« Les Agents de Dreamland est ainsi une novella exigeante par sa construction en puzzle mais très réussie par son atmosphère sombre, désespérante. L’écriture de Caitlin R. Kiernan a une grande puissance évocatrice et le récit arrive à être glaçant tout en faisant travailler l’imagination de son lecteur. » Au pays des Cave Trolls
« Voyage spatial et réflexion sur le pouvoir, Eriophora vous transporte dans l’univers impitoyable et redoutable de Peter Watts avec un condensé de ce qu’il fait de mieux : utiliser la technologie et le sense of wonder pour réfléchir aux limites humaines. Et on en redemande ! » Just A Word
« Texte époustouflant donc, glaçant comme rarement, Vigilance vient sans contestation possible se placer là-haut tout là-haut, dans les hautes sphères des plus grands textes de la collection “Une heure-lumière”. Oui, c’est un peu rengaine de dire ça, mais croyez-moi, celui-ci n’est pas près de descendre de son piédestal. In-dis-pen-sable ! » Lorhkan et les mauvais genres
« Très beau texte sur le deuil et la résignation, Retour à n’dau possède toute mon estime et s’avère pour l’instant le plus délicat récit de SF que j’aie découvert de cette année… » C'est pour ma culture