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Amir ZAND

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Revues - Bifrost - 120

Bifrost n° 120

La philosophie universitaire s’embourbe dans l’académisme coincé. Soucieuse de res­pec­tabilité et de reconnaissance, elle s’enlise dans une érudition exhibitionniste, un goût morbide pour un vocabulaire ésotérique obscur et une fascination stérile pour des pratiques logiques qui pro­duisent des trivialités pathéti­ques. La pensée créative bour­geonne plutôt dans des zones un peu pirates qui engagent des aventures transdisciplinai­res audacieuses réunissant uni­­versitaires de haut vol, militants exaltés et amateurs indisciplinés, quitte à conduire parfois, aussi, à des propositions con­testables, voire absurdes, mais qui génèrent également des propositions souvent excitantes donnant à penser le monde de façon originale. Ces domaines transdisciplinaires de recherche s’intéressent beaucoup à la science-fiction, et prennent au sérieux les capacités de cette dernière à penser les défis contemporains. Jusqu’où pousser cette posture ? J’ose ici une hypothèse apparemment extravagante : pour penser le monde contemporain, la philosophie doit elle-même devenir une branche de la science-fiction…

Dominique Lestel
Comment la science-fiction sauvera (peut-être) la philosophie

11,90 €

Bifrost n° 120

La philosophie universitaire s’embourbe dans l’académisme coincé. Soucieuse de res­pec­tabilité et de reconnaissance, elle s’enlise dans une érudition exhibitionniste, un goût morbide pour un vocabulaire ésotérique obscur et une fascination stérile pour des pratiques logiques qui pro­duisent des trivialités pathéti­ques. La pensée créative bour­geonne plutôt dans des zones un peu pirates qui engagent des aventures transdisciplinai­res audacieuses réunissant uni­­versitaires de haut vol, militants exaltés et amateurs indisciplinés, quitte à conduire parfois, aussi, à des propositions con­testables, voire absurdes, mais qui génèrent également des propositions souvent excitantes donnant à penser le monde de façon originale. Ces domaines transdisciplinaires de recherche s’intéressent beaucoup à la science-fiction, et prennent au sérieux les capacités de cette dernière à penser les défis contemporains. Jusqu’où pousser cette posture ? J’ose ici une hypothèse apparemment extravagante : pour penser le monde contemporain, la philosophie doit elle-même devenir une branche de la science-fiction…

Dominique Lestel
Comment la science-fiction sauvera (peut-être) la philosophie

6,99 €

La Grande Muraille de Mars

Depuis Mars, où l’émergence d’une nouvelle humanité ayant développé un esprit de ruche exceptionnel pourrait conduire au plus meurtrier des conflits, jusqu’au cœur des grands vaisseaux interstellaires où les lobots, humains condamnés à être décérébrés, ravalés au rang de machines esclaves, ne sont peut-être pas si dénués d’intelligence qu’on le croit, en passant par les entrailles mystérieuses de la Matriochka, un artefact si titanesque qu’il est doté de son propre champ gravitationnel, Alastair Reynolds dresse la plus merveilleuse des cartographies, celle d’un univers de science-fiction sans pareil, aussi inventif que vertigineux.
Ces seize récits en sont la quintessence… Et autant de chefs-d’œuvre.

« Reynolds est le maître du space opera. »
THE TIMES

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne avant de se consacrer à l’écriture à temps plein en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. Son roman La Maison des Soleils (Le Bélial’, 2024), a été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire.

26,90 €

La Grande Muraille de Mars

Depuis Mars, où l’émergence d’une nouvelle humanité ayant développé un esprit de ruche exceptionnel pourrait conduire au plus meurtrier des conflits, jusqu’au cœur des grands vaisseaux interstellaires où les lobots, humains condamnés à être décérébrés, ravalés au rang de machines esclaves, ne sont peut-être pas si dénués d’intelligence qu’on le croit, en passant par les entrailles mystérieuses de la Matriochka, un artefact si titanesque qu’il est doté de son propre champ gravitationnel, Alastair Reynolds dresse la plus merveilleuse des cartographies, celle d’un univers de science-fiction sans pareil, aussi inventif que vertigineux.
Ces seize récits en sont la quintessence… Et autant de chefs-d’œuvre.

« Reynolds est le maître du space opera. »
THE TIMES

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne avant de se consacrer à l’écriture à temps plein en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. Son roman La Maison des Soleils (Le Bélial’, 2024), a été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire.

14,99 €

La Maison des Soleils

Ils sont la Lignée Gentiane, la Maison des Fleurs.
Ils sont mille. Mille clones âgés de six millions d’années, tous issus d’Abigail Gentian et d’une époque où l’humanité n’était encore qu’à l’orée de l’ère stellaire. Depuis tout ce temps, ces fragments éparpillés parcourent la galaxie, spectateurs de l’aventure humaine à travers l’espace, là où empires et conquêtes fabuleuses se fracassent sur la noria du temps. Tous les deux cent mille ans, après un tour complet de la galaxie, les membres de la Lignée se réunissent pour échanger souvenirs et expériences. C’est la Millième Nuit, une fête sans pareille.
Or, pour cette trente-deuxième réunion, Campion et Purslane sont en retard. Un détail ? Pas vraiment. Car dudit retard pourrait bien dépendre le devenir de l’ensemble de la Voie lactée, et peut-être même bien au-delà…

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne avant de se consacrer à l’écriture à temps plein en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier direct de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. À ce titre, nul doute que La Maison des Soleils est une manière de chef-d’œuvre.

« Une aventure aussi palpitante qu’époustouflante. »
THE TIME

24,90 €

La Maison des Soleils

Ils sont la Lignée Gentiane, la Maison des Fleurs.
Ils sont mille. Mille clones âgés de six millions d’années, tous issus d’Abigail Gentian et d’une époque où l’humanité n’était encore qu’à l’orée de l’ère stellaire. Depuis tout ce temps, ces fragments éparpillés parcourent la galaxie, spectateurs de l’aventure humaine à travers l’espace, là où empires et conquêtes fabuleuses se fracassent sur la noria du temps. Tous les deux cent mille ans, après un tour complet de la galaxie, les membres de la Lignée se réunissent pour échanger souvenirs et expériences. C’est la Millième Nuit, une fête sans pareille.
Or, pour cette trente-deuxième réunion, Campion et Purslane sont en retard. Un détail ? Pas vraiment. Car dudit retard pourrait bien dépendre le devenir de l’ensemble de la Voie lactée, et peut-être même bien au-delà…

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne avant de se consacrer à l’écriture à temps plein en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier direct de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. À ce titre, nul doute que La Maison des Soleils est une manière de chef-d’œuvre.

« Une aventure aussi palpitante qu’époustouflante. »
THE TIME

13,99 €

Éversion

Qui est Silas Coade ? Où se trouve-t-il ? Et quand ?
Un médecin, sans doute, à bord de la goélette Demeter, à l’orée du XIXe siècle, perdu dans les eaux norvégiennes en quête d’un Édifice dont il ignore tout ? Ou plutôt à la fin de ce même siècle, non loin du pôle Sud, sur la trace de ce même Édifice, prêt à rejouer un désastre annoncé ? À moins qu’il ne soit dans les entretoises d’un dirigeable, quelques dizaines d’années plus tard, en route pour le cœur de la Terre, sur la piste, toujours, de cette structure cyclopéenne mystérieuse ?
Silas Coade est médecin, et il se peut qu’il ne cesse de mourir à jamais, ici, là ou ailleurs… À moins d’envisager l’inenvisageable, et d’affronter l’impensable.

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne. Auteur à plein temps depuis 2004, son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier direct de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. Éversion en témoigne avec maestria.

« Un roman jubilatoire, une friandise rusée. À lire absolument. »
QUOI DE NEUF SUR MA PILE

23,90 €

Éversion

Qui est Silas Coade ? Où se trouve-t-il ? Et quand ?
Un médecin, sans doute, à bord de la goélette Demeter, à l’orée du XIXe siècle, perdu dans les eaux norvégiennes en quête d’un Édifice dont il ignore tout ? Ou plutôt à la fin de ce même siècle, non loin du pôle Sud, sur la trace de ce même Édifice, prêt à rejouer un désastre annoncé ? À moins qu’il ne soit dans les entretoises d’un dirigeable, quelques dizaines d’années plus tard, en route pour le cœur de la Terre, sur la piste, toujours, de cette structure cyclopéenne mystérieuse ?
Silas Coade est médecin, et il se peut qu’il ne cesse de mourir à jamais, ici, là ou ailleurs… À moins d’envisager l’inenvisageable, et d’affronter l’impensable.

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne. Auteur à plein temps depuis 2004, son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier direct de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. Éversion en témoigne avec maestria.

« Un roman jubilatoire, une friandise rusée. À lire absolument. »
QUOI DE NEUF SUR MA PILE

11,99 €

Terra Ignota - 5

Peut-être les étoiles

Février 2455. Six mois ont suffi à faire voler en éclats trois siècles de prospérité. Six mois d’une guerre civile à l’échelle mondiale. Six mois au cours desquels les Ruches sont entrées en conflit ouvert. Six mois d’un black-out inquiet, où l’accès instantané à l’information et les déplacements ultrarapides n’ont plus cours. Six mois d’horreurs… et aucune perspective de paix. Dans ce monde où la technologie est si avancée que n’importe quel objet industriel peut se muer en arme de destruction massive, où voisins et membres d’une même famille peuvent appartenir à des Ruches désormais ennemies mortelles, deux grandes factions s’opposent : les pro-Ruches, brûlants de réformer ces dernières, face au dieu vivant J.E.D.D. Maçon et ses séides, désireux de bâtir un système plus juste mais qui ignorent encore comment. Tandis qu’en coulisses se joue un autre conflit crucial : celui de l’orientation future de l’humanité… Atteindre les étoiles ne serait-il plus qu’un projet chimérique ?

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Le cycle « Terra Ignota », jugé « incroyablement ambitieux et révolutionnaire » par The Guardian, est l’un des projets littéraires les plus stupéfiants que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale. Peut-être les étoiles est l’ultime volet de ce qui est sans doute aucun le grand-œuvre SF de ce début de XXIe siècle.

24,90 €

Terra Ignota - 5

Peut-être les étoiles

Février 2455. Six mois ont suffi à faire voler en éclats trois siècles de prospérité. Six mois d’une guerre civile à l’échelle mondiale. Six mois au cours desquels les Ruches sont entrées en conflit ouvert. Six mois d’un black-out inquiet, où l’accès instantané à l’information et les déplacements ultrarapides n’ont plus cours. Six mois d’horreurs… et aucune perspective de paix. Dans ce monde où la technologie est si avancée que n’importe quel objet industriel peut se muer en arme de destruction massive, où voisins et membres d’une même famille peuvent appartenir à des Ruches désormais ennemies mortelles, deux grandes factions s’opposent : les pro-Ruches, brûlants de réformer ces dernières, face au dieu vivant J.E.D.D. Maçon et ses séides, désireux de bâtir un système plus juste mais qui ignorent encore comment. Tandis qu’en coulisses se joue un autre conflit crucial : celui de l’orientation future de l’humanité… Atteindre les étoiles ne serait-il plus qu’un projet chimérique ?

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Le cycle « Terra Ignota », jugé « incroyablement ambitieux et révolutionnaire » par The Guardian, est l’un des projets littéraires les plus stupéfiants que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale. Peut-être les étoiles est l’ultime volet de ce qui est sans doute aucun le grand-œuvre SF de ce début de XXIe siècle.

11,99 €

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https://belial.fr/legacy/a/lavie-tidhar/une-espece-en-voie-de-disparition

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Bifrost n° 120
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