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Olivier CARUSO

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Revues - Bifrost - 122

Bifrost n° 122

Amazing Stories n’est pas le premier périodique à publier ce qu’on appellera bientôt de la science-fiction, mais c’est le premier support, dans l’histoire du genre, à lui être totalement consacré. De fait, l’histoire du magazine se confond pour beaucoup avec l’histoire de la SF moderne elle-même. Si son opus initial paraît en mars 1926, il est daté d’avril. Avril 1926 – avril 2026 : Amazing Stories a donc officiellement un siècle. Le hasard (ou pas !) aura voulu que Bifrost naisse pile 70 ans après Amazing, en avril 1996. De fait, la barre  symbolique de nos 30 ans, que nous franchissons ici, à l’occasion de cette 122e livraison, marque aussi le cap des 100 bougies pour notre vénérable ancêtre. Fort de ce constat, il nous a semblé naturel de profiter de notre anniversaire pour fêter celui de la toute première revue de science-fiction. Pourquoi ?
On l’a dit, parcourir l’histoire d’Amazing, c’est feuilleter le grand livre du genre SF tout entier. Ainsi, au-delà des péripéties (nombreuses) émaillant le siècle d’Amazing, c’est de l’histoire même de la SF moderne dont il sera question tout au long de ce numéro exceptionnel au regard de l’énormité du sujet traité. Divers acteurs de premier plan nous ont prêté main-forte, que ce soit le rédacteur en chef actuel d’Amazing Stories, l’auteur Paul Di Filippo, le grand Robert Silverberg ou le spécialiste britannique Mike Ashley. Sans oublier notre ami Philippe Boulier, sans qui rien n’aurait été possible tant il fut l’architecte de ce dossier anniversaire foisonnant et hors normes…

Olivier Girard
Introduction au dossier Amazing Stories, un siècle de science-fiction

11,90 €

Bifrost n° 122

Amazing Stories n’est pas le premier périodique à publier ce qu’on appellera bientôt de la science-fiction, mais c’est le premier support, dans l’histoire du genre, à lui être totalement consacré. De fait, l’histoire du magazine se confond pour beaucoup avec l’histoire de la SF moderne elle-même. Si son opus initial paraît en mars 1926, il est daté d’avril. Avril 1926 – avril 2026 : Amazing Stories a donc officiellement un siècle. Le hasard (ou pas !) aura voulu que Bifrost naisse pile 70 ans après Amazing, en avril 1996. De fait, la barre  symbolique de nos 30 ans, que nous franchissons ici, à l’occasion de cette 122e livraison, marque aussi le cap des 100 bougies pour notre vénérable ancêtre. Fort de ce constat, il nous a semblé naturel de profiter de notre anniversaire pour fêter celui de la toute première revue de science-fiction. Pourquoi ?
On l’a dit, parcourir l’histoire d’Amazing, c’est feuilleter le grand livre du genre SF tout entier. Ainsi, au-delà des péripéties (nombreuses) émaillant le siècle d’Amazing, c’est de l’histoire même de la SF moderne dont il sera question tout au long de ce numéro exceptionnel au regard de l’énormité du sujet traité. Divers acteurs de premier plan nous ont prêté main-forte, que ce soit le rédacteur en chef actuel d’Amazing Stories, l’auteur Paul Di Filippo, le grand Robert Silverberg ou le spécialiste britannique Mike Ashley. Sans oublier notre ami Philippe Boulier, sans qui rien n’aurait été possible tant il fut l’architecte de ce dossier anniversaire foisonnant et hors normes…

Olivier Girard
Introduction au dossier Amazing Stories, un siècle de science-fiction

6,99 €

Revues - Bifrost - 110

Bifrost n° 110

Je me suis sentie tout à coup très seule, vulnérable. Une brise soufflait de la mer et me projetait du sable dans les yeux. Le soleil basculait vers l’horizon et il ferait bientôt froid. Au moment où les prémices de la panique montaient en moi, un homme est sorti de la maison en se frottant vivement les mains. Puis il a emprunté un sentier pavé dans ma direction.
« Ravi de vous voir ici, Carrie. »
Je me suis brusquement sentie idiote d’avoir envisagé que Zima ne vienne pas.
« Salut », ai-je répondu, mal à l’aise.
Mon hôte m’a tendu la main. Je l’ai serrée et j’ai perçu la texture légèrement plastique de sa peau artificielle. Aujourd’hui, elle était gris étain.
« Allons nous asseoir sur le balcon. Le crépuscule est un beau spectacle, n’est-ce pas ? »
J’ai acquiescé : « En effet. »
Il s’est détourné, s’est dirigé vers la maison. Ses muscles, contractés par la marche, saillaient sous sa peau à la couleur métallique. Des éclats pareils à des écailles sur la chair de son dos tissaient comme une mosaïque de puces réfléchissantes. Il était aussi beau qu’une statue ; une panthère puissante et déliée…

Alastair Reynolds
Bleu Zima

11,90 €

Revues - Bifrost - 110

Bifrost n° 110

Je me suis sentie tout à coup très seule, vulnérable. Une brise soufflait de la mer et me projetait du sable dans les yeux. Le soleil basculait vers l’horizon et il ferait bientôt froid. Au moment où les prémices de la panique montaient en moi, un homme est sorti de la maison en se frottant vivement les mains. Puis il a emprunté un sentier pavé dans ma direction.
« Ravi de vous voir ici, Carrie. »
Je me suis brusquement sentie idiote d’avoir envisagé que Zima ne vienne pas.
« Salut », ai-je répondu, mal à l’aise.
Mon hôte m’a tendu la main. Je l’ai serrée et j’ai perçu la texture légèrement plastique de sa peau artificielle. Aujourd’hui, elle était gris étain.
« Allons nous asseoir sur le balcon. Le crépuscule est un beau spectacle, n’est-ce pas ? »
J’ai acquiescé : « En effet. »
Il s’est détourné, s’est dirigé vers la maison. Ses muscles, contractés par la marche, saillaient sous sa peau à la couleur métallique. Des éclats pareils à des écailles sur la chair de son dos tissaient comme une mosaïque de puces réfléchissantes. Il était aussi beau qu’une statue ; une panthère puissante et déliée…

Alastair Reynolds
Bleu Zima

5,99 €

Une Heure-Lumière - Année 6

Lot rassemblant les sept titres de la collection « Une Heure-Lumière » parus en 2021 :

69,30 €

Aleph Zéro

« Dans la vitre du train, j’aperçois mon reflet sur fond de nuit, mes yeux trop grands, globuleux. Mes antennes qui frétillent. Sur le dos de la main de Rebecca, deux cicatrices rondes comme la lune, ombres claires sur la peau blanche. »

Un trajet en train. Un procédé mystérieux. Deux agents qui ne le sont pas moins. D’autres réalités, peut-être. Et un homard. (Si cela vous paraît flou, imaginez Mathieu Amalric dans le rôle du crustacé et Romain Duris dans le rôle du siège de train.)

Alors que Symposium, Inc. d’Olivier Caruso est en librairie depuis une poignée de jours, nous vous proposons de (re)découvrir l’auteur avec « Aleph Zéro », sa première — et déjantée — nouvelle parue dans les pages de Bifrost.

Hors commerce

Symposium, Inc.

Le jour de ses dix-huit ans, Rebecca Bertrand a commis l’irréparable. Au couteau. Dans un déferlement de violence rien moins qu’effroyable. Rebecca Bertrand, fille de Stéphane Bertrand, ce génie des neurosciences en passe de révolutionner la biotechnologie à l’échelle du monde avec sa firme Neurotech. Que s’est-il passé dans la tête de Rebecca pour se livrer à une telle atrocité ? Le jour de sa majorité ? Sur sa propre mère ? C’est tout l’enjeu du procès en passe de s’ouvrir, et ce qu’Amélie Lua, charismatique ténor du barreau, devra découvrir. Et vite, si elle veut éviter la perpétuité à sa cliente. Car déjà la vox populi des réseaux sociaux omniprésents a rendu son verdict… et quelque part, dans les secrets du cerveau malade d’une jeune femme, entre la pianiste assassinée, le scientifique révolutionnaire et l’avocate en quête d’absolu, patiemment, une araignée tisse sa toile…

Né à Paris en 1978, Olivier Caruso vit aujourd’hui dans le sud de la France, où il enseigne l’anglais en classe préparatoire. Son œuvre encore jeune compte à ce jour une vingtaine de nouvelles, dont une bonne part publiée dans les pages de la revue Bifrost. Il y développe un univers et un style très personnels, où la science-fiction côtoie volontiers l’absurde et l’étrange, comme autant de révélateurs d’une nature humaine aussi trouble que paradoxale. Symposium Inc., techno-thriller enchâssé dans les problématiques cruciales de la bioéthique et des neurosciences, est sa première incursion dans la collection « Une heure-lumière ».

9,90 €

Symposium, Inc.

Le jour de ses dix-huit ans, Rebecca Bertrand a commis l’irréparable. Au couteau. Dans un déferlement de violence rien moins qu’effroyable. Rebecca Bertrand, fille de Stéphane Bertrand, ce génie des neurosciences en passe de révolutionner la biotechnologie à l’échelle du monde avec sa firme Neurotech. Que s’est-il passé dans la tête de Rebecca pour se livrer à une telle atrocité ? Le jour de sa majorité ? Sur sa propre mère ? C’est tout l’enjeu du procès en passe de s’ouvrir, et ce qu’Amélie Lua, charismatique ténor du barreau, devra découvrir. Et vite, si elle veut éviter la perpétuité à sa cliente. Car déjà la vox populi des réseaux sociaux omniprésents a rendu son verdict… et quelque part, dans les secrets du cerveau malade d’une jeune femme, entre la pianiste assassinée, le scientifique révolutionnaire et l’avocate en quête d’absolu, patiemment, une araignée tisse sa toile…

Né à Paris en 1978, Olivier Caruso vit aujourd’hui dans le sud de la France, où il enseigne l’anglais en classe préparatoire. Son œuvre encore jeune compte à ce jour une vingtaine de nouvelles, dont une bonne part publiée dans les pages de la revue Bifrost. Il y développe un univers et un style très personnels, où la science-fiction côtoie volontiers l’absurde et l’étrange, comme autant de révélateurs d’une nature humaine aussi trouble que paradoxale. Symposium Inc., techno-thriller enchâssé dans les problématiques cruciales de la bioéthique et des neurosciences, est sa première incursion dans la collection « Une heure-lumière ».

4,99 €

Revues - Bifrost - 103

Bifrost n° 103

Six jours avant qu’il n’y ait plus d’argent, Méduse se prit un bon coup de pied au cul d’Encelade. Les thermistances embarquées enregistrèrent un pic soudain — 80°, 90°, 120° —, que suivirent un soubresaut du fond marin et un violent choc latéral sur la sonde. Il y eut un flash lumineux. Un océan incroyablement bouillant. Un fond marin rocheux basculant comme une table renversée par un géant furieux.
Le canal se tut.
La télémétrie se propagea dans l’obscur océan alcalin. Des relais amarrés à la sous-croûte captèrent ces chuchotements, qu’ils amplifièrent et transmirent. Cent quatre-vingts kilomètres plus loin à l’horizon, Euryale — accrochée par en dessous à la glace comme une énorme balane métallique — sépara le signal du bruit et le fit remonter à Stheno par un câble qui traversait six kilomètres de croûte regelée. Les mains orientées en porte-voix vers l’horizon fracturé, Stheno cria en direction de la Terre.

Peter Watts
Test d’écho

11,90 €

Revues - Bifrost - 103

Bifrost n° 103

Six jours avant qu’il n’y ait plus d’argent, Méduse se prit un bon coup de pied au cul d’Encelade. Les thermistances embarquées enregistrèrent un pic soudain — 80°, 90°, 120° —, que suivirent un soubresaut du fond marin et un violent choc latéral sur la sonde. Il y eut un flash lumineux. Un océan incroyablement bouillant. Un fond marin rocheux basculant comme une table renversée par un géant furieux.
Le canal se tut.
La télémétrie se propagea dans l’obscur océan alcalin. Des relais amarrés à la sous-croûte captèrent ces chuchotements, qu’ils amplifièrent et transmirent. Cent quatre-vingts kilomètres plus loin à l’horizon, Euryale — accrochée par en dessous à la glace comme une énorme balane métallique — sépara le signal du bruit et le fit remonter à Stheno par un câble qui traversait six kilomètres de croûte regelée. Les mains orientées en porte-voix vers l’horizon fracturé, Stheno cria en direction de la Terre.

Peter Watts
Test d’écho

5,99 €

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Les Dieux lents

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