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Pascal BLANCHÉ

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

D'Or et de Fer

Esclavagistes implacables, les Klau étendent leur empire machiniste, livrant une guerre stellaire sans merci aux Lekthwans qui s’efforcent de contenir l’expansion. Mais de tout cela, sur Terre, Roy Barch se moque. La Terre, précisément, planète insignifiante, arriérée, sous la coupe économique et technologique desdits Lekthwans, que Barch méprise. N’était Komeitk Lélianr, la fille hautaine de son employeur, émissaire de haut rang, qui le fascine… Las, bientôt la grande histoire percute la petite dans un bain de sang : Roy et Komeitk, que tout oppose, sont capturés par les Klau aux pupilles étoilées, puis déportés sur Magarak l’industrieuse, planète-bagne dont nul ne revient. Un défi de taille pour Roy Barch : survivre, coûte que coûte, puis regagner la Terre — sans oublier de montrer aux civilisations spatiales que les humains valent bien davantage que ce qu’elles pourraient croire…

Né à San Francisco à une époque où la ville n’était guère plus qu’une bourgade du Far West, Jack Vance (1916-2013) est l’un des plus grands écrivains de l’histoire de la science-fiction mondiale, consacré en 2001 par son entrée au très prestigieux Science Fiction Hall of Fame. Avec D’or et de fer, publié en 1952, roman postcolonial avant l’heure ici proposé dans une traduction inédite, il fait une fois de plus la démonstration de ses exceptionnels talents de conteur.

19,90 €

D'or et de fer

Esclavagistes implacables, les Klau étendent leur empire machiniste, livrant une guerre stellaire sans merci aux Lekthwans qui s’efforcent de contenir l’expansion. Mais de tout cela, sur Terre, Roy Barch se moque. La Terre, précisément, planète insignifiante, arriérée, sous la coupe économique et technologique desdits Lekthwans, que Barch méprise. N’était Komeitk Lélianr, la fille hautaine de son employeur, émissaire de haut rang, qui le fascine… Las, bientôt la grande histoire percute la petite dans un bain de sang : Roy et Komeitk, que tout oppose, sont capturés par les Klau aux pupilles étoilées, puis déportés sur Magarak l’industrieuse, planète-bagne dont nul ne revient. Un défi de taille pour Roy Barch : survivre, coûte que coûte, puis regagner la Terre — sans oublier de montrer aux civilisations spatiales que les humains valent bien davantage que ce qu’elles pourraient croire…

Né à San Francisco à une époque où la ville n’était guère plus qu’une bourgade du Far West, Jack Vance (1916-2013) est l’un des plus grands écrivains de l’histoire de la science-fiction mondiale, consacré en 2001 par son entrée au très prestigieux Science Fiction Hall of Fame. Avec D’or et de fer, publié en 1952, roman postcolonial avant l’heure ici proposé dans une traduction inédite, il fait une fois de plus la démonstration de ses exceptionnels talents de conteur.

10,99 €

Revues - Bifrost - 118

Bifrost n° 118

« “La science-fiction est un puissant outil pédagogique, un véhicule idéologique non négligeable, et la plus riche expression de l’imagination créatrice.” Ainsi Ayerdhal (1959-2015) parlait-il d’un genre dans lequel il était tombé tout petit, par les mannes d’une bibliothèque paternelle stratosphérique, et auquel il consacra toute son œuvre ou quasi. Ayerdhal était un homme de combat, d’engagement. Un homme en colère, aussi. Contre l’injustice, la bêtise et le médiocre. Il ne cessa de défendre la SF, et singulièrement la SF française, à une époque où le milieu éditorial comme le grand public la dénigrait ouvertement — plus encore que maintenant, ce qui n’est pas peu dire. De même qu’il ne cessa de défendre les auteurs, leurs droits et leur statut. Venu sinon à l’écriture, en tout cas à la publication sur le tard (un peu avant 30 ans), son œuvre (une petite vingtaine de romans ; une quarantaine de nouvelles), éminemment politique, viscéralement narrative, est de celles qui firent un bien immense au genre — à un moment où il en avait un besoin vital. Comme tous les engagés, les enragés, même, Ayerdhal pouvait cliver. Propulsé chef de bande, celle de cette SFF du tournant des années 2000, il était à l’image de ses héros de papier, libre, insoumis, fort des qualités de ses défauts, et inversement. Début 2015, un cancer déjà bien avancé lui fut diagnostiqué, une saloperie qui ne lui laisserait qu’une poignée de mois avant de rejoindre son pote Roland C. Wagner, disparu dans un accident de voiture à l’été 2012. En trois ans, la SF d’expression française venait de perdre les deux meilleurs auteurs encore actifs de cette génération née à la bascule des années 60. Et la vérité, c’est qu’elle ne s’en est toujours pas totalement remise… »
Olivier Girard

11,90 €

Bifrost n° 118

« “La science-fiction est un puissant outil pédagogique, un véhicule idéologique non négligeable, et la plus riche expression de l’imagination créatrice.” Ainsi Ayerdhal (1959-2015) parlait-il d’un genre dans lequel il était tombé tout petit, par les mannes d’une bibliothèque paternelle stratosphérique, et auquel il consacra toute son œuvre ou quasi. Ayerdhal était un homme de combat, d’engagement. Un homme en colère, aussi. Contre l’injustice, la bêtise et le médiocre. Il ne cessa de défendre la SF, et singulièrement la SF française, à une époque où le milieu éditorial comme le grand public la dénigrait ouvertement — plus encore que maintenant, ce qui n’est pas peu dire. De même qu’il ne cessa de défendre les auteurs, leurs droits et leur statut. Venu sinon à l’écriture, en tout cas à la publication sur le tard (un peu avant 30 ans), son œuvre (une petite vingtaine de romans ; une quarantaine de nouvelles), éminemment politique, viscéralement narrative, est de celles qui firent un bien immense au genre — à un moment où il en avait un besoin vital. Comme tous les engagés, les enragés, même, Ayerdhal pouvait cliver. Propulsé chef de bande, celle de cette SFF du tournant des années 2000, il était à l’image de ses héros de papier, libre, insoumis, fort des qualités de ses défauts, et inversement. Début 2015, un cancer déjà bien avancé lui fut diagnostiqué, une saloperie qui ne lui laisserait qu’une poignée de mois avant de rejoindre son pote Roland C. Wagner, disparu dans un accident de voiture à l’été 2012. En trois ans, la SF d’expression française venait de perdre les deux meilleurs auteurs encore actifs de cette génération née à la bascule des années 60. Et la vérité, c’est qu’elle ne s’en est toujours pas totalement remise… »
Olivier Girard

6,99 €

Les Chroniques de Durdane, l'intégrale

« Un des sommets de l’œuvre de Jack Vance. »
Roland C. Wagner


Durdane, planète des confins colonisée par des Terriens rebelles épris de liberté. Neuf millénaires plus tard est le Shant, une fédération gouvernée par l’Anome, que d’aucuns surnomment l’Homme Sans Visage, monarque aux pleins pouvoirs. Car en effet, sur Durdane, chacun se voit affublé, au sortir de l’adolescence, d’un torque explosif que l’Anome peut faire détoner à tout moment. Ainsi a-t-il assis sa souveraineté, ainsi impose-t-il une paix de terreur. Or débarquent les Rogushkoïs, des créatures humanoïdes qui massacrent, pillent, violent, et face auxquels l’Anome semble ne pas réagir. Après le meurtre de sa mère par ces êtres venus d’on ne sait où, le jeune musicien itinérant Gastel Etzwane jure de percer le secret de l’Homme Sans Visage et de mettre un terme à son règne. Une noble quête, au faîte de laquelle Etzwane apprendra le prix de la vérité, et avec lui celui de la responsabilité qu’elle induit — un coût exorbitant.
Mêlant récit d’initiation et de vengeance au fil d’une aventure démesurée dans un monde chamarré éminemment vancéen, Les Chroniques de Durdane, rassemblées ici dans une édition définitive réunissant les trois romans souches, cartes et commentaires inédits, représentent la quintessence de l’art du maître conteur Jack Vance (1916-2013).

26,90 €

Les Chroniques de Durdane, l'intégrale

« Un des sommets de l’œuvre de Jack Vance. »
Roland C. Wagner


Durdane, planète des confins colonisée par des Terriens rebelles épris de liberté. Neuf millénaires plus tard est le Shant, une fédération gouvernée par l’Anome, que d’aucuns surnomment l’Homme Sans Visage, monarque aux pleins pouvoirs. Car en effet, sur Durdane, chacun se voit affublé, au sortir de l’adolescence, d’un torque explosif que l’Anome peut faire détoner à tout moment. Ainsi a-t-il assis sa souveraineté, ainsi impose-t-il une paix de terreur. Or débarquent les Rogushkoïs, des créatures humanoïdes qui massacrent, pillent, violent, et face auxquels l’Anome semble ne pas réagir. Après le meurtre de sa mère par ces êtres venus d’on ne sait où, le jeune musicien itinérant Gastel Etzwane jure de percer le secret de l’Homme Sans Visage et de mettre un terme à son règne. Une noble quête, au faîte de laquelle Etzwane apprendra le prix de la vérité, et avec lui celui de la responsabilité qu’elle induit — un coût exorbitant.
Mêlant récit d’initiation et de vengeance au fil d’une aventure démesurée dans un monde chamarré éminemment vancéen, Les Chroniques de Durdane, rassemblées ici dans une édition définitive réunissant les trois romans souches, cartes et commentaires inédits, représentent la quintessence de l’art du maître conteur Jack Vance (1916-2013).

14,99 €

Le Chemin de l'espace

En cette fin de XXIe siècle, l’humanité s’est établie sur Mars et Vénus. Mais pour la Terre surpeuplée, cela ne suffit pas : il faut déverrouiller la porte des étoiles. Une porte dont la clef semble aux mains des Vorsters, les adorateurs de l’atome : leur réacteur au cobalt 60 brille de mille feux sur chaque autel de leur église en pleine expansion. D’autant qu’ils pourraient bien aussi avoir percé le plus convoité des secrets, rien moins que l’immortalité… Sauf si les Harmonistes, des hérétiques, ne rebattent les cartes, au risque de définitivement condamner le chemin de l’espace…

Robert Silverberg est né à New York en 1935. Immense figure de la science-fiction mondiale, d’une notoriété semblable à celle d’un Ray Bradbury ou d’un Isaac Asimov, avec lequel il collabora d’ailleurs à plusieurs reprises, il est aussi à l’aise dans le domaine de la nouvelle que dans celui du roman. On lui doit certains des chefs-d’œuvre les plus considérables du genre — Le Livre des crânes, L’Homme dans le labyrinthe, L’Oreille interne ou encore le cycle de « Majipoor ».

20,90 €

Le Chemin de l'espace

En cette fin de XXIe siècle, l’humanité s’est établie sur Mars et Vénus. Mais pour la Terre surpeuplée, cela ne suffit pas : il faut déverrouiller la porte des étoiles. Une porte dont la clef semble aux mains des Vorsters, les adorateurs de l’atome : leur réacteur au cobalt 60 brille de mille feux sur chaque autel de leur église en pleine expansion. D’autant qu’ils pourraient bien aussi avoir percé le plus convoité des secrets, rien moins que l’immortalité… Sauf si les Harmonistes, des hérétiques, ne rebattent les cartes, au risque de définitivement condamner le chemin de l’espace…

Robert Silverberg est né à New York en 1935. Immense figure de la science-fiction mondiale, d’une notoriété semblable à celle d’un Ray Bradbury ou d’un Isaac Asimov, avec lequel il collabora d’ailleurs à plusieurs reprises, il est aussi à l’aise dans le domaine de la nouvelle que dans celui du roman. On lui doit certains des chefs-d’œuvre les plus considérables du genre — Le Livre des crânes, L’Homme dans le labyrinthe, L’Oreille interne ou encore le cycle de « Majipoor ».

10,99 €

Le monde, tous droits réservés

Imaginez un monde où les organes de presse pourraient
copyrighter l'information…
Un monde où il serait possible de déléguer les tâches subalternes auprès de clones et mener ainsi plusieurs vies de front…
Un monde où les génotypes seraient contrôlés par l'État et où, avant votre naissance, votre avenir serait prédéterminé
en fonction d'un ADN attribué…
Un monde où il serait possible de parcourir l'univers en s'incarnant dans des entités extraterrestres…
Un monde qui, ayant banni la mort, punirait le suicide par une peine de vie à perpétuité…
Imaginez… demain.

Claude Ecken est l’auteur d’une vingtaine de romans et d’environ soixante-dix nouvelles salués par les prix littéraires les plus prestigieux.  Les douze récits ici rassemblés, sans doute parmi ses meilleurs, sont autant de ­­­­­­fenêtres ouvertes sur des lendemains possibles, douze textes aux problématiques câblées sur le monde d’aujourd’hui et ce qu’il est en train d’advenir. Quelque part entre Greg Egan et Ken Liu, Claude Ecken dresse le stupéfiant portrait d’une société appelée à se réinventer.

 

19,90 €

Corsaire de l'espace

Loin, très loin dans les Marges galactiques : Nouvelle-Europe, minuscule colonie française perdue au cœur de l’espace profond, coule des jours paisibles. Jusqu’à ce que les Alérioniens, une race extraterrestre résolue à contenir l’essaimage humain, s’emparent de la planète et déciment sa population. Sur Terre, la Fédération mondiale est pétrifiée. De peur d’un embrasement général, et malgré l’insistance de la France, la Fédération paraît décidée à laisser faire. Or, il semble bien qu’il y ait des survivants sur Nouvelle-Europe… Pour Gunnar Heim, ancien commandant de marine spatiale devenu capitaine d’industrie, c’est inacceptable. Si les gouvernements terriens refusent de prendre leurs responsabilités, qu’à cela ne tienne, lui prendra la sienne. Quitte à se faire… corsaire de l’espace !

Poul Anderson (1926-2001) est un des monstres sacrés de la science-fiction américaine. Sept fois lauréat du prestigieux prix Hugo, à trois reprise du Nebula, il est l’auteur de près de deux cents ouvrages, dont certains des plus grands classiques du genre. Ici proposé en volume pour la première fois, dans une édition supervisée par Pierre-Paul Durastanti et postfacée par Jean-Daniel Brèque, Corsaire de l’espace démontre une fois encore l’extraordinaire talent de raconter d’histoires de l’auteur de La Patrouille du temps et Tau Zéro.

20,90 €

Ça vient de paraître

Mondes de poche

Le dernier Bifrost

Bifrost 122
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