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Pascal BLANCHÉ

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Revues - Bifrost - 118

Bifrost n° 118

« “La science-fiction est un puissant outil pédagogique, un véhicule idéologique non négligeable, et la plus riche expression de l’imagination créatrice.” Ainsi Ayerdhal (1959-2015) parlait-il d’un genre dans lequel il était tombé tout petit, par les mannes d’une bibliothèque paternelle stratosphérique, et auquel il consacra toute son œuvre ou quasi. Ayerdhal était un homme de combat, d’engagement. Un homme en colère, aussi. Contre l’injustice, la bêtise et le médiocre. Il ne cessa de défendre la SF, et singulièrement la SF française, à une époque où le milieu éditorial comme le grand public la dénigrait ouvertement — plus encore que maintenant, ce qui n’est pas peu dire. De même qu’il ne cessa de défendre les auteurs, leurs droits et leur statut. Venu sinon à l’écriture, en tout cas à la publication sur le tard (un peu avant 30 ans), son œuvre (une petite vingtaine de romans ; une quarantaine de nouvelles), éminemment politique, viscéralement narrative, est de celles qui firent un bien immense au genre — à un moment où il en avait un besoin vital. Comme tous les engagés, les enragés, même, Ayerdhal pouvait cliver. Propulsé chef de bande, celle de cette SFF du tournant des années 2000, il était à l’image de ses héros de papier, libre, insoumis, fort des qualités de ses défauts, et inversement. Début 2015, un cancer déjà bien avancé lui fut diagnostiqué, une saloperie qui ne lui laisserait qu’une poignée de mois avant de rejoindre son pote Roland C. Wagner, disparu dans un accident de voiture à l’été 2012. En trois ans, la SF d’expression française venait de perdre les deux meilleurs auteurs encore actifs de cette génération née à la bascule des années 60. Et la vérité, c’est qu’elle ne s’en est toujours pas totalement remise… »
Olivier Girard

11,90 €

Bifrost n° 118

« “La science-fiction est un puissant outil pédagogique, un véhicule idéologique non négligeable, et la plus riche expression de l’imagination créatrice.” Ainsi Ayerdhal (1959-2015) parlait-il d’un genre dans lequel il était tombé tout petit, par les mannes d’une bibliothèque paternelle stratosphérique, et auquel il consacra toute son œuvre ou quasi. Ayerdhal était un homme de combat, d’engagement. Un homme en colère, aussi. Contre l’injustice, la bêtise et le médiocre. Il ne cessa de défendre la SF, et singulièrement la SF française, à une époque où le milieu éditorial comme le grand public la dénigrait ouvertement — plus encore que maintenant, ce qui n’est pas peu dire. De même qu’il ne cessa de défendre les auteurs, leurs droits et leur statut. Venu sinon à l’écriture, en tout cas à la publication sur le tard (un peu avant 30 ans), son œuvre (une petite vingtaine de romans ; une quarantaine de nouvelles), éminemment politique, viscéralement narrative, est de celles qui firent un bien immense au genre — à un moment où il en avait un besoin vital. Comme tous les engagés, les enragés, même, Ayerdhal pouvait cliver. Propulsé chef de bande, celle de cette SFF du tournant des années 2000, il était à l’image de ses héros de papier, libre, insoumis, fort des qualités de ses défauts, et inversement. Début 2015, un cancer déjà bien avancé lui fut diagnostiqué, une saloperie qui ne lui laisserait qu’une poignée de mois avant de rejoindre son pote Roland C. Wagner, disparu dans un accident de voiture à l’été 2012. En trois ans, la SF d’expression française venait de perdre les deux meilleurs auteurs encore actifs de cette génération née à la bascule des années 60. Et la vérité, c’est qu’elle ne s’en est toujours pas totalement remise… »
Olivier Girard

6,99 €

Les Chroniques de Durdane, l'intégrale

« Un des sommets de l’œuvre de Jack Vance. »
Roland C. Wagner


Durdane, planète des confins colonisée par des Terriens rebelles épris de liberté. Neuf millénaires plus tard est le Shant, une fédération gouvernée par l’Anome, que d’aucuns surnomment l’Homme Sans Visage, monarque aux pleins pouvoirs. Car en effet, sur Durdane, chacun se voit affublé, au sortir de l’adolescence, d’un torque explosif que l’Anome peut faire détoner à tout moment. Ainsi a-t-il assis sa souveraineté, ainsi impose-t-il une paix de terreur. Or débarquent les Rogushkoïs, des créatures humanoïdes qui massacrent, pillent, violent, et face auxquels l’Anome semble ne pas réagir. Après le meurtre de sa mère par ces êtres venus d’on ne sait où, le jeune musicien itinérant Gastel Etzwane jure de percer le secret de l’Homme Sans Visage et de mettre un terme à son règne. Une noble quête, au faîte de laquelle Etzwane apprendra le prix de la vérité, et avec lui celui de la responsabilité qu’elle induit — un coût exorbitant.
Mêlant récit d’initiation et de vengeance au fil d’une aventure démesurée dans un monde chamarré éminemment vancéen, Les Chroniques de Durdane, rassemblées ici dans une édition définitive réunissant les trois romans souches, cartes et commentaires inédits, représentent la quintessence de l’art du maître conteur Jack Vance (1916-2013).

26,90 €

Les Chroniques de Durdane, l'intégrale

« Un des sommets de l’œuvre de Jack Vance. »
Roland C. Wagner


Durdane, planète des confins colonisée par des Terriens rebelles épris de liberté. Neuf millénaires plus tard est le Shant, une fédération gouvernée par l’Anome, que d’aucuns surnomment l’Homme Sans Visage, monarque aux pleins pouvoirs. Car en effet, sur Durdane, chacun se voit affublé, au sortir de l’adolescence, d’un torque explosif que l’Anome peut faire détoner à tout moment. Ainsi a-t-il assis sa souveraineté, ainsi impose-t-il une paix de terreur. Or débarquent les Rogushkoïs, des créatures humanoïdes qui massacrent, pillent, violent, et face auxquels l’Anome semble ne pas réagir. Après le meurtre de sa mère par ces êtres venus d’on ne sait où, le jeune musicien itinérant Gastel Etzwane jure de percer le secret de l’Homme Sans Visage et de mettre un terme à son règne. Une noble quête, au faîte de laquelle Etzwane apprendra le prix de la vérité, et avec lui celui de la responsabilité qu’elle induit — un coût exorbitant.
Mêlant récit d’initiation et de vengeance au fil d’une aventure démesurée dans un monde chamarré éminemment vancéen, Les Chroniques de Durdane, rassemblées ici dans une édition définitive réunissant les trois romans souches, cartes et commentaires inédits, représentent la quintessence de l’art du maître conteur Jack Vance (1916-2013).

14,99 €

Le Chemin de l'espace

En cette fin de XXIe siècle, l’humanité s’est établie sur Mars et Vénus. Mais pour la Terre surpeuplée, cela ne suffit pas : il faut déverrouiller la porte des étoiles. Une porte dont la clef semble aux mains des Vorsters, les adorateurs de l’atome : leur réacteur au cobalt 60 brille de mille feux sur chaque autel de leur église en pleine expansion. D’autant qu’ils pourraient bien aussi avoir percé le plus convoité des secrets, rien moins que l’immortalité… Sauf si les Harmonistes, des hérétiques, ne rebattent les cartes, au risque de définitivement condamner le chemin de l’espace…

Robert Silverberg est né à New York en 1935. Immense figure de la science-fiction mondiale, d’une notoriété semblable à celle d’un Ray Bradbury ou d’un Isaac Asimov, avec lequel il collabora d’ailleurs à plusieurs reprises, il est aussi à l’aise dans le domaine de la nouvelle que dans celui du roman. On lui doit certains des chefs-d’œuvre les plus considérables du genre — Le Livre des crânes, L’Homme dans le labyrinthe, L’Oreille interne ou encore le cycle de « Majipoor ».

20,90 €

Le Chemin de l'espace

En cette fin de XXIe siècle, l’humanité s’est établie sur Mars et Vénus. Mais pour la Terre surpeuplée, cela ne suffit pas : il faut déverrouiller la porte des étoiles. Une porte dont la clef semble aux mains des Vorsters, les adorateurs de l’atome : leur réacteur au cobalt 60 brille de mille feux sur chaque autel de leur église en pleine expansion. D’autant qu’ils pourraient bien aussi avoir percé le plus convoité des secrets, rien moins que l’immortalité… Sauf si les Harmonistes, des hérétiques, ne rebattent les cartes, au risque de définitivement condamner le chemin de l’espace…

Robert Silverberg est né à New York en 1935. Immense figure de la science-fiction mondiale, d’une notoriété semblable à celle d’un Ray Bradbury ou d’un Isaac Asimov, avec lequel il collabora d’ailleurs à plusieurs reprises, il est aussi à l’aise dans le domaine de la nouvelle que dans celui du roman. On lui doit certains des chefs-d’œuvre les plus considérables du genre — Le Livre des crânes, L’Homme dans le labyrinthe, L’Oreille interne ou encore le cycle de « Majipoor ».

10,99 €

Le monde, tous droits réservés

Imaginez un monde où les organes de presse pourraient
copyrighter l'information…
Un monde où il serait possible de déléguer les tâches subalternes auprès de clones et mener ainsi plusieurs vies de front…
Un monde où les génotypes seraient contrôlés par l'État et où, avant votre naissance, votre avenir serait prédéterminé
en fonction d'un ADN attribué…
Un monde où il serait possible de parcourir l'univers en s'incarnant dans des entités extraterrestres…
Un monde qui, ayant banni la mort, punirait le suicide par une peine de vie à perpétuité…
Imaginez… demain.

Claude Ecken est l’auteur d’une vingtaine de romans et d’environ soixante-dix nouvelles salués par les prix littéraires les plus prestigieux.  Les douze récits ici rassemblés, sans doute parmi ses meilleurs, sont autant de ­­­­­­fenêtres ouvertes sur des lendemains possibles, douze textes aux problématiques câblées sur le monde d’aujourd’hui et ce qu’il est en train d’advenir. Quelque part entre Greg Egan et Ken Liu, Claude Ecken dresse le stupéfiant portrait d’une société appelée à se réinventer.

 

19,90 €

Ça vient de paraître

Les Dieux lents

Le dernier Bifrost

Bifrost 121
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