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Pierre-Paul DURASTANTI

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Capitaine Futur - 7

Le Magicien de Mars

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Puis Grag, la montagne de fer indestructible pourvue d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur. 
Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret. 
Or, sur Cerbère, l’une des trois lunes de Pluton, depuis sa geôle au cœur de la terrible Prison interplanétaire, Ul Quorn, le légendaire Magicien de Mars, ourdit un plan proprement diabolique. Un plan dont le but premier est simple : se venger du capitaine Futur, à qui il doit sa réclusion. Et pour accomplir cette vendetta toute personnelle, lui dont le père assassina les parents de Futur, il ira jusqu’au bout…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Toei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

18,90 €

Capitaine Futur - 7

Le Magicien de Mars

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Puis Grag, la montagne de fer indestructible pourvue d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur. 
Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret. 
Or, sur Cerbère, l’une des trois lunes de Pluton, depuis sa geôle au cœur de la terrible Prison interplanétaire, Ul Quorn, le légendaire Magicien de Mars, ourdit un plan proprement diabolique. Un plan dont le but premier est simple : se venger du capitaine Futur, à qui il doit sa réclusion. Et pour accomplir cette vendetta toute personnelle, lui dont le père assassina les parents de Futur, il ira jusqu’au bout…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Toei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

9,99 €

Hors-série Une Heure-Lumière 2025

Une heure-lumière, c’est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3 600 secondes, soit plus d’un milliard de kilomètres…
C’est aussi le nom d’une collection qui va franchir les soixante titres, un espace éditorial pionnier, tant par le fond que par la forme, au statut de référence dans le paysage brouillé des littératures de genre.
Si « Une heure-lumière » célèbre les horizons nouveaux, nos hors-séries fêtent « Une heure-lumière » et ses auteurs emblématiques.
Dont le Gallois Alastair Reynolds, tout récemment couronné pa le Grand Prix de l'Imaginaire pour son immense roman La Maison des Soleils, et que les fidèles de la collection connaissent pour La Millième Nuit et De l’espace et du temps, deux récits grands ouverts sur des immensités cosmiques démesurées.
« Une heure-lumière »… comme un saut dans les abîmes du sense of wonder !


Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène longtemps une double carrière, celle d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne, avant de se consacrer à la seule écriture en 2004. Au fil de ses premiers écrits, il brosse une fresque futuriste sans pareille qui l’installe bientôt au pinacle des créateurs d’univers : le Cycle des Inhibiteurs, immense succès de librairie. Hors cycle, on lui doit depuis divers recueils et une vingtaine de romans — dont Éversion en 2023 au Bélial’ et, chez le même éditeur, le stupéfiant La Maison des Soleils, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre, tout juste salué par le Grand Prix de l'Imaginaire.

Épuisé

Hors-série Une Heure-Lumière 2025

Une heure-lumière, c’est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3 600 secondes, soit plus d’un milliard de kilomètres…
C’est aussi le nom d’une collection qui va franchir les soixante titres, un espace éditorial pionnier, tant par le fond que par la forme, au statut de référence dans le paysage brouillé des littératures de genre.
Si « Une heure-lumière » célèbre les horizons nouveaux, nos hors-séries fêtent « Une heure-lumière » et ses auteurs emblématiques.
Dont le Gallois Alastair Reynolds, tout récemment couronné pa le Grand Prix de l'Imaginaire pour son immense roman La Maison des Soleils, et que les fidèles de la collection connaissent pour La Millième Nuit et De l’espace et du temps, deux récits grands ouverts sur des immensités cosmiques démesurées.
« Une heure-lumière »… comme un saut dans les abîmes du sense of wonder !


Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène longtemps une double carrière, celle d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne, avant de se consacrer à la seule écriture en 2004. Au fil de ses premiers écrits, il brosse une fresque futuriste sans pareille qui l’installe bientôt au pinacle des créateurs d’univers : le Cycle des Inhibiteurs, immense succès de librairie. Hors cycle, on lui doit depuis divers recueils et une vingtaine de romans — dont Éversion en 2023 au Bélial’ et, chez le même éditeur, le stupéfiant La Maison des Soleils, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre, tout juste salué par le Grand Prix de l'Imaginaire.

Épuisé

La Vie secrète des robots

J’ai été activé, donc j’ai un but, se dit le bot. J’ai un but, donc je sers. Il récita le Mantra du Réveil, suite de sous-programmes vérifiant qu’il tournait avec une efficacité optimale, puis se détacha de sa niche de stockage. Ses cellules d’alimentation étaient à pleine charge, ses systèmes fonctionnels, tout allait bien. Son horloge interne se synchronisa avec Vaisseau et il prit conscience qu’un temps certain avait passé depuis sa précédente activation — mais, pour lui, ça n’avait rien représenté, et rester oisif aurait été bien plus affreux.
« Je sers, annonça le bot à Vaisseau.
– Je t’assigne la tâche neuf cent quarante-quatre dans la file d’attente d’entretien, répondit Vaisseau. Noté ?
– Noté », dit le bot.

Suzanne Palmer est née en 1968 dans le Massachusetts, en Nouvelle-Angleterre, État qu’elle n’a jamais réellement quitté. Aujourd’hui administratrice système sous Linux en milieu universitaire, elle confesse toutefois une passion pour les arts en général, au point de leur avoir consacré ses études initiales. Sa science-fiction, pour l’essentiel publiée dans les pages de la revue américaine Asimov’s, est de celle qui s’amuse des idées et concepts. Et avec un brio tel qu’elle fut saluée par le prix des lecteurs de la revue à sept reprises, et deux fois par le prestigieux prix Hugo.
Sans équivalent en langue anglaise, composé avec le sérieux propre à la collection « Quarante-Deux », le présent recueil rassemble le meilleur d’une autrice jusqu’ici inconnue dans nos contrées francophones — n’était une unique nouvelle parue en avant-première dans la revue Bifrost.

 

Sommaire proposé par Ellen Herzfeld et Dominique Martel
Traduit de l’américain par Pierre-Paul Durastanti
Illustration de couverture par Dofresh
Conception graphique par Philippe Gady

 

 

24,90 €

La Vie secrète des robots

J’ai été activé, donc j’ai un but, se dit le bot. J’ai un but, donc je sers. Il récita le Mantra du Réveil, suite de sous-programmes vérifiant qu’il tournait avec une efficacité optimale, puis se détacha de sa niche de stockage. Ses cellules d’alimentation étaient à pleine charge, ses systèmes fonctionnels, tout allait bien. Son horloge interne se synchronisa avec Vaisseau et il prit conscience qu’un temps certain avait passé depuis sa précédente activation — mais, pour lui, ça n’avait rien représenté, et rester oisif aurait été bien plus affreux.
« Je sers, annonça le bot à Vaisseau.
– Je t’assigne la tâche neuf cent quarante-quatre dans la file d’attente d’entretien, répondit Vaisseau. Noté ?
– Noté », dit le bot.

Suzanne Palmer est née en 1968 dans le Massachusetts, en Nouvelle-Angleterre, État qu’elle n’a jamais réellement quitté. Aujourd’hui administratrice système sous Linux en milieu universitaire, elle confesse toutefois une passion pour les arts en général, au point de leur avoir consacré ses études initiales. Sa science-fiction, pour l’essentiel publiée dans les pages de la revue américaine Asimov’s, est de celle qui s’amuse des idées et concepts. Et avec un brio tel qu’elle fut saluée par le prix des lecteurs de la revue à sept reprises, et deux fois par le prestigieux prix Hugo.
Sans équivalent en langue anglaise, composé avec le sérieux propre à la collection
« Quarante-Deux », le présent recueil rassemble le meilleur d’une autrice jusqu’ici inconnue dans nos contrées francophones — n’était une unique nouvelle parue en avant-première dans la revue Bifrost.

 

Sommaire proposé par Ellen Herzfeld et Dominique Martel
Traduit de l’américain par Pierre-Paul Durastanti
Illustration de couverture par Dofresh
Conception graphique par Philippe Gady

 

12,99 €

Changements de plans

« Une démonstration virtuose de création de mondes, un brillant livre de voyage gullivérien. »
Karen Joy Fowler

Aimeriez-vous rencontrer les Asonus, eux qui ont fait du silence un art véritable ? Ou le fragile peuple ailé de Gy. À moins que vous ne préfériez découvrir les mystères des Nna Mmoy, qui s’expriment dans une langue proprement insaisissable ? Ou bien encore les Frines, dont les rêves s’e­ntremêlent…
Dernier grand livre inédit d’Ursula K. Le Guin (1929-2018), immense romancière américaine (célébrée par le National Book Award, le prix PEN/Malamud, le prix Hugo à huit reprises, le prix Nebula à sept), Changements de plans est une merveilleuse invite au voyage, à l’inattendu et à la rencontre de cultures nouvelles, l’athanor emblématique et enthousiasmant d’une œuvre qui, dans le monde entier, continue d’influencer des générations d’auteurs et de lecteurs.

« Une fiction philosophique à la manière de Jonathan Swift et Jorge Luis Borges. »
The New York Times Book Review

22,90 €

Changements de plans

« Une démonstration virtuose de création de mondes, un brillant livre de voyage gullivérien. »
Karen Joy Fowler

Aimeriez-vous rencontrer les Asonus, eux qui ont fait du silence un art véritable ? Ou le fragile peuple ailé de Gy. À moins que vous ne préfériez découvrir les mystères des Nna Mmoy, qui s’expriment dans une langue proprement insaisissable ? Ou bien encore les Frines, dont les rêves s’e­ntremêlent…
Dernier grand livre inédit d’Ursula K. Le Guin (1929-2018), immense romancière américaine (célébrée par le National Book Award, le prix PEN/Malamud, le prix Hugo à huit reprises, le prix Nebula à sept), Changements de plans est une merveilleuse invite au voyage, à l’inattendu et à la rencontre de cultures nouvelles, l’athanor emblématique et enthousiasmant d’une œuvre qui, dans le monde entier, continue d’influencer des générations d’auteurs et de lecteurs.

« Une fiction philosophique à la manière de Jonathan Swift et Jorge Luis Borges. »
The New York Times Book Review

12,99 €

Les Armées de ceux que j’aime

Ville de Boss, une montagne pleine de coins et de recoins. Temps futurs.
Le monde tel qu’on le sait n’existe plus. Ni non plus les sciences, la connaissance du passé ou celle de l’écrit. L’électricité est une magie précieuse. Ce qu’il reste de l’humanité vit sur le dos de cités mobiles qui, comme d’immenses animaux, poursuivent des desseins mystérieux sous l’égide de Pilotes qui le sont tout autant. Franny Fenway a quatorze ans ; elle est orpheline. Et s’il y a une chose que Franny aime par-dessus tout, elle à qui la vieille Prudence a enseigné le pouvoir des « sorts d’histoire », ce sont les questions. « Une question n’indique que le milieu d’une histoire, et non sa fin. » Or, Franny compte bien aller jusqu’au bout du récit de sa propre histoire, de celui de ses origines et du devenir du monde…

« Les merveilleux récits de Ken Liu explorent avec brio l’endroit où l’ordinaire et l’extraordinaire se rencontrent. »
THE WASHINGTON POST

Ken Liu, né en 1976 à Lanzhou, en Chine, a émigré aux États-Unis à l’âge de onze ans. Titulaire d’un doctorat en droit (université de Harvard), programmeur, traducteur du chinois, il dynamite les littératures de genre depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy Award. Les Armées de ceux que j’aime est le quatrième de ses récits à paraître dans la collection « Une heure-lumière ». Le Bélial’ lui a par ailleurs consacré deux recueils dans la prestigieuse collection « Quarante-Deux », La Ménagerie de papier (2015), lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, et Jardins de poussière (2019).

11,90 €

Les Armées de ceux que j'aime

Ville de Boss, une montagne pleine de coins et de recoins. Temps futurs.
Le monde tel qu’on le sait n’existe plus. Ni non plus les sciences, la connaissance du passé ou celle de l’écrit. L’électricité est une magie précieuse. Ce qu’il reste de l’humanité vit sur le dos de cités mobiles qui, comme d’immenses animaux, poursuivent des desseins mystérieux sous l’égide de Pilotes qui le sont tout autant. Franny Fenway a quatorze ans ; elle est orpheline. Et s’il y a une chose que Franny aime par-dessus tout, elle à qui la vieille Prudence a enseigné le pouvoir des « sorts d’histoire », ce sont les questions. « Une question n’indique que le milieu d’une histoire, et non sa fin. » Or, Franny compte bien aller jusqu’au bout du récit de sa propre histoire, de celui de ses origines et du devenir du monde…

« Les merveilleux récits de Ken Liu explorent avec brio l’endroit où l’ordinaire et l’extraordinaire se rencontrent. »
THE WASHINGTON POST

Ken Liu, né en 1976 à Lanzhou, en Chine, a émigré aux États-Unis à l’âge de onze ans. Titulaire d’un doctorat en droit (université de Harvard), programmeur, traducteur du chinois, il dynamite les littératures de genre depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy Award. Les Armées de ceux que j’aime est le quatrième de ses récits à paraître dans la collection « Une heure-lumière ». Le Bélial’ lui a par ailleurs consacré deux recueils dans la prestigieuse collection « Quarante-Deux », La Ménagerie de papier (2015), lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, et Jardins de poussière (2019).

6,99 €

Ça vient de paraître

Mondes de poche

Le dernier Bifrost

Bifrost 122
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