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Le Royaume blessé

« Écoutez ! Ma parole est vérité ! Voici l’histoire d’Eylir Ap’Callaghan !

Je rêvais de lui longtemps avant que nos chemins ne se croisent. Un guerrier résolu, avec ses grandes bottes et l’épée Misère à sa ceinture, avançant dans les marais en menant son cheval par la bride… Eylir, foutu Kelte ! Droit, fort, obstiné, colérique et généreux, qui rit dans la bataille et soulève les femmes par la taille ! Eylir, tombé dans la boue et monté si haut, jusqu’à poser sur sa tête la couronne du Roi des Rois. Un héros, capable de changer le monde de ses propres mains. »

Né en 1975, Laurent Kloetzer a écrit plusieurs romans de fantasy dont La Voie du cygne ou le recueil Petites morts, mais aussi de science-fiction, dont le récent Anamnèse de Lady Star. Le présent ouvrage se veut une édition définitive du roman Le Royaume blessé paru aux éditions Denoël en 2006, accompagné du Dit de l’errant, recueil de douze nouvelles prenant place dans l’univers du roman, dont dix jamais publiées à ce jour.

8,99 €

Les Pourris

Dans un monde en décomposition, le plus dur est de conserver son intégrité physique. C'est le principal problème auquel sont confrontés le Crépu, Pièces-Détachées et les autres. Zombies de leur état, ils hantent une ville dépeuplée depuis l'apocalypse, où ils vivent un indolent quotidien post-mortem… L'autre problème, ce sont ces pulsions, longtemps oubliées, au niveau de l'entrejambes et aux effets délétères.

Avec « Les Pourris », Xavier Otzi nous propose une virée à la fois drôle, tendre et surtout trash, dans un monde où les zombies ne sont pas les monstres décérébrés que l'on imagine. Pas tout à fait…

Épuisé

Les Perséides

« Finders était le nom d’une librairie d’occasion délabrée près de l’université. Un endroit que Paul adorait. J’y étais allé, mais il ne m’avait pas fait forte impression. On y trouvait quelques éditions originales qui manquaient de tenue, un grand rayon d’absurdités occultes dans le genre de Madame Blavatsky et des romans à deux sous oubliés des années 50... »

C’est l’histoire de deux géographies intriquées : celle des ruelles nocturnes de Toronto et celle de l’étrange librairie Finders, deux géographies qui ne sont pas ce qu’elles semblent être car non, décidément, la carte n’est pas le territoire... C’est l’histoire des abîmes vertigineux de l’espace et du temps et de ce qu’ils abritent, de l’étrange et de l’occulte, là, au coin de la rue, au détour d’un rayonnage de bibliothèque ou sur une case d’échiquier... C’est l’histoire de ce qui ne peut être vu et que l’on voit quand même, de ce qui ne peut être dit et qu’il nous faut dire, malgré tout... C’est l’histoire des Perseides, neuf récits se répondant les uns les autres pour tisser l’ébauche d’un paysage indicible, un livre à l’ombre des grands maîtres tutélaires de l’œuvre wilsonienne : Jorge Luis Borges, Howard Phillips Lovecraft et Clifford D. Simak en tête. Peut-être le livre le plus personnel de Robert Charles Wilson.

11,99 €

Les Perséides (nouvelle)

À Toronto, de nos jours. C’est lors de l’achat d’un télescope que Michael, astronome amateur, rencontre Robin. Bien que vendeuse de lunettes astronomiques, la jeune femme éprouve une répugnance envers ces appareils : « On ne regarde pas dans le télescope. Parce qu’il se pourrait que quelque chose vous y regarde aussi. » Des fadaises ? À mesure que Michael apprend à connaître Robin et ses amis, il va découvrir que rôdent, peut-être, des choses, dans le noir.

Épuisé

L'Éducation de Stony Mayhall

« En général, ça finit avec la Dernière Fille, l’unique survivante : une jeune femme en débardeur éclaboussé de sang. Elle lâche sa tronçonneuse, son fusil à canon scié, son pied-de-biche [...] et sort en titubant d’une vieille maison. [...] L’aube rougeoie sur l’horizon et les goules ont été vaincues (pour le moment, parce que les happy ends ne durent jamais). Peut-être que d’autres survivants finissent par la retrouver et l’emmènent dans une enclave, une forteresse grouillant de soldats, ou à tout le moins de civils bardés de flingues, lesquels la protégeront jusqu’au deuxième volet. Peut-être que cette enclave est située à Easterly, Iowa, à environ cent kilomètres au nord-ouest des ruines de Des Moines. Peut-être que la fille s’appelle Ruby... »

Stony a trois sœurs : Alice, Chelsea, Junie. Et sa mère Wanda, qui l’aime plus que tout. Sans oublier Kwang, son copain de toujours, persuadé que Stony possède un superpouvoir. Parce que Stony est insensible aux flèches que son ami lui plante dans le ventre histoire de rigoler... Il faut dire que Stony ne respire pas. Ne mange pas vraiment. Ne dort jamais. Et pourtant il grandit. Stony ignore ce qu’il est. Il n’a pas pris la mesure de son réel pouvoir. Ça viendra. Reste une interrogation : y en a-t-il d’autres comme lui ? La réponse à cette question emportera tout dans son sillage...

« Lisez ce livre comme une parabole politique mordante ; comme une allégorie religieuse chargée d’ironie ; comme une approche goguenarde de l’altérité ; comme une habile méditation sur le mystère, les limites de la chair ; comme l’un des meilleurs romans de genre de l’année — mais avant tout, lisez-le ! » (James Morrow)

L’Éducation de Stony Mayhall est le premier roman de Daryl Gregory publié en français.

12,99 €

Deuxième personne du singulier

Adolescente américaine sans histoire, Thérèse est morte voici deux d'une overdose de Z. Z comme zombie ou Z comme zen : c'est là une drogue qui fait davantage qu'altérer la conscience, en l'oblitérant. Définitivement en cas d'abus. Physiquement, Thérèse n'est pas morte. Elle n'est juste plus cette personne que les autres persistent à appeler Thérèse.

Quelque part entre le Greg Egan de « En apprenant à être moi » et le Peter Watts de Vision aveugle, « Deuxième personnel du singulier » de Daryl Gregory questionne avec finesse et humanité les notions d'identité et de conscience au regard des récentes découvertes scientifiques en neurologie.

 

Distribué sous les termes de la licence Creative Commons Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France
Parution originale : « Second Person, Present Tense », dans Asimov’s Science Fiction, septembre 2005
Première parution française : Angle mort n° 1, novembre 2010

Gratuit Télécharger gratuitement

Bifrost n° 75

Le dernier homme sur Terre ignorait qu’il était le dernier. Et il s’en serait fichu s’il l’avait su. Il n’avait rencontré que de rares humains au cours de sa vie, aucun depuis que sa femme avait cessé de tousser pour se taire à jamais. Quand était-ce arrivé, cela aussi il l’ignorait. Il ne tenait pas le compte des années, ni de quoi que ce soit d’autre. Elle n’était plus pour lui qu’un souvenir flou, mais il en allait de même de tout ce qui datait un peu. La survie au jour le jour mobilisait toute sa ruse et toute sa force, du moins ce qu’il en restait. [...]

Le dernier homme était né dans une ville qui s’appelait jadis Atlanta. Il l’avait fuie lorsqu’une bande de cannibales s’y était établie, rôdant dans ses rues et ses couloirs en quête de viande fraîche. Ils étaient fort communs quelques générations plus tôt, mais leur gibier se faisait rare désormais. Ceux-là périrent bientôt de diverses façons... 

Poul Anderson
In Memoriam

5,99 €

Bal à l'Ambassade

Une réception dans une ambassade située sur une lointaine exoplanète. Broderick, l’ambassadeur, y végète depuis des années, dans l’attente de la relève, du retour des vaisseaux de l’Empire. Mais il y a des années que plus personne n’a entendu parler de l’Empire… Et il y a cette invitée, qui a fait un étrange rêve.

Épuisé

La Dernière chance

Il y a quatre milliards d’années, la vie est apparue sur une petite planète d’une lointaine galaxie. De la vie a émergé la conscience. De la conscience est née l’intelligence. Une race d’extraterrestres magnifiques, les Ksells, s’est alors répandue dans sa propre galaxie, puis dans les autres galaxies, non pas dans un but de conquête mais bien plutôt dans l’espoir de découvrir d’autres intelligences pour partager son savoir. Mais l’univers est vaste et si la vie est commune, l’intelligence – dans le sens où nous l’entendons – est une chose rare. Après des millions d’années d’exploration, les Ksells commencent à se demander s’ils réussiront à trouver une race plus jeune digne de recevoir leur héritage…

La Dernière Chance est un enregistrement studio d’un spectacle d’une vingtaine de minutes, commande de la part du Musée des Confluences, de Lyon, dans le cadre de sa programmation culturelle, à l’initiative de Sylvie Laurent. La création du spectacle a eu lieu le 5 novembre 2013, à Lyon.

4,99 €

Bal à l'Ambassade

À télécharger gratuitement jusqu'au 22 janvier !

C’était un monde paisible et harmonieux, jusqu’à ce qu’un vaisseau de l’Empire ne l’atteigne et y dépose un contingent de colons, avec sa cohorte d’administrateurs et ses mercenaires chargés de maintenir l’ordre. On y a construit une vaste Ambassade et entreprit de grands travaux pour accueillir d’autres colons. Mais il s’est passé quelque chose. Alors que les indigènes ont tourné le dos à leurs anciens dieux et abandonné leurs immenses temples de pierre, pour se mettre au service des humains, ces derniers ont commencé à dépérir, à perdre toute énergie, à peu à peu littéralement mourir d’ennui.

Plus étrange, aucun des vaisseaux attendus ne se s’est présenté. Plus inquiétant, on n’a plus la moindre nouvelle de l’Empire. Et chacun de se demander ce qui se passe, sauf la mystérieuse Valérie Strasser qui prétend avoir tout compris de ce qui est en train d’arriver aux humains, sur ce monde, mais aussi dans tout l’Empire… Et l’Ambassadeur Broderik de se demander si elle est folle ou si, enfermé dans cette Ambassade, il est en train d’assister aux derniers jours de l’humanité.

Une première version de cette nouvelle a été publiée, sous le même titre mais sous la signature de F. Paul DOSTER, dans la revue CyberDreams (n°11, 8.1997). Cette nouvelle version, plus longue, a été profondément remaniée dans l’optique d’une adaptation orale. La musique a été composée spécialement pour cette adaptation.

4,99 €

Ça vient de paraître

Au-delà du gouffre

Le dernier Bifrost

Bifrost n° 120
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