Agrapha
Revue de presse
« Œuvre singulière à plus d’un titre – peut-être est-elle-même la parution la plus extraordinaire de cette Rentrée littéraire 2020… – Agrapha l’est d’abord par sa forme éditoriale. Dotée d’une couverture d’emblée énigmatique (sur la couverture, le titre semble étrangement flotter dans les hauteurs d’une sombre forêt), le livre est fermé sur lui-même par un rabat lui donnant d’intrigantes allures de grimoire médiéval. À moins que l’on y voie une manière de dossier, compilant un matériau aussi hétérogène qu’étrange. Agrapha agrège en effet trois éléments principaux. Le premier d’entre eux se présente comme la traduction d’écrits médiévaux, conservés dans la Bibliothèque Nationale... » Bifrost