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La VOLTE

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Cent-vingt

 

Impossible de dénombrer les lieux, les personnages ou les idées contenus dans ces pages. On sait qu’on y croise pêle-mêle Borges, Nina Simone, Mallarmé, Kurt Schwitters ou Hildegarde von Bingen... Mais où finira la liste ? Cet ensemble de nouvelles génère spirales et aspirations, en un vortex vertigineux. Livre-objet inclassable, en invention perpétuelle, CENT VINGT rassemble toutes les manies d’un écrivain-acrobate, agile en litté- ratures historique, poétique, ou merveilleuse. Léo Henry pourrait écrire sur tout et n’importe quoi. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait, une fois par mois, tous les mois, pendant dix ans. Et c’est le livre que vous avez sous les yeux. Cent vingt nouvelles, dont une cinquantaine de collaborations avec d’autres artistes – photographes, peintres, musiciens, écrivains – sous forme de polar, de cauchemar, de saloon ou de site en HTML. Léo Henry brille dans l’organisation du désordre, il se donne la possibilité de déplier son style dans toutes les situations : inépuisable d’inventivité et de poésie. Dans ce livre qui déborde sans cesse, la lecture devient elle-même une expérience du labyrinthe. On se prend au jeu du pistage : déplier une affiche flowchart, surprendre une voix lointaine sur un enregistrement grésillant, chercher le détail crucial dans une photo. Succession de passages entre souvenirs et rêves, personne à ce jour n’en a épuisé les galeries. CENT VINGT compile les trésors d’un défi tenu sur dix ans, d’une écriture minutieuse et complice.

 

 

28,00 €

Visite

20,00 €

Paideia

 

MON CORPS, MON CHOIX.

 

UN ROMAN DE SCIENCE-FICTION À REBOURS DES CODES DU GENRE.

 

 

 

Paideia : du grec ancien, éducation et instruction de la perfection et de l’excellence visant à former les meilleurs citoyens, à même de créer la cité idéale.

 

 

 

Dix petites filles dans dix stations en orbite autour de la Lune, derniers espoirs de l’humanité morte sur une Terre empoisonnée.

 

À l’instar d’un classique de la SF spatiale, tout commence comme une renaissance triomphante du projet humain mais au final, rien ne se passe comme prévu.

 

Parce que l’une d’elles rêve d’arpenter les planètes, qu’elle est le souffre-douleur des autres, et surtout parce qu’elle est moins intelligente (4,2 seulement sur l’échelle de Breuil-Rostocka alors que les autres sont 4,5 ou 4,6). Ainsi, pour se faire accepter de ses condisciples, elle relève un défi stupide et découvre ce qu’on leur cache : leur destin de futures mères de l’humanité, sur la Lune terraformée, où elles passeront toute leur existence.

 

« Adieu Mars et la conquête des planètes ! » On n’envoie pas une gamine enceinte dans l’espace criblé de radiations cosmiques… Alors elle voit rouge. Mais comment agir depuis sa boîte de conserve, seule au milieu du vide ? Où peut-elle aller quand la Terre irradie de poison ? Qui rallier à sa cause ?

 

 

19,00 €

Apocalypse blanche (La sirène sous la cime)

 

Années 2050. La Terre, en pleine extase sismique, rate in extremis son but pur, son rêve métaphysique : l'extermination de l'espèce humaine. Conséquence des cataclysmes, outre onze milliards de morts, des monts, au Chili, en Alaska, ont grandi. L'un d'eux, dit-on, atteindrait 16 000 mètres d'altitude.

 

Ce « Strato-McKinley » défie les Chamoniards encore en vie. Naît l'alpinisme « zen » ou « stratosphérique ». C'est là que j'interviens, mon vieux aussi, taiseux, nudiste - inventeur de l'alpinu - et bientôt disparu. En vingt ans j'échoue six fois au mont suprême. Pire, on m'implique dans le massacre de 87 zigues au camp de base. Et pire encore, à mon septième assaut du Strato (ce monstre glacé dont la Pensée me hante), cette fois j'ai un fil à la patte imposé par notre louche gouvernement mondial. Interdiction d'échouer, sous peine de mort - quand menace l'Apocalypse Snow finale.

 

Et le vieux - le plus grand alpiniste connu - qui ne reparaît toujours pas ? Je me rappelle au moins son enseignement :

 

« La vérité est le contraire de ce qu'on pense ».

 

Ce roman inaugure un nouveau genre, celui de l'alpinisme d'anticipation, avec une langue qui joue du vocabulaire de la haute montagne, de la varappe et de la glisse, et qui plonge dans les sensations d'ivresse, d'idéal des cimes, là où surgit un sublime ultime.

 

Un roman dingue.

 

 

20,00 €

Tè mawon

 

Un roman insurrectionnel, première pierre d’un afrofuturisme caribéen francophone

 

 

 

Lanvil, mégapole caribéenne, vitrine rutilante des diversités culturelles, havre pour tous les migrants du monde, est au centre de tous les regards.

 

 

 

À la pointe de la technologie, constellée d’écrans, la ville s’élève de plus en plus haut mais elle oublie les trames qui se tissent en son sein. Pat et sa bande de débouya vivent de magouilles et de braquages. Joe et Patson courent de galère en galère, poursuivis par les flics. Ézie et sa s?ur Lonia, traductrices, infiltrent les hautes sphères des corpolitiques. Toutes et tous rêvent en secret de retrouver la terre de leurs ancêtres, le Tout-monde, enseveli quelque part sous le béton. Pour y parvenir, un seul chemin : faire tomber les murs entre l’anba et l’anwo, et renverser l’ordre établi.

 

 

 

Roman choral irrigué par une langue hybridée et vibrionnante, Tè mawon ouvre la voie à une science-fiction caribéenne francophone, inventive et décoloniale.

 

 

18,00 €

Comme ce monde est joli

 

Au croisement des genres, des nouvelles qui explorent avec subtilité les peurs infantiles et l’inconscient des parents. Une autrice à découvrir absolument.

 

 

 

Comme ce monde est joli rassemble des nouvelles souvent primées, issues de différents ouvrages de l’autrice. Il rend compte de la variété des registres littéraires de Karen Joy Fowler (weird, fantastique, intimiste, réaliste décalé, fantasy, science-fiction) et rassemble des textes à forte charge psychologique, où l’inquiétante étrangeté imprègne des scènes du quotidien (scènes de famille, de bar, de camping, petit-déjeuner, etc…).

 

 

 

En s’écartant de la construction classique de « la nouvelle à chute », et à la manière des contes cruels d’E. T. A. Hoffmann, l’autrice explore les terreurs infantiles et le royaume des mères, effeuille les convenances sociales et morales pour mettre à nu nos instincts les plus intimes et nos pulsions de survie les plus taboues.

 

 

 

Mordant, parfois cynique, et percutant à la manière d’une Joyce Carol Oates, Comme ce monde est joli est un recueil sur l’Inter-dit, une exploration de nos appétits et de nos peurs les plus secrètes : un recueil humain, trop humain.

 

 

 

Dix-sept nouvelles choisies et traduites de l’anglais (États-Unis) par luvan et Léo Henry.

 

 

22,00 €

John Nyquist - 1

Un homme d’ombres

 

CE POLAR NEW WEIRD EST ÉBLOUISSANT !

 

 

 

Ici les horloges tournent et ne sont jamais les mêmes. Le temps s’emballe, se règle et se dérègle d’une rue à l’autre, sous un ciel que personne n’a jamais vu. À la place, une voûte gigantesque de pure lumière, un dôme d’éclairages artificiels supprimant toute zone d’ombre, sans interruption. Bienvenue dans l’enfer de cette ville embrasée où tous courent après les innombrables lignes temporelles.

 

 

 

John Nyquist, détective privé, est engagé pour retrouver Eleanor Bale, une jeune fugueuse de dix-huit ans. Dans quel recoin a-t-elle bien pu se cacher, alors qu’il n’existe aucun lieu épargné par la lumière ? Dans les ténèbres de Nocturna ou bien plus loin encore, au-delà des frontières de cette cité

 

double ? Pour Nyquist, il ne s’agit pas d’une affaire de routine : à ses trousses, un serial killer invisible surnommé le Vif-Argent sème la panique.

 

 

 

Au cours de son enquête, John Nyquist s’aventurera jusqu’au Crépuscule, cet entre-deux abominable où grouillent la menace et les silhouettes obscures,

 

afin de sauver Eleanor… et probablement la ville tout entière.

 

Un homme d’ombres est un roman construit par touches impressionnistes mais d’inspiration surréaliste. Ce polar new weird est éblouissant, flirtant avec l’étrange. Les lecteurs ne manqueront pas de se laisser emporter par ses contradictions temporelles et son fantastique angoissant, au fil d’une exploration poétique du temps, de la réalité, de l’humanité.

 

 

20,00 €

Sauve qui peut. Demain la santé

 

[description du site web officiel]

 

 

 

Entre futurs proches et galaxies à des années-lumière de notre XXIe siècle, Demain la santé explore la manière dont politiques de santé, technologies, marchandisation du soin transforment notre rapport au monde et donnent naissance à de nouveaux imaginaires, de nouveaux langages.Comment faire société quand le système de santé broie et exclut ? Peut-on rêver d’un accès aux soins universel et open source ? Et si l’insurrection était la voie vers la démocratie sanitaire, la seule réponse à la violence multidimensionnelle de nos gouvernants ? Et s’il s’agissait avant tout de réinventer notre rapport au vivant, d’aimer un nénufar ou un enfant-chat, de soigner des espèces extraterrestres déracinées, de redécouvrir, au détour d’une planète aseptisée, le lien qui se crée entre celui qui est soigné et celui qui soigne ?

 

 

 

Dans un monde en suspens, sur fond de crise écologique et démocratique, 15 nouvelles de science-fiction explorent les visages à venir ou oubliés du soin et de la santé, comme un nouveau souffle pour nous aider à tenir la distance et nous émanciper de la mécanique froide de la langue officielle.

 

 

 

Un thème choisi en 2019, après celui du travail en 2017, pour évoquer les enjeux déjà très forts qui pèsent sur notre système de santé et que la pandémie de 2020 n’a fait hélas que mettre en exergue. À l’heure du confinement, de la distanciation sociale et de la nécessité de penser l’Après, Demain la santé ranime le souffle du combat et invite à repenser le lien qui nous attache à notre environnement intime, social et politique.

 

 

20,00 €

Agrapha

20,00 €

Canopus dans Argos : Archives - 5

Les Agents sentimentaux de l'empire volyen

 

[description du site web de l'éditeur]

 

 

 

Aux confins de l’univers, à l’ultime périphérie de l’influence canopéenne, la planète Volyen et ses lunes – Volyenadna et Volyendesta – abritent des empires mouvants, instables et délétères. Puisque les luttes de pouvoir gangrènent continuellement l’évolution de ces territoires, Sirius et Shammat, les deux empires rivaux de Canopus, profitent de la détresse des habitants pour tenter d’étendre leur domination sur ces trois astres ainsi que sur deux planètes environnantes. La situation est si critique que Canopus ne peut rester indifférente. Commence dès lors une guerre de propagande, une guerre de langue et de croyance. Une guerre pour la liberté de pensée.

 

 

 

Ce récit crépusculaire décortique les excès et les manipulations du langage, mais aussi sa puissance invocatrice ou ses effets sur l’esprit, à travers le rapport de Klorathy, l’émissaire cano-péen venu s’enquérir d’Incent, un agent victime d’une attaque de « Rhétorique ». Autour d’eux, alors que menace l’emprise de Sirius sur les terres volyennes, c’est tout un monde qui s’affronte par la parole afin de céder ou de conquérir son indépendance. Au fil d’une fable éminemment politique sur les mots et leur pouvoir, Doris Lessing transforme ce roman en un reflet parfois satirique de nos sociétés, constituant le sommet de son cycle.

 

 

20,00 €

Trafalgar

 

Affabulations pures ou témoignages véridiques, les aventures de Trafalgar Medrano sont toujours un régal à écouter ! Ce voyageur de commerce intrépide, amateur de doubles cafés et de cigarettes brunes, sillonne la galaxie pour vendre du matériel de lecture dans le système Seskundrea, acheter du kaolin sur les îles noires d’Akimarêz ou bien mourir d'ennui sur la sage Aleiçarga.

 

Et quand il n’y a pas de femme irrésistible pour le retenir, on guette le fou qui fera basculer l'histoire dans le rocambolesque. Sauf que tout est faux.

 

Ou pas. Ce qui n’a aucune importance, puisque personne ne dira le contraire : Trafalgar Medrano est de loin le meilleur conteur que l’univers ait porté, parole d'Angélica Gorodischer.

 

 

 

Tribulations cocasses mais aussi satires sociales, ces histoires sont autant de miroirs déformants que l’immense autrice argentine tend à nos sociétés contemporaines.

 

 

20,00 €

Way Inn

20,00 €

Amatka

20,00 €

Canopus dans Argos : Archives - 2

Les Mariages entre les zones trois, quatre et cinq

Il était une fois, quelque part... Souveraine de la Zone Trois, contrée harmonieuse tournée vers la sensibilité et la communion — mais dont la juste sérénité a cependant émoussé ses habitants — , Al-Ith reçoit un jour l'Ordre d’épouser le roi de la Zone Quatre, un pays rude, grossier et belliqueux, dont le peuple vit dans la pauvreté en raison de guerres incessantes et voraces. Ce mariage, ou plus précisément l’union charnelle des deux seigneurs, doit permettre l’épanouissement d’une existence neuve, meilleure, dans leurs pays respectifs. Malgré leur hostilité initiale, malgré ce qui les sépare et la brutalité dont fait d’abord preuve le soldat élevé dans la certitude de sa supériorité naturelle, Al-Ith et Ben Ata verront bientôt voler en éclats tout ce qu’ils tenaient pour immuable. Et l’univers entier de s'en trouver profondément altéré.

Allégorie sur les rapports entre hommes et femmes, réflexion sur les mystères du sexe et de l'amour, ode inoubliable à la féminité, mais aussi portrait en creux d'une lutte éternelle pour l’égalité, Les Mariages entre les Zones Trois, Quatre et Cinq appartient au cycle Canopus dans Argo : Archives. C’est l’un des monuments de l’œuvre de Doris Lessing.

20,00 €

Le Cinquième principe

Terre, 2043. Yarin Radeanu est un riche voyageur originaire de Diaspar, ville extraordinaire où l’aristocratie débauchée néglige le reste miséreux de la planète, et prêt à tuer pour s’emparer de l’Antarctique ? devenue la ressource essentielle d’eau potable. Diaspar gère directement ou indirectement la planète et ses habitants tandis que les gouvernements officiels sont des organes vidés de tout pouvoir. La diffusion rapide dans le monde entier des PEM (Prothèses Électroniques Mémorielles), implants cérébraux permettant de communiquer instantanément par un simple acte de volonté, a rendu l’esprit de chaque personne vulnérable aux attaques externes, tel un ordinateur. Les spéculations financières ont perduré : tout le monde peut s’endetter sans contrôle et émettre des obligations personnelles à long terme ; l’esclavage est légalisé dans le monde entier, ce qui a officialisé des conditions de vie terribles pour une grande partie de la population. Dans ce scénario infernal font irruption les E.E. (Événements Exceptionnels), des phénomènes physiques inexpliqués, peut-être les premières preuves d’une nouvelle théorie physique, le soi-disant Cinquième Principe, tandis que la découverte d’une réalité parallèle, le monde B, promet paix et bonheur à des millions de déshérités.

Fresque polyphonique décrivant les distorsions du monde actuel, Le Cinquième Principe développe à travers ses multiples personnages de nombreux thèmes dystopiques : dégradation de l’environnement, spéculations à outrance, nouvelles formes d’asservissement et de déshumanisation, hybridations homme-machine et intrications entre les pouvoirs politique et financier.

22,00 €

Canopus dans Argos : Archives - 1

Shikasta

Ceci est l’histoire d’un monde qui pourrait être le nôtre. Depuis l’instant où apparaît la vie sur cette planète bleue, dans la moiteur des mares et des étangs, jusqu’au moment où le feu nucléaire menace d’emporter la civilisation qui a fini par se développer, voici contée l’histoire de Shikasta, jadis riche et florissante, désormais stérile, inhospitalière, « blessée à mort » ? mais qui ne demande qu’à renaître. Shikasta ? Un monde sur le berceau duquel se sont penchés deux empires galactiques antagonistes, Canopus et Sirius, qui s’en sont partagé les terres pour chacun de son côté y conduire des expériences évolutionnaires. Et c’est du point de vue des émissaires de Canopus, venus rendre compte des résultats de ces manipulations à l’échelle d’une planète, que va nous être narré le destin tragique de l’humanité ? celle de notre Terre. Au fil d’une édifiante succession de textes de formes diverses ? rapports, lettres, documents d’archive, journaux intimes de shikastiens), se réécrit sous nos yeux le (véritable ?) récit de l’aventure humaine, les tâtonnements, accomplissements et erreurs d’une espèce faillible guidée sans le savoir par des puissances qui la dépassent ; des puissances dont la rivalité risque de mettre un terme prématuré à l’expérience Shikasta... Si Doris Lessing avait initialement prévu d’offrir avec Shikasta un récit auto-suffisant, une sorte d’histoire secrète de l’humanité, le concept de civilisations extraterrestres suffisamment avancées pour influer sur le destin d’une planète entière l’a fascinée au point qu’elle est ensuite revenue à quatre reprises dans l’univers de Canopus dans Argo. Si le cycle revient à l’occasion sur le sort de notre planète (en l’abordant d’autres points de vue), l’auteure se penchera surtout sur de nouveaux mondes à divers stades de développement social et technologique ? chaque roman se répondant l’un l’autre, tout en explorant de nouveaux territoires interstellaires ; au point que la série forme un genre de tapisserie s’étalant sur des millénaires. Brassant avec talents le mythe, la fable et l’allégorie, fortement inspirée par le soufisme, Doris Lessing signe avec Canopus dans Argo : archives ? qu’elle considérait comme un des sommets de son œuvre littéraire ? un véritable opéra spatial questionnant la nature même de ses congénères, leur rapport à des notions aussi fondamentales que la relation à autrui, la politique, la mortalité ou la transcendance.

Shikasta est à la fois une brève histoire du monde, un brûlot contre les instincts mortifères de l’humanité, une ode aux beautés qu’on trouve sur cette Terre et un hymne à la musique des sphères.

20,00 €

Nuage

Drôle de planète que Nuage. Lorsque le long-courrier interstellaire Foyer, doux foyer s’en approche, elle commence par prévenir : petite planète sans/intérêt touristique. S’y attarder serait ridicule. Puis, comme pour se démentir, Nuage explose de feux d’artifice, projette des tonnes de confiserie dans l’espace et fait surgir de sa surface une fête foraine avec une Grande Roue de dimension planétaire. Et lorsque le navire en perdition se sera posé à sa surface pour bientôt la traverser, ses passagers vont devoir apprendre à vivre avec l’imprévisible des trente mille étages de ce monde très concentrique : Nuage est une planète volage. Pour la plupart, ce sera dur. Sauf pour Prune, la petite fille folle qui ne fait pas la différence entre une abstruction et une obstruction et dont Washington, capitaine du navire, est secrètement amoureux.

« Nuage se composait d’étages superposés, sphères incluses dans d’autres sphères, emboîtement vertigineux de mondes d’une hauteur limitée. [...] Tout glissait, tout bougeait, tout se métamorphosait. [...] Les demeures, les animaux, la végétation, tout se transformait à qui mieux mieux. Ici, le petit Poucet se serait égaré ; ses cailloux blancs seraient devenus oiseaux ou arbres, locomotives ou papillons... »

Nuage est bel et bien « le monde du mouvement absolu ». Roman entropique et utopique à la fois, space opera surréaliste, il est considéré comme le chef-d’œuvre de son auteur. Le roman est accompagné d’une préface de Richard Comballot et de deux nouvelles qui se situent dans cet univers : Le Corps du texte et Trajectoire de chasse.

18,00 €

Le Landau du rat

Dans les abris antiatomiques transformés en ruches à homoncules, de gigantesques femelles aux corps flasques pondent des milliers d'oeufs. Des hommes-bouteilles jetés à la mer viennent s'échouer sur les plages, se fracasser contre les rochers. Dans les gares désaffectées, des insectes géants dévorent des hordes de rats entre les rails chauffés à blanc, et des oiseaux au sang bouillonnent explosent en plein ciel. Des radeaux-bars flottent sur des lacs de mercure et des tumeurs sur pattes peuvent vous piquer votre bière. La Terre est devenue difficile à vivre, mais les autres planètes ne sont guère plus accueillantes. Les symbiotes sirthiens sont prêts à vous étouffer pour intégrer un peu de crasse, et sur Overmonde presque tous les habitants sont des cadavres...

Vingt-neuf nouvelles entre humour de l'absurde et désespoir, rassemblées et présentées par Richard Comballot, préfacées par Francis Berthelot, et postfacées par l'universitaire Christiane Mélançon.

 

18,00 €

Ceux qui nous veulent du bien

Souris, ami, souris ! Et repose ce livre comme si de rien n'était. Désinvolte. Elle t'a repéré. La mini boule du plafond. La webcam de surveillance. Si tu tardes trop, elle va se focaliser, transmettre ton image, et là... là, les ennuis vont commencer. Passe ton chemin et laisse les 17 auteurs de science-fiction clamer leurs craintes pour ton futur. Ça ne te concerne pas !

18,25 €

Narcose - 3

Le Tueur venu du Centaure

Jacques Barbéri est écrivain et musicien. Son œuvre littéraire, inclassable, est constituée par une dizaine de romans et de nombreuses nouvelles.

Les romans autour de la cité-sphère de Narcose sont publiés à la Volte.

Qui est Tony Montaldi ?

Qu'un ex-flic s'exprime en latin, il y a de quoi douter.

Qu'il confie à Karen Novalsky, une privée, la recherche de sa moitié schizophrénique disparue, et c'est tout l'univers qui bascule dans un verre de scotch-benzédrine.

Désaoûlée, Karen découvre rapidement qu'elle n'est pas seule sur la piste. Mais quel rapport Montaldi et son double perdu peuvent-ils entretenir avec la révolte des modz ?

Avec les facéties d'Anima, une intelligence artificielle en but à la mélancolie ?

Avec l'astronaute Abraham Flighenstein de retour de la Nébuleuse de la Tarentule ?

Tony Montaldi pourrait bien être la clé d'un complot aux dimensions interstellaires. Mais si une Danseuse a pris la peine de quitter la fin des Temps pour venir mettre de l'ordre du côté de Narcose, c'est que manifestement, il y a « le feu aux poudres » dans la Structure.

18,00 €

Ça vient de paraître

Le Désert du Monde

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