La cour du grand-prince, à Moscou, est gangrenée par les luttes de pouvoir. Pendant ce temps, dans les campagnes, d’invisibles bandits incendient les villages, tuent les paysans et kidnappent les fillettes. Le prince Dimitri Ivanovitch n’a donc d’autre choix que de partir à leur recherche s’il ne veut pas que son peuple finisse par se rebeller. En chemin, sa troupe croise un mystérieux jeune homme chevauchant un cheval digne d’un noble seigneur. Le seul à reconnaître le garçon est un prêtre, Sacha. Et il ne peut révéler ce qu’il sait : le cavalier n’est autre que sa plus jeune s?ur, qu’il a quittée il y a des années alors qu’elle n’était encore qu’une fillette, Vassia.
La Fille dans la tour est le deuxième tome de la «Trilogie d’une nuit d’hiver», mais peut se lire indépendamment. On y retrouve toute la poésie et la sombre cruauté des contes russes qui ont fait le succès de L’Ours et le Rossignol.
Revue de presse
« La Fille dans la tour , deuxième tome d’une trilogie commencée avec L’Ours et le rossignol (critique in Bifrost 94), revisite les contes russes dans un décor médiéval. Il en est sa suite directe. Si vous n’avez pas lu le premier opus, passez d’emblée à la critique suivante. Après la mort de son père et de sa belle-mère, Vassilissa ne peut revenir dans son village natal où on la croit sorcière. Peu d’alternatives s’offrent à celles qui veulent être libres. Pour les jeunes filles de l’époque, la vie de femme se résume à rejoindre un couvent ou vivre dans le mariage – arrangé le plus souvent... » Bifrost