Le Retour des Arches
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6,99 €
Quelque part aux États-Unis, dans un temps incertain.
Tommy Penhaligon a des prédispositions pour la peinture. D’aucuns diraient même qu’il a du talent. Mais c’est aussi, surtout, un criminel endurci purgeant son énième peine de prison. Bientôt, à l’initiative d’un professeur d’art, le voici transféré à Diamond Bar, un établissement étrange niché en pleine montagne où les prisonniers semblent se garder eux-mêmes. La conception du lieu, son architecture massive remontent au XIXe siècle, voire bien avant, et il s’y passe de curieuses choses… À l’image de cette section réservée aux « Plumes », ces condamnés au genre incertain qui, dit-on, sont capables d’enfanter… Ou de ce cri déchirant, inhumain, qui, inexorable, annonce chaque aube nouvelle. Commence alors l’exploration de ce domaine improbable, un univers en vase clos fascinant, troublant, qui ne tarde pas à infuser dans l’esprit créatif de Tommy… Est-il arrivé au paradis ou a-t-il échangé un enfer pour un autre, plus terrible encore ?
« Brutal et virtuose. »
THOMAS DAY
Infatigable voyageur ayant exercé mille métiers dans mille lieux différents, Lucius Shepard (1943-2014) est l’auteur d’une œuvre à la puissance exceptionnelle saluée par une kyrielle de prix littéraires, en France (le Grand Prix de l’Imaginaire à deux reprises) ou de l’autre côté de l’Atlantique (prix Hugo, Nebula, World Fantasy, ou encore le Locus huit fois en quinze ans). Récit carcéral sans pareil, Sagesse des prisons est une plongée intérieure captivante, un voyage métaphysique au cœur de ce que l’humain a de plus singulier, la haine et la violence, mais aussi le pardon, l’acceptation et la rédemption. En tout point le roman d’un immense écrivain.
12,90 €
Quelque part aux États-Unis, dans un temps incertain.
Tommy Penhaligon a des prédispositions pour la peinture. D’aucuns diraient même qu’il a du talent. Mais c’est aussi, surtout, un criminel endurci purgeant son énième peine de prison. Bientôt, à l’initiative d’un professeur d’art, le voici transféré à Diamond Bar, un établissement étrange niché en pleine montagne où les prisonniers semblent se garder eux-mêmes. La conception du lieu, son architecture massive remontent au XIXe siècle, voire bien avant, et il s’y passe de curieuses choses… À l’image de cette section réservée aux « Plumes », ces condamnés au genre incertain qui, dit-on, sont capables d’enfanter… Ou de ce cri déchirant, inhumain, qui, inexorable, annonce chaque aube nouvelle. Commence alors l’exploration de ce domaine improbable, un univers en vase clos fascinant, troublant, qui ne tarde pas à infuser dans l’esprit créatif de Tommy… Est-il arrivé au paradis ou a-t-il échangé un enfer pour un autre, plus terrible encore ?
« Brutal et virtuose. »
THOMAS DAY
Infatigable voyageur ayant exercé mille métiers dans mille lieux différents, Lucius Shepard (1943-2014) est l’auteur d’une œuvre à la puissance exceptionnelle saluée par une kyrielle de prix littéraires, en France (le Grand Prix de l’Imaginaire à deux reprises) ou de l’autre côté de l’Atlantique (prix Hugo, Nebula, World Fantasy, ou encore le Locus huit fois en quinze ans). Récit carcéral sans pareil, Sagesse des prisons est une plongée intérieure captivante, un voyage métaphysique au cœur de ce que l’humain a de plus singulier, la haine et la violence, mais aussi le pardon, l’acceptation et la rédemption. En tout point le roman d’un immense écrivain.
7,99 €
Julia Z - 1
« Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une vaste prison panoptique. Sitôt qu’un faible — peu importait la peau, la langue, l’origine — était sur le point de s’élever au-dessus de sa condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient diviser les faibles, afin qu’ils se comportent en panier de crabes, à se surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres. La seule solution : refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les riches, enfreindre leurs lois… »
Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d’émigrer aux États-Unis à l’âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d’un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l’éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu’auteur, il dynamite la littérature de genre américaine — science-fiction comme fantasy — depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru au Bélial’, est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, tandis que le court roman L’Homme qui mit fin à l’histoire a achevé de le révéler au grand public.
Quelque part entre Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson et Neuromancien de William Gibson, Ken Liu signe ici un techno-thriller cyberpunk de haute volée qui passe l’Amérique au prisme du futur immédiat sans oublier d’éperonner ses pires travers. Un roman imparable, sans concession et passionnant.
« L’un des meilleurs livres de science-fiction de l’année. » The Guardian
23,90 €
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Futur proche, Saint-Domingue et ailleurs…
La découverte des mondes de poche, ces univers parallèles minuscules où le temps s’écoule à des vitesses variables, promet de bouleverser l’ensemble des sociétés humaines. Scientifiques et universitaires se lancent bientôt dans des missions d’exploration, pressés d’étudier ces horizons inédits et leur potentiel apparemment sans limite. Raquel et son épouse Marlena sont de ces explorateurs d’un genre nouveau. Mais suite à un incident, Raquel tombe dans un de ces mondes-piège où le temps file à une vitesse sidérante. Or si, de son point de vue, elle en ressort très vite, quarante années se sont écoulées en temps objectif. Sa fille est morte, et son épouse vie cloitrée dans un monde de poche qu’elle refuse de quitter. Quant à la société que Raquel connaissait, conflits divers, capitalisme débridé et prévarication l’ont radicalement transformée. Étrangère à son propre univers, Raquel se dresse désormais au milieu des ruines de ses idéaux brisés. Comment inverser le cours des événements ? Et existe-t-il encore seulement quelque chose à sauver — ne serait-ce que l’idée d’un monde plus juste, moins brutal ?
« Une vision socio-politique qui transcende les genres servie par une prose éclatante. » the washington post
Née au mitan des années 80, Brenda Peynado, Américaine originaire de la République dominicaine, est l’autrice d’une trentaine de nouvelles et novellas, entre réalisme magique, science-fiction et littérature blanche, dont certaines furent réunies dans le très remarqué recueil The Rock Eaters (Penguin Books, 2021). Diplômée en informatique et en littérature, elle enseigne actuellement l’écriture créative à l’université de Floride du Sud. Mondes de poche, récit aussi radical qu’inventif confrontant l’amour et le deuil à un capitalisme prédateur brutal, est sa première traduction en français.
13,90 €
Futur proche, Saint-Domingue et ailleurs…
La découverte des mondes de poche, ces univers parallèles minuscules où le temps s’écoule à des vitesses variables, promet de bouleverser l’ensemble des sociétés humaines. Scientifiques et universitaires se lancent bientôt dans des missions d’exploration, pressés d’étudier ces horizons inédits et leur potentiel apparemment sans limite. Raquel et son épouse Marlena sont de ces explorateurs d’un genre nouveau. Mais suite à un incident, Raquel tombe dans un de ces mondes-piège où le temps file à une vitesse sidérante. Or si, de son point de vue, elle en ressort très vite, quarante années se sont écoulées en temps objectif. Sa fille est morte, et son épouse vie cloitrée dans un monde de poche qu’elle refuse de quitter. Quant à la société que Raquel connaissait, conflits divers, capitalisme débridé et prévarication l’ont radicalement transformée. Étrangère à son propre univers, Raquel se dresse désormais au milieu des ruines de ses idéaux brisés. Comment inverser le cours des événements ? Et existe-t-il encore seulement quelque chose à sauver — ne serait-ce que l’idée d’un monde plus juste, moins brutal ?
« Une vision socio-politique qui transcende les genres servie par une prose éclatante. » the washington post
Née au mitan des années 80, Brenda Peynado, Américaine originaire de la République dominicaine, est l’autrice d’une trentaine de nouvelles et novellas, entre réalisme magique, science-fiction et littérature blanche, dont certaines furent réunies dans le très remarqué recueil The Rock Eaters (Penguin Books, 2021). Diplômée en informatique et en littérature, elle enseigne actuellement l’écriture créative à l’université de Floride du Sud. Mondes de poche, récit aussi radical qu’inventif confrontant l’amour et le deuil à un capitalisme prédateur brutal, est sa première traduction en français.
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