Prix ActuSF de l'Uchronie
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Joie, bonheur et histoire alternative : Kid Wolf et Kraken Boy de Sam J. Miller (trad. de Michel Pagel) est lauréat du prix ActuSF dans la catégorie Littérature !
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Joie, bonheur et histoire alternative : Kid Wolf et Kraken Boy de Sam J. Miller (trad. de Michel Pagel) est lauréat du prix ActuSF dans la catégorie Littérature !
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« Dans cette novella, l’auteur confirme son aisance à évoluer dans un format court tout autant que dans le long. À lire à ton réveil séduit davantage par la justesse de sa voix et sa maîtrise de l’ambiance que par son originalité, c’est certain. Mais, telle la correspondance qu’elle met en scène, elle semble faite pour être lue dans un murmure, au petit matin, quand les rêves n’ont pas encore tout à fait disparu. » Elbakin.net
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Le Grand Prix de l'Imaginaire vient d'annoncer ses lauréats 2025, et, joie, le roman La Maison des Soleils d'Alastair Reynolds (trad. de Pierre-Paul Durastanti) est récompensé dans la catégorie « Roman étranger » et Scientifiction – La Physique de l'impossible de Roland Lehoucq dans la catégorie « Essai » !
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La Maison des Soleils d'Alastair Reynolds et Scientifiction de Roland Lehoucq sont lauréats ,!
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Défense d'extinction de Ray Nayler (trad. L'Épaule d'Orion) et À lire à ton réveil de Robert Jackson Bennett (trad. Michelle Charrier) sont disponibles en librairies.
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La précommande est maintenant ouverte pour les deux nouveautés Une heure-lumière de mai 2025 : Défense d'extinction de Ray Nayler (trad. L'Épaule d'Orion) et À lire à ton réveil de Robert Jackson Bennett (trad. Michelle Charrier). Sortie en librairie et en numérique le 22 mai. Attention, les commandes ne seront servies avec le hors-série UHL 2025 qu'à partir du 22 mai…
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« La science fait son cinéma est donc un livre à mettre entre toutes les mains à partir de 14-15 ans pour les plus curieux / érudits. Sans faire de grands cours, il permet de consolider nos connaissances et de prendre du recul, pas uniquement sur les œuvres critiquées, mais sur tout ce qui les entoure. Le livre est très plaisant à lire et on s’amuse beaucoup par la dérision et le manque de sérieux des réalisateurs / scénaristes / producteurs pour faire respecter une certaine cohérence physique dans leurs œuvres. »
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« En conclusion, « Les Chroniques de Durdane » sont un formidable voyage dans l’œuvre de Jack Vance. Même si l’intensité ressentie à la lecture de L’Homme Sans Visage s’étiole dans les deux autres récits, l’ensemble présente un magnifique panel du talent de conteur de l’auteur. Plus de 50 ans après leur première publication, ces chroniques se lisent encore avec beaucoup de plaisir. Voilà une œuvre de science-fiction qui a bien vieilli. Notons aussi le travail éditorial du Bélial qui offre à cette oeuvre l’écrin qu’elle méritait. » La Yozone
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« L’Énigme de l’Univers » est ainsi un roman ardu à suivre par moments dans ses développements scientifiques, mais il est aussi d’une richesse incroyable à tous les niveaux, décrivant une société futuriste tout à fait crédible. C’est un roman foisonnant où Greg Egan s’approprie de nombreuses thématiques, comme la philosophie, la sociologie ou la physique quantique pour offrir un récit vertigineux. » Au Pays des cave trolls
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Paru un an après la disparition de son auteur, Scintillements réunit la totalité des brèves fictions d’Ayerdhal. Hormis vingt-sept d’entre elles publiées de 1986 à 2015, y figurent dix autres jusque-là inédites et non datées. À celles-ci, Scintillements ajoute neuf interviews données par l’auteur entre 2000 et 2015. S’y exprimant parfois longuement (l’entretien avec Richard Comballot paru dans Voix du futur, et dont le présent numéro reproduit environ le tiers, frôle les soixante-quinze pages), toujours avec franchise, Ayerdhal y développe d’éclairants propos sur son art littéraire, notamment sur sa pratique de la nouvelle.
À son propos, il reconnaît avec une lucidité mêlée de son caractéristique humour n’être « vraiment à l’aise qu’au-delà de quatre cents pages (et de préférence le double) [pour] pousser la métahistoire jusqu’à impliquer l’ensemble de l’humanité et une part déraisonnable de la Galaxie », ajoutant encore qu’il « préfère observer les macrocosmes. » Soit un constat que lecteurs et lectrices pourraient être tentés de faire leur à l’issue de la lecture des trente-sept nouvelles de Scintillements.
Les plus courts des textes (certains comme « Lettre d’Anamour », « Apoptoses » ou « Entre deux mondes, les déplacements » tiennent même de la micronouvelle) laissent le plus souvent un goût d’inachevé narratif. S’apparentant à des croquis préparatoires de potentielles et plus amples fictions, ces miniatures semblent avant tout destinées aux plus purs des ayerdhaliens, trouvant là matière à exégèse quant à la fabrique de leur auteur favori. « Lettre d’Anamour », en émaillant jusqu’à saturation ses deux pages de néologismes, pourrait ainsi être appréhendé comme un micro-laboratoire littéraire dans lequel l’auteur expérimente sa langue science-fictionnelle.
Sans doute à l’étroit dans trop peu de pages, l’art du récit d’Ayerdhal peine aussi parfois à s’épanouir lorsqu’il doit se combiner à des imaginaires exogènes. Ses nouvelles à destination d’un numéro spécial pré-an-2000 de Libération (« Jusqu’ici tout va bien ») ou du Monde de l’éducation (« Fin de semaine ») ont de frustrantes allures de textes de commande. Et certaines des nouvelles rédigées à quatre mains comme le steampunk « Loin sans départ » (avec Fred Audams) ou « La Nuit de la Calamitaine » (un cyberwestern écrit avec Sara Doke) ne sont guère plus enthousiasmantes. Il arrive cependant que cette entreprise de synthèse fonctionne de manière plus heureuse, à l’instar du « Réveil du croco » (relecture sous acide du Peter Pan de Barrie) ou des « Seigneurs de la firme », coécrit avec Éric Cervos, mettant ingénieusement la fantasy de Moorcock au service du propos politiquement engagé d’Ayerdhal.
Car, comme il le déclare encore dans Voix du futur, « [il] y a chez [lui] une densité politique […] qui est énorme », celle-ci tenant à une inébranlable conviction « anarchiste ». Elle trouve son expression littérairement la plus convaincante dans les nouvelles les plus longues et les plus personnelles de Scintillements. Les novellas que sont « La Troisième Lame » et « Pollinisation », déclinaisons (relativement courtes) de l’Homéocratie constituent d’évidents sommets du recueil. Se hisse à leur hauteur cette autre (mini) odyssée de l’espace qu’est la nouvelle donnant son titre au recueil et reprise dans nos pages. Et n’en sont pas très loin ces contes cruels de SF que sont « Vieillir d’amour », « L’Adieu à la nymphe » ou « Notre terre ».
S’inspirant in fine de la métaphore stellaire induite par le titre de ce recueil, ces textes-là sont sans doute les plus remarquables des astres de la galaxie ayerdhalienne cartographiée par Scintillements.