« En bref, Le maître constitue pour moi une conclusion absolument parfaite pour une série d’une intelligence et d’une originalité rare. Un ultime coup de cœur qui place définitivement La maison des jeux parmi le top du top de la collection UHL avec cette partie de jeu captivante, palpitante et magnifiquement écrite. » Les Critiques de Yuyine
« Avec La Maison des jeux, Claire North nous offre une grande histoire nourrie par un regard acerbe et cruel sur le monde et l’humanité. Une très belle réussite. » L'Épaule d'Orion
« Le Maître conclut en apothéose une trilogie complètement indispensable, formant un tout palpitant, brillamment écrit et brillamment pensé, traversé par des personnages sublimes et cruellement humains.
La Trilogie de la Maison des Jeux est un triomphe, un vrai. » Just A Word
« L’héritage de Molly Southbourne est donc une bonne conclusion à une excellente trilogie de novellas, bien rythmée et qui joue très bien avec le registre de l’horreur sans pour autant s’arrêter-là. Si vous n’avez pas encore fait connaissance, je ne peux que vous recommander cette lecture. » Au Pays des Cave Trolls
« Le Voleur est tout aussi enthousiasment que le Serpent dans cette trilogie de La Maison des Jeux; un tour de force magistral car, Claire North parvient à changer complétement de cap tout en restant fidèle à la promesse du premier tome. Une trilogie qui se place très haut dans la collection UHL. » Albédo – univers imaginaire
« … un ouvrage de référence pour les amateurs de science-fiction et les bibliophiles. » Soleil vert
« Ces Galaxiales ont été pour moi une découverte. Découverte d’un futur passé, d’un avenir légèrement désuet. Mais surtout moments d’émerveillement devant des trésors d’imagination. Moments de grâce lors de descriptions entraînantes et magiques. Moments de joie et de tristesse, surtout (…), pour certains personnages. Un beau cadeau à faire, ou à se faire, d’autant que la couverture de Druillet ne laisse pas indifférent. Un beau livre dans lequel il est agréable de se perdre. » Le Nocher des livres
« Sublimé par la traduction de Pierre-Paul Durastanti (…), Un an dans la Ville-Rue est un texte malin et ambitieux, où le fond et la forme s’entremêlent en de multiples couches dont on se plaît à décortiquer l’architecture. Parcourir l’Avenue de la Ville-Rue, c’est l’adopter, à la condition d’aimer s’y perdre. Un peu. » Yossarian – sous les pavés la page
« Peut-être les étoiles achève « Terra Ignota », un cycle tentaculaire, marquant tant au niveau de la forme que du fond. Profondément original, il fait preuve d’exigence, ne versant jamais dans la facilité et demandant aux lecteurs une participation active. La science-fiction est une littérature d’idées, entre autres tournée vers le devenir de l’humanité, ce qu’Ada Palmer a parfaitement compris. » La Yozone
« À l’heure où un conflit menaçant embrase un bout de l'Europe, à l'heure où la communication devient de plus en plus incontrôlée, Terra Ignota jette sur notre monde une lueur inquiétante. La maîtrise du récit, l'intelligence des interrogations et le souffle d'une autrice capable de nous emporter font de cette longue saga une œuvre qui prendra sans doute place, quelque part entre Dune et Hypérion, parmi les grandes réussites du genre. » Hubert Prolongeau – Marianne