« Sublimé par la traduction de Pierre-Paul Durastanti (…), Un an dans la Ville-Rue est un texte malin et ambitieux, où le fond et la forme s’entremêlent en de multiples couches dont on se plaît à décortiquer l’architecture. Parcourir l’Avenue de la Ville-Rue, c’est l’adopter, à la condition d’aimer s’y perdre. Un peu. » Yossarian – sous les pavés la page
« Peut-être les étoiles achève « Terra Ignota », un cycle tentaculaire, marquant tant au niveau de la forme que du fond. Profondément original, il fait preuve d’exigence, ne versant jamais dans la facilité et demandant aux lecteurs une participation active. La science-fiction est une littérature d’idées, entre autres tournée vers le devenir de l’humanité, ce qu’Ada Palmer a parfaitement compris. » La Yozone
« À l’heure où un conflit menaçant embrase un bout de l'Europe, à l'heure où la communication devient de plus en plus incontrôlée, Terra Ignota jette sur notre monde une lueur inquiétante. La maîtrise du récit, l'intelligence des interrogations et le souffle d'une autrice capable de nous emporter font de cette longue saga une œuvre qui prendra sans doute place, quelque part entre Dune et Hypérion, parmi les grandes réussites du genre. » Hubert Prolongeau – Marianne
« Dans un magistral exercice de vulgarisation scientifique, Laurent Vercueil définit tous les obstacles physiologiques, neurologiques, psychologique ou éthiques auxquels se heurterait la SF si elle entrait en collision avec notre monde. Pourtant, la Science Fiction a souvent, à sa manière, anticipé l’avenir avec acuité. Peut-être en est-il de même quant à notre cerveau humain et ses possibilités futures. C’est dans ce fascinant exercice d’anticipation que nous entraîne Neuro-Science-Fiction. » Un Dernier Livre
« Noon du soleil noir est donc une réussite, un pur récit de Sword & Sorcery, astucieux et inspiré, auquel les illustrations de Nicolas Fructus apportent un contrepoint graphique bienvenu. On attend maintenant avec impatience la suite annoncée des aventures de Yors et Noon. Les deux compères nous manquent déjà. » Yossarian – sous les pavés la page
« Et puis surtout, le cœur de La millième nuit est construit sur une idée sidérante par sa simplicité, à la fois inattaquable sur le plan scientifique et d'une démesure qui crée le sense of wonder caractéristique du maître du space-opera. Avec cette novella, Reynolds transporte en quelques pages le lecteur d'un huis-clos plein de légèreté à un complot galactique qui engage le destin de l'Humanité toute entière. Un voyage vivement recommandé ! » nooSFère
« Un très bon Bifrost» qui révèlera sûrement Octavia E. Butler à toute une partie du lectorat. Elle n’a pas publié beaucoup, mais a marqué le milieu par la puissance de ses récits. » La Yozone
« Confirmant l’incroyable générosité qu’on sentait courir au long des précédents livres, le volume final nous propose une vision de l’avenir optimiste, progressiste mais nuancée, faisant de Terra ignota une utopie moderne, une preuve des pouvoirs de la science-fiction et, grâce à la finesse de son écriture, au soin de sa construction, à la force de ses émotions, un chef-d’œuvre de la littérature. » En Attendant Nadeau
« En bref, ce second opus de La Maison des Jeux est excellent. Claire North parvient à rebattre ses cartes pour un volume très différent et pourtant subtilement lié à son premier tome en nous proposant une intrigue sous tension. On y retrouve avec plaisir la fascination qu’exerce son univers et son écriture élégante pour une fuite haletante qui, si elle paraît d’abord moins fine et intelligente, cache vraiment bien son jeu. » Les Critiques de Yuyine
« La Vie alien est un excellent ouvrage de vulgarisation, qui est aussi une invitation à l’imaginaire. » Boojum