« Avec La survie de Molly Southbourne, l’auteur parvient à se renouveler, à développer le personnage de Molly d’une autre manière, peut-être inattendue mais moins significative que la première fois où il a touché l’excellence. Y rester tient de la gageure, mais la présente novella fait bonne figure, prolongeant cette création si puissante, avant un ultime développement en cours d’écriture. » La Yozone
« La couverture de ce Bifrost 98 est une merveille introduisant parfaitement le dossier que j’ai trouvé excellent. Les nouvelles au sommaire ne déparent pas l’ensemble de haute volée.
Un très bon numéro ! » La Yozone
« Après le très recommandable Trop semblable à l’éclair, Sept redditions conforte le lecteur dans le sentiment de tenir là un cycle de Science-Fiction qui fera date. Il est ambitieux, exigeant, troublant, surprenant tant il sort des sentiers battus, mais demande à être apprivoisé pour en embrasser toute la richesse et la beauté. » La Yozone
« Un excellent dossier, deux superbes nouvelles sur trois, un article “Scientifiction” de très haute tenue, une magnifique couverture de Chloé Veillard (…), pas de doute, on tient là un bonne cuvée… » Lorhkan et les mauvais genres
« Le Choix de Paul J. McAuley est pour moi un des plus beaux romans de cette collection Une heure Lumière. Un texte très humaniste qui démontre qu’en peu de pages, on peut arriver à produire une science-fiction de grande qualité, avec de nombreuses thématiques, de l’émotion et de la réflexion. » Au Pays des Cave Trolls
« Les ferrailleurs du cosmos, avec son titre qui évoque si bien ceux de l'Âge d'Or, propose comme eux le rêve et le sense of wonder - sans oublier de s'interroger avec volontarisme sur le propre de l'humanité au sein d'un univers indifférent. Bravo ! » La Grande Bibliothèque d'Anudar
« En conclusion, Trop semblable à l’éclair est un roman dans lequel il faut se lancer en connaissance de cause. Il faut en accepter son rythme lent, sa narration particulière et la densité des informations qui surgissent dans chaque paragraphe. L’exigence demandée aura comme récompense le tableau extraordinaire d’une société plausible et cohérente, complexe et fascinante dans sa beauté et ses écueils, tellement bien peint qu’on désire et redoute en même temps d’y vivre un jour. » L'avis d'Audrey Pleynet sur ImaJn'ère.
« Si l’ouvrage se veut accessible, il ne manque pas toutefois d’afficher une réelle ambition, laquelle ambition devra également se retrouver du côté du lecteur, condition indispensable pour une interaction réussie entre émetteur et récepteur. Superbe découverte que ce titre, pour qui souhaite élargir son champ de connaissance sur cette complexe et prometteuse discipline qu’est l’informatique linguistique. » lefictionaute.com
« Avec Le Temps fut, Ian McDonald brode donc sur un motif classique de science fiction, un récit à hauteur d’homme, empreint d’émotion, faisant se rencontrer petite et Grande Histoire sur fond de guerre éternelle. » Yossarian
« La Nef des fous ne révolutionne pas le space opera horrifique, frustre par un côté incomplet, mais y ajoute une contribution qui trouve son originalité dans un questionnement sur la nature du sentiment religieux ou de son abandon lorsque l’humanité se trouve isolée au fin fond de l’univers face à plus effrayant qu’elle-même. » L'Épaule d'Orion