« Toujours aussi direct donc, sans prendre de gants, Jean Baret continue, après Bonheur™, son déboulonnage en règle de notre société et de ses excès. Moins immédiat mais paradoxalement globalement plus facile d’accès (car plus drôle, moins noir, en tout cas moins “visiblement” noir), Vie™ est une vraie expérience. De celles qui marquent. Vivement le troisième et dernier volume de sa trilogie. » Lorhkan et les mauvais genres
« J’ai trouvé cette qualité de transcendance, encore une fois, au fil de ces lignes, cette force évocatrice dépassant les questions de genre pour atteindre un plus haut idéal. Je crois sincèrement qu’Ada Palmer, avec Michelle Charrier à son côté, a réussi à raconter une histoire si riche, si dense, aux implications si nombreuses, si fascinantes, qu’elle touche du doigt la perfection. » Le Syndrome Quikson
« Certes le sentiment de nouveauté n’est plus là mais La Survie de Molly Southbourne prolonge de façon extrêmement intelligente une histoire brillante et passionnante où l’empathie et la compréhension de la maladie sont au centre des préoccupations de Tade Thompson. Vivement la suite ! » Just A Word
« La ménagerie de papier est donc un recueil de dix-neuf nouvelles qui est aussi une réussite d’édition en ceci que l’anthologie établie par Quarante-Deux donne un excellent aperçu de l’éventail imaginaire et créatif d’un auteur majeur de ces 20 dernières années. Ken Liu fait réfléchir, Ken Liu émeut, Ken Liu remue, avec finesse, lucidité et intelligence ; il me fait épuiser tout mon stock d’éloges tant je suis amoureux de ses œuvres – je me vois forcé de l’avouer… » Le Rêvélecteur
« Les Ferrailleurs du Cosmos est un vrai plaisir de lecture pour tout fan de science-fiction, à la fois nostalgique et critique de l’âge d’or et du pulp. C’est un fix-up d’aventure qui réfléchit sans trop se prendre la tête, et avant tout s’amuse autant qu’il amuse son lecteur. Faites-vous plaisir. » L'Épaule d'Orion
« Ce quatrième volet de "La Hanse galactique" marque un tournant dans la toute puissance de la Ligue polesotechnique. Ses compagnies se livrent une lutte sans merci, toujours à la recherche de profits plus grands, plus rapides, comme si elles cherchaient à reculer l’inévitable : leur propre fin. Nicholas van Rijn, son membre le plus éminent, montre quelques faiblesses, il comprend que les temps changent, qu’il n’est pas immortel et qu’un jour il lui faudra tourner la page. Mais il ne le fera pas sans panache, ni le gosier sec ! Une lecture distrayante et non dénuée de réflexion. » La Yozone
« La lecture de L’Essence de l’art est à mon avis indispensable pour qui s’intéresse à la Culture d’Iain M. Banks car la novella constitue une pièce essentielle du puzzle. On y trouve tout ce qui fait le charme du cycle : l’humour, les facéties des intelligences artificielles, la dissymétrie des rapports de force et les dilemmes moraux qui en découlent. » L'Épaule d'Orion
« Station Metropolis direction Coruscant est limpide dans son propos, bien construit et s’appuie sur les œuvres de science-fiction pour nous monter la réalité des villes d’aujourd’hui.
Une très belle collection pour éveiller notre curiosité et notre esprit critique. Et ce qui ne gâche rien, Cédric Bucaille la met magnifiquement en scène. » La Yozone
« L’Éducation de Stony Mayhall revisite donc avec intelligence les motifs du roman de zombies, apportant une touche d’humanité et d’humour noir à un sous-genre par ailleurs trop souvent décervelé. » Yossarian – sous les galets la page
« … une fois encore, Frédéric Landragin livre un essai absolument passionnant sur l’état de l’art en linguistique informatique. La collection Parallaxe constitue, ouvrage après ouvrage, un corpus unique en son genre et Comment parle un robot ? y apporte une contribution remarquable. » L'Épaule d'Orion