« S’il n’a pas la densité narrative et visuelle du "Cycle de Mars" d’Edgar Rice Burroughs, son contemporain, le sense of wonder agit néanmoins avec une certaine maestria. Les univers mis en scène et le charme des protagonistes ne manquent pas d’opérer leur séduction. Une bien agréable récréation, à consommer entre un Ken Liu et un Greg Egan par exemple… » lefictionaute.com
« Rédigé pour le grand public et publié chez une maison d’édition spécialisée dans la science-fiction, cet ouvrage s’avère l’un des plus complets dans le domaine, tout en restant parfaitement accessible… » Revue-banque
« Les meurtres de Molly Southbourne est donc un texte percutant de fantastique et d’horreur, esquissant un petit fond SF, d’une redoutable efficacité. Sa construction et sa richesse thématique le poussent bien au-delà du simple divertissement d’horreur, tout en ayant le bon goût de ne pas trop nous tenir par la main pour nous livrer ses secrets. » L'Ours inculte
« Ainsi, Harrison Harrison mêle délicieusement horreur et humour, intelligence des dialogues et élégance d’une érudition discrète, et tel un bon Pixar s’adresse à des lecteurs de toute génération. Il fera frémir les jeunes shoggoths et frétiller les grands anciens. » L'Épaule d'Orion
« Cookie Monster est donc une novella très bien calibrée, faite pour nous retourner un brin le cerveau, ça marche plutôt bien en allant chercher (très) loin la perversité de certains usages de la science : un très bel exemple de ce que peut offrir la collection Une Heure-Lumière ! » Le Bibliocosme
« Les vingt-cinq nouvelles de Jardins de Poussière, de Ken Liu sont autant de bonheurs de lecture qui combinent chacune plusieurs thèmes traditionnels de la SF, tout en les renouvelant grâce à la transposition dans la civilisation chinoise. » En attendant Nadeau
« Grâce sa construction narrative implacable et à son exploration de l’amour et de la haine à l’ombre de l’incertitude du temps, Le Temps fut s’impose comme une novella intelligente et poignante qui convoque les démons de l’Histoire et la force inaltérable des sentiments humains. » Just A Word
« … faut-il lire Trop semblable à l’éclair ? Si vous êtes hermétiques à la philosophie ou au choix narratif particulier de l’autrice, non. En revanche, si la littérature et les idées du XVIIIe siècle ne vous rebutent pas et si vous avez envie de les voir se mêler à une intrigue de science-fiction de haute volée, foncez. En tout cas, personnellement je serais au moins au rendez-vous de mars 2020 pour suivre la suite du rapport de Mycroft Canner dans Sept Redditions. »
« Grand livre de science-fiction et grand livre tout court, aussi éblouissant que bouleversant, Trop semblable à l’éclair est une fiction jouant avec la fiction et simultanément une fiction très sérieuse, dans laquelle Ada Palmer allie une intrigue passionnante et des personnages mémorables à une réflexion sur l’organisation sociale et la création. On a hâte de lire la suite. » En attendant Nadeau
« Réussir, comme le fait Ken Liu, à présenter dans des formats courts, des situations et des personnages souvent complexes, avec une clarté totale, tout en se permettant le luxe d’y insinuer une émotion puissante, sans jamais se compromettre dans les clichés ou un pathos affligeant, cela ne confine qu’au génie littéraire, pur et simple. » Le Syndrome Quickson