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Revue de presse

“Défense d'extinction” : l'avis du Nocher des livres

« Récit à la structure volontairement complexe (sans que cela gêne à sa bonne compréhension), avec plusieurs plans de lecture et des personnages qui mettent du temps à se croiser, Défense d’extinction est une nouvelle réussite de la collection UHL. Un texte à la fois prenant et parlant, qui propose à son lecteur des personnages denses et des thèmes indispensables. » — Le Nocher des livres

“L'Inversion de Polyphème” : l'avis de Yuyine

« En bref, L’inversion de Polyphème est une novella qui sent bon la nostalgie, qui parle d’adolescence et qui lance un cri d’amour sincère pour la science-fiction de la fin des années 70. Aventure, danger, sense of wonder pimentent agréablement cette histoire d’un été passé et d’une bande d’amis aujourd’hui dispersée. Un plaisir de lecture parfait pour la période estivale. » Les critiques de Yuyine

“À lire à ton réveil” : l'avis d'Ubik

« Après l’inquiétant Vigilance, Robert Jackson Bennett montre dans un genre différent sa grande maîtrise des classiques. Incontestablement plus convaincant avec cette novella, il déjoue les attentes avec un récit marqué par la justesse du ton et une atmosphère diablement envoûtante. » — Yossarian, sous les pavés la page

On reparle d'“Éversion”

« Tout comme les passagers du Déméter ignorent ce qui se trouve de l'autre côté de la fissure, le lecteur d'Éversion ne peut se douter de ce dans quoi il s'embarque en ouvrant ce roman. Et c'est là tout le talent de l'auteur : il parvient à faire plonger tout le monde dans un inconnu semble-t-il obscur et pourtant d'une parfaite maîtrise. C'est très impressionnant. » L'avis de Touchez mon blog, Monseigneur

“L'Inversion de Polyphème” : l'avis du Bibliocosme

« L’inversion de Polyphème est une très belle novella au titre particulièrement évocateur mais dont on ne comprend tout le sens qu’une fois la dernière page refermée. Serge Lehman met ici en scène un groupe de quatre ado fans d’imaginaire qui vont basculer tête la première dans une de ces histoires qu’ils aiment tant, découvrant par là-même le danger qu’elles peuvent receler. Une sorte de Stranger Things mais version française, avec des personnages attachants et une ambiance empreinte à la fois de nostalgie et d’angoisse. À lire ! » Le Bibliocosme

“Défense d'extinction” : l'avis d'Ubik

« Avec Défense d’extinction, l’opération Une Heure-Lumière offre donc l’opportunité de découvrir une novella empreinte d’une sourde mélancolie face à un monde en proie à l’avidité absurde et destructrice du marché. Un texte restitué bellement par la traduction précise, pétrie de nuances et d’émotion de L’Épaule d’Orion, et dont on se plaît à apprécier le dénouement. » Yossarian – sous les pavés la page

“À lire à ton réveil” : l'avis d'Elbakin

« Dans cette novella, l’auteur confirme son aisance à évoluer dans un format court tout autant que dans le long. À lire à ton réveil séduit davantage par la justesse de sa voix et sa maîtrise de l’ambiance que par son originalité, c’est certain. Mais, telle la correspondance qu’elle met en scène, elle semble faite pour être lue dans un murmure, au petit matin, quand les rêves n’ont pas encore tout à fait disparu. » Elbakin.net

“La science fait son cinéma – final cut” au Pays des cave trolls

« La science fait son cinéma est donc un livre à mettre entre toutes les mains à partir de 14-15 ans pour les plus curieux / érudits. Sans faire de grands cours, il permet de consolider nos connaissances et de prendre du recul, pas uniquement sur les œuvres critiquées, mais sur tout ce qui les entoure. Le livre est très plaisant à lire et on s’amuse beaucoup par la dérision et le manque de sérieux des réalisateurs / scénaristes / producteurs pour faire respecter une certaine cohérence physique dans leurs œuvres. »

“Durdane” dans la Yozone

« En conclusion, « Les Chroniques de Durdane » sont un formidable voyage dans l’œuvre de Jack Vance. Même si l’intensité ressentie à la lecture de L’Homme Sans Visage s’étiole dans les deux autres récits, l’ensemble présente un magnifique panel du talent de conteur de l’auteur. Plus de 50 ans après leur première publication, ces chroniques se lisent encore avec beaucoup de plaisir. Voilà une œuvre de science-fiction qui a bien vieilli. Notons aussi le travail éditorial du Bélial qui offre à cette oeuvre l’écrin qu’elle méritait. » La Yozone

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