« Ces quatre textes se lisent avec plaisir, car Poul Anderson y fait montre d’inventivité à plusieurs niveaux. Chaque texte est l’occasion de découvrir une planète étrangère soigneusement pensée. Géographie, population, système politique... figurent au centre des intrigues et agrémentent le déroulement des récits. Même si l’action est omniprésente, elle ne prend pas le pas sur la réflexion, les histoires jouent sur les deux tableaux. L’intérêt de ce recueil Les coureurs d’étoiles réside aussi dans ses personnages. Ces derniers sont tous fort différents, chacun avec ses qualité et ses faiblesses, mais tous dignes représentants de la Ligue Polesotechnique. » La Yozone
« Issa Elohim est un très beau texte, tout en finesse, dans lequel on retrouve la quintessence du travail de Kloetzer derrière un récit en apparence simple et limpide, mais sur lequel on ne cesse de revenir. » nooSFère
« L’intrigue, qui parait classique, ne manque pas de s’avérer rapidement solide, prenante et entraînante. Le format court du roman permet aussi d’offrir une tension efficace et trouve le juste milieu sans jamais donner l’impression de trop en faire. » Blog-o-livre
« En moins de cent pages, il réussit à nous intéresser à cet enfant et au destin du monde (ça décoiffe d’ailleurs). Pas mal pour un auteur qui à l’époque avait moins de trente ans ! Cher lecteur, lance-toi et découvre Gardner Dozois. » Boojum
« Recueil tendre et humain, Aux Douze Vents du Monde fait honneur au talent d’une conteuse venue d’ailleurs, Ursula K. Le Guin. Dix-sept nouvelles pour raconter l’homme face aux étoiles et lui faire rencontrer l’autre, dix-sept récits qui portent l’imaginaire vers des rivages trop souvent oubliés. » Just A Word
« C’est une vraie bonne relecture critique de Lovecraft, qui ne se contente pas de dénoncer opportunément, mais le fait avec finesse et sans jamais oublier par ailleurs de raconter une bonne histoire. L’entreprise était très casse-gueule, mais le résultat m’a amplement convaincu. Très recommandable, que vous aimiez Lovecraft ou pas d’ailleurs. » Welcome to Nebalia
« Sous couvert de récits très pulps, Eric Brown aborde des thèmes bien plus profonds et matures qu’il n’y paraît dans Les Ferrailleurs du cosmos, reliant ainsi la littérature SF dite de divertissement et celle qui est dite sérieuse. » Les Chroniques du Chroniqueur
« Au final, un texte très sympathique qui prouve qu'on peut faire du « Lovecraft » militant et réussir, ce qui n'est pas toujours le cas. Il a obtenu le Shirley Jackson Award 2017 et le British Fantasy Award 2017, et il ne les a pas volés ; c'est à ses qualités propres que la novella les doit, pas au Lovecraft-cleaning en cours dans le petit monde toujours si moutonnier de l'Imaginaire. » Quoi de neuf sur ma pile
« Les ferrailleurs du cosmos est donc un fix-up réussi, faisant parfaitement la jonction entre les space-operas de l’âge d’or et les récits et thématiques plus modernes, avec un équilibre délicat jamais mis en défaut. […] Et accessoirement, on a là la plus belle sortie de la collection « Pulps » qui a de beaux jours devant elle. » Lorhkan et les mauvais genres
« Lire Capitaine Futur revient à retrouver une âme d’enfant sans préjugés. Le voyage s’avère exotique, nous trimballant entre les planètes et les dangers. Il malmène nos connaissances actuelles, et alors ? La lecture doit être un plaisir et le contrat est ici rempli. » La Yozone