« Quand on finit 24 vues du mont Fuji par Hokusai, on a juste envie de lire une autre histoire de Zelazny. Sur le plan de la structure, la novella est impeccable, on découvre au fur et à mesure qui est Mari, son histoire, qui est Kit et ce qu’il est devenu. C’est ciselé avec une précision d’orfèvre et la chute est savoureuse. Zelazny excellait autant dans le récit de science-fiction que dans le portrait psychologique : Mari est fascinante. On regrette profondément que l’auteur soit mort à 58 ans… Si d’autres inédits de cette qualité existent, il faut à tout prix les traduire ! » Boojum
« Il n’empêche que le bilan global côté texte est plutôt satisfaisant (voire très). Le bilan des illustrations est lui tout à fait excellent, avec des images pleine page à tomber par terre, aussi bien que des illustrations plus petites voire des croquis tout à fait évocateurs. Ces illustrations sont d’ailleurs toujours en adéquation avec le texte, il y a un vrai « jeu » consistant à aller de l’un à l’autre. » Lorhkan et les mauvais genres
« À chacun de se faire une idée, pour ma part, cette tétralogie m'a captivé de son début à sa fin, par son originalité, sa vivacité, sa galerie de personnages troubles, ambigus, pouvant franchir à tout moment la ligne séparant le bien du mal… » Appuyez sur la touche lecture
«Car le bilan global est tout à fait positif. Aux comptoirs du cosmos m’a bien plus convaincu que Le Prince-Marchand, et, dois-je dire, c’était sans doute exactement le livre que j’avais besoin de lire en ce moment : quelque chose de léger dans le ton mais certainement pas bête pour autant, des idées ingénieuses et de l’aventure, l’émerveillement permanent d’une SF exotique et rusée, débordant d’imagination. « Old school », oui, mais de la plus belle eau – au point où l’on peut aisément faire abstraction de quelques faiblesses récurrentes, et sans doute typiques de l'époque, humour un peu lourdingue et personnages féminins navrants. » Nébal
« 24 Vues du mont Fuji, par Hokusai est une novella admirable. Sans aller forcément jusqu’à parler de chef-d’œuvre, car il est quelques aspects du texte qui convaincront plus ou moins, fonction des attentes du lecteur, c’est un très bon récit, d’une étrange beauté, pas si sereine. » Nébal
« Et concluons en saluant Les Perséides comme un hommage fort à la science-fiction, genre populaire s'il en est, décrié souvent, et pourtant, porteurs de valeurs, de pensées, de questionnements… Sans oublier le rêve (proche du cauchemar, quelquefois), l'imaginaire qu'on stimule, qu'on aiguise… Et qui nous permet de grandir… » Appuyez sur la touche lecture
« La capacité du livre à suggérer sans montrer est d'ailleurs une de ses forces. Pour le reste, c'est un roman de genre, assumé et décomplexé, assez court, accrocheur, bien fichu, qui enchaîne les références à la culture populaire et joue avec nos peurs les plus profondes. » Touchez mon blog, monseigneur
« Poumon vert se révèle au final comme un des points d’orgue de la collection « Une Heure-Lumière », pour ne pas dire comme LE point d’orgue d’une collection qui a su séduire par son exigence. » Yossarian
« 24 vues du mont Fuji par Hokusai peut se prêter à maintes relectures, tant il est empli de références, de réflexions et de mystères. En un premier jet, je ne suis pas certain d’avoir tout saisi, malgré son format court c’est un récit dense et riche, plein de subtilités. Semblable à la contemplation d’une estampe où le premier coup d’œil ne serait suffire à en déceler tous les détails. À lire et à relire, donc. » Lecture42
« Le Sultan des nuages s’avère aussi distrayant qu’intelligent. La science s’efface derrière les manigances humaines, œuvrant aussi bien à l’échelle de l’individu qu’à celle d’une planète. Geoffrey A. Landis cache très bien les enjeux cachés, menant parfaitement le récit, savant mélange d’explications scientifiques, d’action et de sentiments.
Un nouveau Une Heure-Lumière à conseiller ! Une collection qui ne cesse de s’étoffer par des novellas de qualité. » La Yozone