« En définitive, il y en pour tous les goûts dans La Ménagerie de papier. On trouve de l’excellente SF (et du space opera qui sort des canons classiques du genre), de la (bonne) fantasy et du (léger et superbe) fantastique. Ken Liu se montre à l’aise dans chaque domaine abordé, trouve toujours un angle de vue original et/ou pertinent. Le ton, léger ou grave, humoristique ou caustique, ne produit aucune fausse note. La qualité de ses nouvelles reste constante peu importe le thème ou le genre (…). C’est déjà, en soi, un petit miracle (et un bon choix de l’équipe éditoriale du Bélial). » Le RSF Blog
« Court et intense, drôle et angoissant, ce roman de Daryl Gregory captive l’attention du lecteur et, insidieusement (c’est très bon signe), lui fait peur. L’angoisse. […] En fait, depuis Steve Rasnic Tem, on n’avait pas lu d’histoire stimulant autant nos peurs latentes. Je lance ici un appel solennel : chaque amateur de fantastique doit lire ce roman ! » Le Salon littéraire
« Laurent Genefort assoit ici en à peine 300 pages, un roman riche, foisonnant, pertinent sans être trop complexe, qui ravira autant le féru de SF que le novice. Laurent Genefort prouve encore une fois par cet ouvrage qu'il est un grand nom de la SF francophone. » La Prophétie des ânes
« Le macabre côtoie la musique et la poésie, le tout mâtiné d’une couche d’un humour noir et piquant, qui entame notamment chaque chapitre de proverbes plus savoureux les uns que les autres. Mais Noirez n’est pas un enfant de choeur, et chaque rire et sourire dissimulent une charogne, des tripes à l’air ou des créatures que l’on ne voudraient voir hanter les nuits de son pire ennemi.
Un tome 2 ensorcelant et terrifiant, dont on ne peut se décoller, qui nous déchire le coeur et assombrit nos rêves. » Un dernier livre avant la fin du monde
« Ce numéro 79 de Bifrost abrite quelques pépites et c’est aussi l’occasion de retrouver Yves et Ada Rémy. Un Bifrost de haut vol ! » La Yozone
« Même si on peut regretter certains développements légers de l’histoire, L’enchâssement se révèle un roman très ambitieux, il s’agit d’un classique de linguistique fiction, d’une démonstration éclatante que la science-fiction peut emprunter d’autres voies que les sciences dures, avec tout autant de rigueur dans le traitement du sujet. » La Yozone
« Nous voici en tout cas happés par une quête passionnante, documentée sans être indigeste, et moins manichéenne qu'on aurait pu le craindre. Cette réussite rappelle celle de Valerio Evangelisti avec la série des Nicolas Eymerich, qui mêlait aussi héros complexe, reconstitution historique et science-fiction en un cocktail dont la recette semble aujourd'hui retrouvée. On attend la suite… » Télérama
« Avec la Ménagerie de Papier, le lecteur français découvre enfin un auteur prolifique, s’étant déjà taillé une belle réputation outre-Atlantique et bâtissant progressivement un univers littéraire aussi solide qu’esthétiquement recherché. » Le Traqueur stellaire
« Ce Bifrost porte la signature Le Guin. Peut-être plus que ses deux nouvelles, on retiendra l’imposant dossier qui lui est consacré et qui illustre bien toute la dimension de l’écrivaine. Elle nous a livré bon nombre de romans magnifiques, des livres qui marquent les lecteurs et leur montrent que la science-fiction n’est pas seulement l’apanage des sciences dures. Ursula K. Le Guin est une auteur incontestablement à ne pas manquer, donc ce Bifrost est vivement conseillé. » La Yozone
« Par son propos, Lum’en soulève bien des questions , l’auteur pose un regard lucide sur la question de notre développement perpétuel. Ce roman nous ramène aussi à des épisodes douloureux de notre passé. Le traitement est intelligent et l’histoire bien plus développée que l’on aurait pu le penser à l’origine. Laurent Genefort nous invite à un planet opera bien maîtrisé et des plus intéressants, nous prouvant une fois de plus toute sa maestria en la matière. » La Yozone