L’Éducation de Stony Mayhall frappe l’imagination, Daryl Gregory séduit par son style et son inspiration, il réussit à entretenir l’intérêt jusqu’au final, John, ce bébé recueilli puis surnommé Stony en raison de son aspect grisâtre proche de la pierre, est de ces personnages sublimes que l’on n’oublie plus. […] Daryl Gregory, un nom à retenir, et L’Éducation de Stony Mayhall, un livre à ne pas manquer, un livre qui dépasse les simples apparences et s’affranchit des codes pour notre plus grand plaisir. La Yozone
L’éducation de Stony Mayhall offre non seulement une nouvelle vision du mythe mais aussi une vraie réflexion sur l’altérité, le religieux, le politique et sur l’humanité. En explosant son cadre et en en voulant toujours plus, Daryl Gregory écrit un roman grandiose où l’intelligence le dispute à la tendresse. Un pas hors des ténèbres. Just a word
Par son homogénéité et le talent qui transpire au travers des différents textes qui le constituent, 7 secondes pour devenir un aigle affirme encore une fois avec force que Thomas Day est une voix importante de la science-fiction française. Dépaysant et intelligent, voici un recueil qu’on ne peut que vous conseiller, à plus forte raison si vous êtes sensible à la problématique environnementale. Just a word
Ce roman, fort sympathique, a tout le parfum d’une uchronie de bon aloi. Il offre au lecteur une évasion bienvenue qui rappellera aussi à l’amateur ses émois de jeunesse devant les romans du grand Wells. À lire et à déguster aussi. Le Salon littéraire
Anti-glace s’avère un plaisir de lecture. C’est une belle occasion de revenir plus de cent quarante ans en arrière, de découvrir un passé alternatif façonné par le pouvoir de l’anti-glace et de s’abandonner à la lecture des folles aventures du groupe de quatre. Ce livre devrait presque se parcourir assis dans un confortable fauteuil, un verre d’alcool à portée de main et, pour les fumeurs, un cigare à disposition. La plongée n’en serait que meilleure. La Yozone
Thierry Di Rollo, déjà auteur d'une dizaine de romans, réussit à passionner en chargeant son odyssée de thèmes qui s'entrecroisent : inégalité de la vie sur terre, déliquescence programmée d'une élite surhumaine, noirceur d'un monde où sont condamnés ceux qui restent autant que ceux qui partent... […] Auteur parmi les plus noirs de la SF hexagonale (voir le très cruel Meddik, chez Folio SF), Di Rollo éclaire ici sa très pessimiste vision de quelques lueurs d'amour : les plus belles pages du livre mettent en scène une idylle du futur et éclairent d'un contrepoint lumineux cette odyssée de la survie. Télérama
Derrière le pastiche, on retrouve également en creux les thématiques habituelles de l’auteur. Son goût pour la conquête spatiale et, bien sûr, sa foi dans la science et le progrès, même si l’humanité en dévoie l’usage pour satisfaire ses plus bas instincts. Sur ce dernier point, en paraphrasant le célèbre roman d’Ursula Le Guin, Anti-Glace peut être qualifié d’uchronie ambiguë. Avec Anti-Glace, Stephen Baxter nous gratifie d’un roman léger, mélange d’uchronie et d’aventures, qui divertit au moins autant qu’il rend hommage aux fondateurs du genre. Yossarian
Comme toujours chez Di Rollo, c'est violent, sombre, et beau. À ceci près que cette fois-ci, il ajoute une dose d'espoir massive aux projets des hommes. malgré leur tendance et leur volonté naturelles à la destruction, il semblerait qu'un salut les attend au-delà des étoiles, et leur insuffler des sentiments, que ce soit entre humains ou entre hommes et bêtes ravive la pitié qu'on a pour ses personnages. Un grand roman, encore. Le Journal semi-littéraire
« Drift s’avère un roman ambitieux, une critique d’une société aux mains de privilégiés qui choisissent pour les masses sans se préoccuper de leur opinion. D’une grande force d’évocation, Drift se dévore, le lecteur perd le fil du temps comme les passagers à bord du Drift, un vaisseau fantastique. Il est trimbalé dans tous les sens, n’en sort pas intact mais heureux de cette excellente lecture. Il semble que Thierry Di Rollo n’a pas fini de nous surprendre et de séduire le public ! » La Yozone
Avec Rosée de feu, Xavier Mauméjean s’attaque avec succès à un sujet rarement abordé lorsqu’il est question de la Seconde guerre mondiale. Un récit très instructif qui ne commet par l’erreur de tomber dans le jugement moral ou le pathos et nous offre au contraire une vision la plus impartiale possible concernant le Japon et ses traditions, y compris celles qui passeraient pour du fanatisme aux yeux des lecteurs occidentaux. Dommage que le seul élément « fantasy » de l’histoire ait été un peu trop maladroitement intégré au roman. Encore une belle réussite pour Xavier Mauméjean ! Le Bibliocosme