Le dossier de ce numéro révélera Léo Henry à beaucoup de lecteurs de Bifrost. D’ailleurs, c’est un de ses complices, Stéphane Perger, qui a dessiné la couverture illustrant “Le Major dans la perpendiculaire”. Les jeunes auteurs talentueux au sommaire nous font espérer le meilleur pour l’avenir. La Yozone
« Mais ce qui fait toute la force du Calice du dragon réside dans ses qualités d’écriture. Shepard n’oublie jamais que ce qui structure un roman c’est avant tout sa narration. La réflexion, aussi fine et intelligente soit-elle, ne prend jamais le pas sur la fluidité du récit, sur le rythme quasiment hypnotique des mots et sur la richesse du vocabulaire, admirablement retranscrit en français par la traduction de Jean-Daniel Brèque. Superbement écrit, maîtrisé de bout en bout, Le Calice du dragon apporte à l’édifice de Griaule une nouvelle pierre, dont on aurait aimé qu’elle ne soit hélas pas la dernière ; mais à moins de découvrir des manuscrits cachés de l’auteur américain, il faudra bien se faire une raison. » Blogger in Fabula
« Les traductions révisées par Pierre-Paul Durastanti sont fort agréables à lire, le petit texte d’Edmond Hamilton sur son épouse fort intéressant et la bibliogaphie d’Alain Sprauel impeccable. Cerise sur le gâteau, outre une belle couverture d’Elian Black’Mor, le livre comporte six dessins de Caza, que demander de plus ! Amateurs de SF, ou plus simplement de belle littérature d’évasion, voici un volume incontournable à lire de suite. » Les coups de cœur de Jean-Luc Rivera
« Surfant sur la mode du post-apocalyptique, Hysteresis est en tout cas une vraie réussite. Vivement un autre, monsieur Le Borgne ! » Le Salon littéraire
« Hysteresis est donc un roman à mi chemin entre fantastique et post apo. On y rencontre une communauté qui refuse son histoire et a crée un système de règle en vue de l'annihiler. Réaliste, mystérieux, ce texte en forme de témoignage montre une folie humaine tellement grande qu'elle en est crédible et nous rappelle des scènes bien réelles de notre actualité. Loïc Le Borgne a du talent et brosse des portraits attachants, inquiétants de personnages qui, lorsqu'ils se fondent dans la communauté, perdent toute humanité. Une grande réussite qui nous prouve, s'il le faut, que les auteurs jeunesse sont de grands auteurs ! » E-maginaire
« Ce superbe roman s’affranchit des genres, il est capable de plaire à tout un chacun amateur de belle écriture et d’histoire bien ficelée, captivante et intelligente. Loïc Le Borgne séduit les lecteurs et montre qu’il a l’étoffe d’un très grand.
Après lecture, Hysteresis reste gravé en lettres de feu dans notre esprit, ses personnages forts continuent à nous hanter et bien sûr, cet avertissement ne peut mourir : que deviendront les enfants de nos enfants si l’on continue sur cette voie ? Nous remercieront-ils seulement de les avoir mis au monde ? De quoi nouer les tripes… » La Yozone
Le point fort de ce numéro est l'interview fleuve de Ian McDonald menée par Thomas Day. Un long entretien qui permet d'en découvrir un peu plus sur l'auteur, sa manière d'aborder le récit, de travailler, d’insuffler un sens à ses textes, etc. Continuez comme cela chez Bifrost, ces interviews sont des joyaux, de petites pierres précieuses qui nous offrent de belles rencontres et qui serviront probablement de matière intéressante à de futurs chercheurs dans le domaine de la littérature de l'imaginaire. Le Naufragé volontaire
La couverture d’Aurélien Police, inspiré comme à son habitude, affiche le message : « Ray Bradbury : sculpteur de rêves ». Cet écrivain a su dépasser le cadre SF, attirant par ses écrits des lecteurs de tous bords. […] Une fois ce Bifrost achevé, l’envie de relire la prose bradburienne nous titille... mais aussi celle de se replonger dans du Christian Léourier. La Yozone
« Bifrost retrace donc de fort belle manière le parcours du monsieur, nous donne des clefs pour découvrir son oeuvre, propose d’excellents articles de fond, à l’instar de ces quelques pages consacrées aux interprétations souvent erronées qui sont faites de Fahrenheit 451 justement. Tout simplement pa-ssio-nant. »
Canal Hurlant
Au programme trois nouvelles des l'auteur : « Le Cercueil », un des premiers textes de Bradbury, gentil mais pas totalement convainquant. « Un Petit Voyage » par contre est réussi avec son ambiance ironique, il ne fallait pas promettre à quelques vieilles bigotes une rencontre avec Dieu dans l'espace. Enfin « La Grande roue » contient les prémisses de La Foire des Ténèbres, plaisant et annonciateur d'un grand roman. (…) En conclusion, un numéro solide au contenu bien étayé et un très bon moment de lecture. Efelle