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La VOLTE

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La Zone du dehors

La Zone du dehors

2084. Owell est loin désormais. Le totalitarisme a pris les traits bonhommes de la social-démocratie. Souriez, vous êtes gérés ! Le citoyen ne s'opprime plus : il se fabrique. A la pâte à norme, au confort, au consensus. Copie qu'on forme, tout simplement.

Au cœur de cette glu, un mouvement, une force de frappe, des fous : la Volte. Le Dehors est leur pays, subvertir leur seule arme. Emmenés par Capt, philosophe et stratège, le peintre Kamio et le fulgurant Slift que rien ne bloque ni ne borne, ils iront au bout de leur volution — et même au-delà, jusqu'à construire cette vie de partage, rouge, que personne ne pourra plus leur délaver.

Premier roman, aujourd'hui réécrit, de l'auteur de la Horde du Contrevent (Grand Prix de l'Imaginaire 2006), la Zone du dehors est un livre de combat contre nos sociétés de contrôle. Vous pouvez toujours baisser la tête et les paupières. Et reposer ce pavé. Ce n'est que de la science-fiction. La demande sécuritaire, les manipulations soft, la gestion de nos corps, le temps de cerveau disponible, les citoyens traçables, géolocalisés par leur portable, ce ne sont pas nos enjeux, ici, chaque jour. Ce n'est pas ce que nous vivons. Aucun intérêt. D'ailleurs, il n'y a pas de caméras dans nos villes.

Prolongeant le livre, Ludovic Duprez et Erwan Castex ont ajouté un DVD qui met en images le chaos des zones où leur cerveau bivouaque depuis plus d'un an. Nourris au kebab et au manga, accélérés dans une cave cubique, les électrons libres de Sycomore Films frôlent ici les parois d'un tokamak graphique qui fusionne 3D déjetée, comédiens réels et images de synthèse. Avec une certitude : si Dieu n'a pas d'yeux, eux ont un regard...

18,25 €

Narcose - 2

La Mémoire du crime

Jacques Barbéri, né en 1954, est écrivain et musicien, son œuvre littéraire, inclassable, est composée d'une dizaine de romans et de nombreuses nouvelles. Que ses histoires prennent pied dans la cité Narcose où ailleurs, ses obsessions nous hantent : métamorphoses de la chair, mythe, altération de la mémoire ou de la perception du réel. Les romans autour de Narcose sont publiés à la Volte.

Qui a tué Pricilla Rosewater ? Harry Botkine est un artiste consacré, un as des concerts en perfusion collective. Lorsqu'il reçoit le corps de son amie momifié dans un cocon en soie d'araignée, il est déjà trop tard. Harry remonte le fil. Ou n'est-ce pas plutôt qu'il s'englue dans la toile tendue par le meurtrier ? Narcose. Psychose ? Harry Botkine n'est-t-il pas le premier suspect ? Ce n'est qu'au bout d'un voyage d'un érotisme torride et angoissant qu'Harry touchera au cœur de la psychomachination.

La Mémoire du crime est un roman de science-fiction délirant, qui se lit comme un polar, le deuxième volet du triptyque de Narcose

18,00 €

L'Homme qui parlait aux araignées

« Maître ses apparences et des changements à vue, Jacques Barbéri dispose d'une arme redoutable pour nous entraîner dans ses fictions spéculatives, une virtuosité littéraire qui se joue de toutes les situations, même des plus improbables. Il dynamite le déroulement de ses histoires avec des gags à la Tex Avery, dévoie les images des films de Cronenberg, parodie la vieille science-fiction, la truffe d'horreur et de magie pour en squeezer les thèmes obsolètes » P. Curval.

Vingt et une nouvelles à l'humour noir qui reflètent les obsessions de l'écrivain : la mémoire, la perception du réel, la création des mythes et les métamorphoses de la chair.

 

Jacques Barbéri, né en 1954, est écrivain et musicien, son œuvre littéraire est composée d'une dizaine de romans et de nombreuses nouvelles. Ses romans autour de Narcose sont publiés à La Volte.

18,00 €

Aux limites du son

Sept écrivains français de renom, anciens membres du groupement littéraire Limite, se rassemblent autour du thème « limites sonores, les vertus de l'inaudible ». Dix nouvelles de science-fiction très originales, corrosives ou déroutantes, fécondées par quinze formations de musique indisciplinée : une anthologie sonore est née.

Limites sonores, les vertus de l'inaudible De Mange Machine La STPO Laurent Pernice Enicham Palo Alto Gitanjali & the Masters of Mystic Entertainement Jef Benech' BeNe GeSSeRiT KeNy2 Non Finito Orchestra Denis Frajerman et Lise N. DDAA Nouvelles Lectures Cosmopolites Thierry Weyd & the Little Birds Human Flesh

24,00 €

L'Enfer des masques

 

Si l’on excepte ses tendances lunatiques – ainsi qu’elle préfère les nommer –, Nora Keller est une jeune fille ordinaire, férue de cinéma, cultivant la différence et les crises existentielles en plus d’exécrer les secrets. Surtout ceux qui entourent son père, et que sa psychanalyste de mère persiste à protéger contre son obsession de vérité. Quand Nora découvre une piste sur l’identité de son géniteur, elle s’y précipite en compagnie de Régis, matheux cinéphile et petit ami en devenir. Retrouver son paternel depuis le c?ur de Nice n’est cependant pas mince affaire, a fortiori lorsque le candidat le plus pertinent se relève aussi le plus défavorable à l’idée d’avoir une fille…

 

 

 

En contre-point, l’infortunée Priscilla se morfond dans la clinique où elle s’est réveillée amnésique et paralysée, quelque part dans la baie de San Francisco. Elle ne manque pourtant pas d’amour en la présence de Nick Dickovski, son époux, qui la veille jalousement tout en assurant le programme de sa rééducation, mais d’étranges phénomènes ne tardent pas à immiscer le doute en elle. Pourquoi lui promet-on une sortie qui n’arrive jamais ? Pourquoi les télécommandes rampent-elles au sol comme des insectes ? Et pourquoi personne ne veut répondre à ses questions ?

 

 

 

Le temps, la mémoire, la perception du réel, les métamorphoses de la chair : autant de thèmes chers à Jacques Barbéri qu’il aborde avec un ?il passionné de cinéaste. Ce thriller psychédélique, flirtant avec le rêve et les bestiaires de toutes sortes qui firent sa réputation, annonce un terrifiant voyage sans retour, entre possibles scientifiques et monstruosité de l’amour.

 

 

18,00 €

Les Nuits sans Kim Sauvage

 

Dans un Paris au bord du gouffre, Vic partage sa vie entre un monde virtuel d'éternelle Fashion Week et son histoire d'amour avec Maria Paillette, son algorithme dysfonctionnel. Quand le magazine pour lequel elle travaille lui demande de percer les mystères glamour d’un vieux clip de Laurent Voulzy, Vic découvre les derniers rêves de notre humanité en bout de course. Pour sauver ce qui reste de magie, commence la quête d’un vêtement fantasmagorique jusqu’au bout de l’horizon artificiel - pour réapprendre à respirer.

 

 

 

Avec un thriller post-cyberpunk et poétique, Sabrina Calvo (Grand Prix de l’Imaginaire 2018 pour Toxoplasma) poursuit son exploration de l’invisible et de la mélancolie contemporaine.

 

 

19,00 €

Lanvil emmêlée

 

Lanvil, mégalopole des vides, mycète urbain aux mille et un visages de ses habitants. Lanvil, labyrinthe des langues et des serpents, à l’architecture tembé de violence et d’espoir, où chaque existence se débat, se perd, se révèle : le traducteur Clod en quête de vérité, Man Pitak l’agrégeuse clandestine, le clone Joge-O, Ernesto aux mains de crime ou la bande de Maya, Tibè, Pyè, Bâtis, Ikà, tous tessons acérés de cette mosaïque créolisante, prêts à faire feu de toutes voix.

 

 

 

Arpentez ce dédale à nul autre pareil dans ces neuf nouvelles en orbite autour de l’univers de Tè Mawon, contées par l’une des plumes majeures de l’afrofuturisme caribéen.

 

 

18,00 €

Nout

 

AILLEURS, AUTREMENT, NOUS CHANTONS

 

CETTE PROPHÉTIE AUX PAPILLONS, AUX SYRPHES

 

ET AUX OCTOPI, AUX LAMAS LAINEUX ET LEURS

 

COUSINES CAPRINES, INNOMBRABLES

 

ANCÊTRES

 

 

 

Quelque part dans le passé, une compositrice baroque entend des voix. Elles murmurent le parcours des astres dans le ciel, les échos mythiques de la gravitation et les secrets de la biochime moléculaire. Elles lui apprennent ce qu'il adviendra de l'humanité dans cent millions d'années. Elles lui soufllent comment y parvenir.

 

 

 

Habituée à troubler les bornes du temps et de l'espèce, luvan tisse depuis vingt ans des objets inclassables entre littératures de l'imaginaire et poésie. Nourrie d'échanges avec des scientifiques et des artistes, elle dévoile par fragments le récit de nos évolutions dans les millénaires à venir. Collection de faits extraordinaires ou constellation de soupirs, Nout est tout à la fois un nouveau livre des révélations, un opéra spatial et une ode au vivant. Ce roman est accompagné des notes de composition de la musicienne belge Valérie Leclercq (half asleep).

 

 

18,00 €

Le Paquebot immobile

 

D’une utopie à une dictature, il n’y a qu’un pas à franchir : le nouveau roman de Philippe Curval est-il vraiment une comédie, une farce philosophique ?

 

 

 

Septième continent construit avec les matériaux de l’île poubelle, plastiques agglomérés, déchets de l’humanité, voilà le Paquebot immobile. Une utopie libertaire créée à force d’imagination par des pacifistes lassés des turpitudes du monde. Une nation ultra moderne, riche de l’exploitation de technologies surprenantes. Trente ans après la naissance du Paquebot, Pairubus profite de la disparition de Robur, le guide spirituel de l’île, pour s’imposer à une population de Paquiennes et Paquiens pétrifiés par le bonheur, ou en proie à des querelles idéologiques. Sur les vestiges d’un tsunami dévastateur, il organise une tyrannie mortifère. Les fondateurs, aux noms issus des héros de Jules Verne, tentent de coordonner la résistance. Dès lors s’engage un combat à armes inégales dans un univers en reconstruction, transcendé par une myriade d’innovations, aux décors toujours plus insolites. D’autant plus qu’il faut convaincre les membres de communautés extravagantes, Végéludes, Athéoristes, Piloufaciens. Et délivrer de Pairubus la mystérieuse Véra, sa captive, son fétiche.

 

 

 

Philippe Curval s’amuse et surprend sans cesse par un récit foisonnant d’idées nouvelles ou détournées ; un roman malicieux au rythme endiablé, tous les éléments d’un genre oublié : la sotie !

 

 

20,00 €

La Grande verdure

 

Certaines l’ont appelé Effondrement.

 

D’autres y ont vu le grand Début.

 

 

 

Sur la terre rendue aux tempêtes de poussière et aux crues, il ne reste plus beaucoup d’humaines. Quelques-unes sont parvenues à fonder la grande verdure, communauté perchée dans les hauteurs d’une ville abandonnée. Nouvelle façon de vivre ensemble : on habite en Logis (celui des Cactus s’occupe de la subsistance, les Consoudes veillent au soin…) et l’on attribue des rôles diplomatiques aux plantes qui accompagnent nos conversations. Mais Lierre Hélix ne supporte plus de multiplier les précautions pour empêcher l’émotion de surgir. Elle est en colère. Elle s’en va.

 

 

 

En fuite dans les ruines, Lierre découvre qu’une silhouette vit sur leur territoire, dans les plis de leur surveillance. Acrobate hors pair, maraîchère et porteuse de fantômes, Sable déborde de larmes et d’amours, oui, Sable déborde toujours. Sa présence semble inconciliable avec la vie codifiée de la grande verdure, peut-être incapable de faire une place à des personnes différentes. À quelle distance se tenir pour habiter ensemble, sans étouffer ?

 

 

 

Alors que les fictions post-apocalyptiques encensent habituellement la liberté individuelle comme seul refuge (« Ne faites confiance à personne », « Tirez à vue »), ce premier roman de Lucie Heder est un conte féministe de la reconstruction, à mi-chemin entre Tabor (Phoebe Hadjimarkos Clarke) et Viendra le temps du feu (Wendy Delorme). Une société idéale peinant à se remettre en cause, un réalisme magique qui soigne ensemble la terre polluée et les humaines traumatisées ; qui fait pousser les espoirs, les composts et les intersections.

 

 

19,00 €

Sirène, debout : Ovide rechanté

 

« Ça, c'est le taureau en train de violer Europe [...].

 

Ça, c'est l'aigle avant qu'il agresse Astérie, l'arrachant à la terre de ses griffes.

 

Ça, c'est Léda broyée sous un cygne. ».

 

 

 

Tout porterait à croire que Sirène, debout est un pied de nez fait aux Métamorphoses. Or, rien ne serait plus erroné. De son livre fétiche l'autrice tire un recueil de textes hybrides et polyphoniques où Antiquité et monde contemporain se confondent et se confrontent dans un hommage vivant et actuel au récit d'Ovide.

 

Les récits, renversement du point de vue des Métamorphoses au profit des personnages prédatés, s'affranchissent du regard masculin et dominant qui structure la manière dont le texte d'Ovide a été raconté, interprété et représenté.

 

En imaginant un choeur incarné de victimes coléreuses et combatives, racontant sans détours les oppressions subies, Nina MacLaughlin met à nu les mécanismes de la violence indissociables des problématiques de genre et de classe. De son verbe oral et farouche, sorte d'héritage d'un nature writing, elle éclaire d'une lumière nouvelle un texte fondateur de notre patrimoine mondial, et l'enrichit.

 

Vous connaissez tous et toutes une Daphné, une Arachné, une Écho, un Penthée. Vous les croisez tous les jours, au bureau, dans le métro, au supermarché, en soirée. Un livre décentré, cathartique et jouissif. Enfin !

 

 

22,00 €

Galeux

 

[Présentation du site de l'éditeur]

 

 

 

 

 

Un roman tendre et féroce où les galeux invoquent les mythes lupins pour survivre à une société qui les dépouille jusqu’à l’os.

 

 

 

Il ne s’appelle pas ; il est cet anonyme, cet étranger habitant à la marge des villes avec sa tante Libby et son oncle Darren : un garçon sur le point de devenir adulte et confronté à un choix qui décidera de son avenir. Doit-il croire au pied de la lettre les récits d’apparence fantasques de son grand-père, emplis de conseils absurdes relatifs au quotidien des loups-garous, ou bien grandir comme n’importe quel enfant et rejeter cette prétendue «anormalité» qui le condamnerait à vivre en rebut? Ce n’est pas comme s’il n’endurait pas déjà cette existence de marginal, de paria.

 

 

 

Car comment bien s’intégrer à la société lorsque l’on déménage tous les deux mois dans une nouvelle bourgade du sud des États-Unis, que l’on loge dans des voitures ou des roulottes insalubres, que l’on se nourrit au petit bonheur la chance? Être ou ne pas être loup-garou, quelle différence, après tout?

 

 

 

Avec drôlerie, avec une tendresse sauvage, Stephen Graham Jones nous invite à accompagner ce garçon sur la route de son identité. Une route cabossée, pleine de cahots et de méandres sinistres, mais ponctuée d’instants de félicité qui brillent dans la nuit environnante. On ressort de cette lecture tout ébouriffé, avec des envies de hurler à la lune et de courir dans les bois, une saveur à la fois douce et puissante sur la langue.

 

 

20,00 €

Après le matin

 

Se tenir debout à l'aube dans le jardin

 

où se multiplient les fleurs inconnues.

 

 

 

Des fruits pourris qui ouvrent sur un autre monde. Des corps photocopiés. Des logos de corporations vivants. La conspiration du quotidien. Passer entre les flocons de neige, tomber dans le vertige d'un Ver virtuel, survivre à la guerre civile mondiale. Explorer les vestiges d'une enfance fantastique.

 

 

 

Empruntant à tous les genres de l’imaginaire, éclats de féérie et mystères de l'intime, onze nouvelles et un bouquet de poèmes enlacés. Onze moments d'être aux motifs chamarrés, échos de moire ou bien sentier dans la forêt hantée du changement. Onze fragments d’une aurore au ciel étoilé, magie du jeu et de l'amour, des transformations impossibles. Onze souffles pour dire une vie passée à faire pousser un imaginaire vital.

 

 

 

Un ouvrage au carrefour des pratiques de Sabrina Calvo, pour y coudre à main levée les patchs de son imaginaire : une science-fiction impressionniste, la fantasy d’anticipation, le conte queer.

 

 

19,00 €

Ça vient de paraître

Le Désert du Monde

Le dernier Bifrost

Bifrost 121
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