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Michel PAGEL

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Revues - Bifrost - 123

Bifrost n° 123

Icône de la SF contemporaine, Roland C. Wagner (1960-2012) a disparu de façon aussi précoce que dramatique au cœur de l’été 2012, dans un accident de la route qui n’a pas manqué de traumatiser une bonne partie du milieu de l’Imaginaire francophone. Le fait est que Roland, tout le monde l’aimait. Pour son énergie, sa positivité, sa drôlerie, sa gentillesse, sa culture du genre, sa sincérité, son talent. Par bien des aspects, il incarnait à lui seul l’essence de la science-fiction, ou à tout le moins d’une certaine science-fiction : libertaire, inventive, politique (de gauche) et musicale, populaire mais pas mièvre, ambitieuse mais pas bêcheuse. Une cinquantaine de romans, le double de nouvelles… Roland écrivait beaucoup. Tout le temps, en fait — il vivait de ses écrits. Il traduisait, chroniquait (dans Casus Belli, pendant quinze ans, mais aussi pour Bifrost), chantait une espèce de punk rock plus ou moins audible avec le groupe Brain Damage. Et ne ratait jamais la moindre convention (il fut élu plus jeune fan de SF, à l’âge de 14 ans). On l’y repérait aisément ; il était souvent debout sur une table… Ce dossier est une nécessité. Parce que son œuvre est loin d’être totalement disponible en neuf. Parce que les souvenirs se brouillent, qu’il est important de le (re)lire et de ne pas oublier combien il a apporté et apporte encore. Si la SF est une littérature de strates, celle de Roland sent le haschich, affiche toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et plonge ses racines très loin dans le riche humus de la littérature populaire française. Amis de toujours et spécialistes (qui se confondent souvent) se sont ici réunis pour l’analyse, l’hommage et la mise en perspective. « L’esprit de la Commune vivra éternellement dans nos cœurs virtuels », nous dit Gloria dans « Les Futurs Mystères de Paris ». Ça tombe bien, parce que l’esprit de la Commune, c’est aussi celui de Roland… et le nôtre pour beaucoup.

11,90 €

Bifrost n° 123

Icône de la SF contemporaine, Roland C. Wagner (1960-2012) a disparu de façon aussi précoce que dramatique au cœur de l’été 2012, dans un accident de la route qui n’a pas manqué
de traumatiser une bonne partie du milieu de l’Imaginaire
francophone. Le fait est que Roland, tout le monde l’aimait.
Pour son énergie, sa positivité, sa drôlerie, sa gentillesse, sa
culture du genre, sa sincérité, son talent. Par bien des aspects,
il incarnait à lui seul l’essence de la science-fiction, ou à tout le moins d’une certaine science-fiction : libertaire, inventive,
politique (de gauche) et musicale, populaire mais pas mièvre, ambitieuse mais pas bêcheuse. Une cinquantaine de romans, le double de nouvelles… Roland écrivait beaucoup. Tout le temps, en fait — il vivait de ses écrits. Il traduisait, chroniquait (dans Casus Belli, pendant quinze ans, mais aussi pour Bifrost), chantait une espèce de punk rock plus ou moins audible avec le groupe Brain Damage. Et ne ratait jamais la moindre convention (il fut élu plus jeune fan de SF, à l’âge de 14 ans). On l’y repérait
aisément ; il était souvent debout sur une table… Ce dossier est une nécessité. Parce que son œuvre est loin d’être totalement disponible en neuf. Parce que les souvenirs se brouillent, qu’il est important de le (re)lire et de ne pas oublier combien il a apporté et apporte encore. Si la SF est une littérature de strates, celle de Roland sent le haschich, affiche toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et plonge ses racines très loin dans le riche humus de la littérature populaire française. Amis de toujours et
spécialistes (qui se confondent souvent) se sont ici réunis pour l’analyse, l’hommage et la mise en perspective. « L’esprit de la Commune vivra éternellement dans nos cœurs virtuels », nous dit Gloria dans « Les Futurs Mystères de Paris ». Ça tombe bien,
parce que l’esprit de la Commune, c’est aussi celui de Roland… et le nôtre pour beaucoup.

6,99 €

La Maison des Jeux

La Maison des Jeux, l'intégrale

La Maison des Jeux. Cet établissement mystérieux inspire autant la crainte à ceux qui lui sont redevables, que l'excitation aux habitués qui s'exercent en son sein. Dans la Basse Loge, les fortunes se font et se défont autour de tables de jeux divers. Mais au-delà des portes argentées de la Haute Loge, les gains sont tout autre et les enjeux ô combien plus cruciaux. Souvenirs, dons et capacités, années de vie… la Haute Loge ne connaît aucune limite. Thene, Remy Burke et Argent en savent quelque chose…

De la Venise du XVIIe siècle au monde actuel, en passant par la Thaïlande des années 30, les joueuses et les joueurs de la Maison s'affrontent sans relâche. Mais aucun n'oublie que plus les paris sont élevés, plus dangereuses sont les règles.

 

Après avoir été salués par un accueil public et critique enthousiaste dans la collection Une heure-lumière aux éditions du Bélial', Le Serpent (prix Imaginales), Le Voleur et Le Maître se retrouvent enfin réunis dans le même écrin.

 

« Claire North mise gros, Claire North ose, Claire North triomphe et impressionne. » JUST A WORD

27,90 €

La Maison des Jeux

La Maison des Jeux, l'intégrale

La Maison des Jeux. Cet établissement mystérieux inspire autant la crainte à ceux qui lui sont redevables, que l'excitation aux habitués qui s'exercent en son sein. Dans la Basse Loge, les fortunes se font et se défont autour de tables de jeux divers. Mais au-delà des portes argentées de la Haute Loge, les gains sont tout autre et les enjeux ô combien plus cruciaux. Souvenirs, dons et capacités, années de vie… la Haute Loge ne connaît aucune limite. Thene, Remy Burke et Argent en savent quelque chose…

De la Venise du XVIIe siècle au monde actuel, en passant par la Thaïlande des années 30, les joueuses et les joueurs de la Maison s'affrontent sans relâche. Mais aucun n'oublie que plus les paris sont élevés, plus dangereuses sont les règles.

 

Après avoir été salués par un accueil public et critique enthousiaste dans la collection Une heure-lumière aux éditions du Bélial', Le Serpent (prix Imaginales), Le Voleur et Le Maître se retrouvent enfin réunis dans le même écrin.

 

« Claire North mise gros, Claire North ose, Claire North triomphe et impressionne. » JUST A WORD

14,99 €

Kid Wolf et Kraken Boy

New York. Fin des années 1920.
L’un est le Kid Wolf, jeune boxeur talentueux qui rêve de soulever la ceinture de champion. L’autre est le Kraken Boy, le plus doué des tatoueurs, un grand type nonchalant dont l’art et l’encre font merveille — littéralement. Mais les temps sont durs dans le Lower East Side de l’entre-deux-guerres gangréné par la mafia juive. D’autant que la Grande Dépression pointe son nez, et avec elle les mouvements sociaux qui se radicalisent et les briseurs de grève aux mains des syndicats qui font régner la terreur… Et puis il y a Hinky Friedman, née Rivkah Heinckmann, alias Rebecca-la-Hink, la Reine des Gangsters. Et Hinky a une vision, l’ambition d’un autre monde — meilleur, qui sait ? Or pour cela elle a un plan, un plan pour Kid Wolf et Kraken Boy, un plan pour tout changer. Mais ce que n’a pas prévu Hinky, c’est l’amour. Un amour impossible, interdit, un amour qui, lui, pourrait véritablement remodeler la face du monde…

« Deux narrateurs inoubliables et l’aura légendaire d’une romance classique. » LOCUS

Né en 1979, Sam J. Miller a grandi dans l’État de New York avant de s’installer dans la métropole du même nom. Issu d’une longue lignée de bouchers, il partage son temps entre une association dédiée à l’aide aux sans-abri et l’écriture. Auteur d’une cinquantaine de nouvelles au ton viscéral et engagé, dont plusieurs sont parues en France dans les pages de la revue Bifrost, il a aussi publié quatre romans, dont La Cité de l’orque (Albin Michel Imaginaire). Avec Kid Wolf et Kraken Boy, récit d’un amour inavouable trempé dans l’encre d’une magie ancestrale, quelque part entre le Sergio Leone d’Il était une fois en Amérique et le Martin Scorsese de Gangs of New York, Sam J. Miller affirme la singularité d’une œuvre littéraire portée par des visions saisissantes et une ambition sociale sans équivoque. Assurément l’une des voix les plus intéressantes de la nouvelle génération de romanciers américains.

12,90 €

Kid Wolf et Kraken Boy

New York. Fin des années 1920.
L’un est le Kid Wolf, jeune boxeur talentueux qui rêve de soulever la ceinture de champion. L’autre est le Kraken Boy, le plus doué des tatoueurs, un grand type nonchalant dont l’art et l’encre font merveille — littéralement. Mais les temps sont durs dans le Lower East Side de l’entre-deux-guerres gangréné par la mafia juive. D’autant que la Grande Dépression pointe son nez, et avec elle les mouvements sociaux qui se radicalisent et les briseurs de grève aux mains des syndicats qui font régner la terreur… Et puis il y a Hinky Friedman, née Rivkah Heinckmann, alias Rebecca-la-Hink, la Reine des Gangsters. Et Hinky a une vision, l’ambition d’un autre monde — meilleur, qui sait ? Or pour cela elle a un plan, un plan pour Kid Wolf et Kraken Boy, un plan pour tout changer. Mais ce que n’a pas prévu Hinky, c’est l’amour. Un amour impossible, interdit, un amour qui, lui, pourrait véritablement remodeler la face du monde…

« Deux narrateurs inoubliables et l’aura légendaire d’une romance classique. » LOCUS

Né en 1979, Sam J. Miller a grandi dans l’État de New York avant de s’installer dans la métropole du même nom. Issu d’une longue lignée de bouchers, il partage son temps entre une association dédiée à l’aide aux sans-abri et l’écriture. Auteur d’une cinquantaine de nouvelles au ton viscéral et engagé, dont plusieurs sont parues en France dans les pages de la revue Bifrost, il a aussi publié quatre romans, dont La Cité de l’orque (Albin Michel Imaginaire). Avec Kid Wolf et Kraken Boy, récit d’un amour inavouable trempé dans l’encre d’une magie ancestrale, quelque part entre le Sergio Leone d’Il était une fois en Amérique et le Martin Scorsese de Gangs of New York, Sam J. Miller affirme la singularité d’une œuvre littéraire portée par des visions saisissantes et une ambition sociale sans équivoque. Assurément l’une des voix les plus intéressantes de la nouvelle génération de romanciers américains.

 

7,99 €

Sweet Harmony

Londres. Bientôt.
Jeune et belle, Harmony Meads est promise à un avenir radieux. Sa carrière d’agente immobilière pour yuppies file vers les sommets, et le couple qu’elle forme avec Jiannis fait sensation dans les soirées les plus courues de la City. Pourtant, Harmony a un problème. Là. Sur le menton. Juste un petit bouton. Pas méchant, trois fois rien, mais bien là. Or, ce bouton est une impossibilité. Ses nombreux abonnements à Fullife, son fournisseur de santé, assurent le parfait réglage de ses nanos, et sa kyrielle d’extensions — Derméclat, Réveil en Beauté, Fraîche et Guillerette, Fini le Dentiste, Puissant Maintien, Prenez le Contrôle — garantissent à Harmony l’éclat d’une jeunesse insolente, et une efficience maximum en toutes circonstances. Certes. Mais alors, ce bouton ? Ne pourrait-il pas s’avérer un symptôme ? Car être la meilleure version de soi-même a un prix. Un prix élevé, à vrai dire… Pour Harmony Meads, il se pourrait que l’heure de s’en acquitter ait sonné.

« Le talent de Claire North brille de mille feux. » THE SUNDAY TIMES

Née en 1986 en Angleterre, Claire NORTH publie son premier livre à l’âge de 16 ans sous son nom véritable, Catherine Webb — une huitaine d’autres romans suivront. Avide de nouveaux territoires littéraires, elle adopte le nom de Claire North en 2014 pour ses débuts en science-fiction : Les Quinze Premières Vies d’Harry August sera salué par le prix Campbell Memorial en 2015. Elle a depuis fait paraître huit romans, tous accueillis par une critique unanime. La trilogie de « La Maison des jeux », tout juste parue dans la collection « Une heure-lumière », a connu un succès considérable. Nul doute que Sweet Harmony, satire futuriste qui dissèque les dérives de la modernité au scalpel, suive le même chemin.

11,90 €

Sweet Harmony

Londres. Bientôt.
Jeune et belle, Harmony Meads est promise à un avenir radieux. Sa carrière d’agente immobilière pour yuppies file vers les sommets, et le couple qu’elle forme avec Jiannis fait sensation dans les soirées les plus courues de la City. Pourtant, Harmony a un problème. Là. Sur le menton. Juste un petit bouton. Pas méchant, trois fois rien, mais bien là. Or, ce bouton est une impossibilité. Ses nombreux abonnements à Fullife, son fournisseur de santé, assurent le parfait réglage de ses nanos, et sa kyrielle d’extensions — Derméclat, Réveil en Beauté, Fraîche et Guillerette, Fini le Dentiste, Puissant Maintien, Prenez le Contrôle — garantissent à Harmony l’éclat d’une jeunesse insolente, et une efficience maximum en toutes circonstances. Certes. Mais alors, ce bouton ? Ne pourrait-il pas s’avérer un symptôme ? Car être la meilleure version de soi-même a un prix. Un prix élevé, à vrai dire… Pour Harmony Meads, il se pourrait que l’heure de s’en acquitter ait sonné.

« Le talent de Claire North brille de mille feux. » THE SUNDAY TIMES

Née en 1986 en Angleterre, Claire NORTH publie son premier livre à l’âge de 16 ans sous son nom véritable, Catherine Webb — une huitaine d’autres romans suivront. Avide de nouveaux territoires littéraires, elle adopte le nom de Claire North en 2014 pour ses débuts en science-fiction : Les Quinze Premières Vies d’Harry August sera salué par le prix Campbell Memorial en 2015. Elle a depuis fait paraître huit romans, tous accueillis par une critique unanime. La trilogie de « La Maison des jeux », tout juste parue dans la collection « Une heure-lumière », a connu un succès considérable. Nul doute que Sweet Harmony, satire futuriste qui dissèque les dérives de la modernité au scalpel, suive le même chemin.

6,99 €

La Maison des Jeux - 3

Le Maître

De nos jours. Ici, ailleurs et partout.
Le haut joueur connu sous le nom d’Argent a défié la Maîtresse des Jeux elle-même : le temps du Grand Jeu est advenu, et comparé à lui, tous les autres sont désormais dérisoires. Le monde entier s’en trouve réduit aux dimensions d’un échiquier, avec en guise de pièces des groupes mafieux, des armées officielles, des gouvernements, des nations… Et pour prix de cette partie sans égale, la réponse à la question qui les contient toutes : à qui échoira la Maison des Jeux ?

« […] surprenant, intriguant, à la fois récit fantastique et paranoïaque sur un monde où tout un chacun peut être acheté, doublé d’une sombre réflexion sur les choses qui comptent vraiment quand tout peut être mis en jeu. »
KIRKUS REVIEWS

Née en 1986 en Angleterre, Claire North publie son premier livre à l’âge de 16 ans sous son nom véritable, Catherine Webb — une huitaine d’autres romans suivront. Avide de nouveaux territoires littéraires, elle adopte le nom de Claire North en 2014 pour sa première incursion dans un registre plus science-fictif : Les Quinze Premières Vies d’Harry August sera salué par le prix Campbell Memorial en 2015. Elle a depuis fait paraître six romans, tous accueillis par une critique unanime. Si Le Serpent et Le Voleur, les opus initiaux de la trilogie de « La Maison des jeux », ont été salués par un accueil public et critique enthousiaste, l’ensemble trouve ici une conclusion ébouriffante.

10,90 €

La Maison des Jeux - 3

Le Maître

De nos jours. Ici, ailleurs et partout.
Le haut joueur connu sous le nom d’Argent a défié la Maîtresse des Jeux elle-même : le temps du Grand Jeu est advenu, et comparé à lui, tous les autres sont désormais dérisoires. Le monde entier s’en trouve réduit aux dimensions d’un échiquier, avec en guise de pièces des groupes mafieux, des armées officielles, des gouvernements, des nations… Et pour prix de cette partie sans égale, la réponse à la question qui les contient toutes : à qui échoira la Maison des Jeux ?

« […] surprenant, intriguant, à la fois récit fantastique et paranoïaque sur un monde où tout un chacun peut être acheté, doublé d’une sombre réflexion sur les choses qui comptent vraiment quand tout peut être mis en jeu. »
KIRKUS REVIEWS

Née en 1986 en Angleterre, Claire North publie son premier livre à l’âge de 16 ans sous son nom véritable, Catherine Webb — une huitaine d’autres romans suivront. Avide de nouveaux territoires littéraires, elle adopte le nom de Claire North en 2014 pour sa première incursion dans un registre plus science-fictif : Les Quinze Premières Vies d’Harry August sera salué par le prix Campbell Memorial en 2015. Elle a depuis fait paraître six romans, tous accueillis par une critique unanime. Si Le Serpent et Le Voleur, les opus initiaux de la trilogie de « La Maison des jeux », ont été salués par un accueil public et critique enthousiaste, l’ensemble trouve ici une conclusion ébouriffante.

5,99 €

Ça vient de paraître

D'or et de fer

Le dernier Bifrost

Bifrost 122
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