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La Terre mourante – intégrale - 1
« Jack Vance fut une révélation pour moi…
Au même titre qu'a pu lêtre Proust ou Henry James. »
DAN SIMMONS
Rédigé entre 1950 et 1984 par l’inégalé Jack Vance (1916-2013), « La Terre mourante », cycle de « récits relatifs an Vingt-et-Unième Éon, époque où la Terre est vieille et sur le point de disparaître », compose une œuvre cardinale qui, à l'instar du Seigneur des anneaux, pose les bases de la fantasy mondiale. Classique absolu ayant inspiré jusqu'au système de magie du Donjons ở Dragons de Gary Gygax, il a irrigué les imaginaires des plus grands romanciers — de Gene Wolfe à Robert Silverberg, Neil Gaiman, Michael Moorcock ou encore Lucius Shepard.
La présente édition, intégrale, définitive, réunit ce corpus unique en deux volumes dans des traductions révisées et harmonisées. Dont, pour ce premier volet, le recueil Mazirian le Magicien et le roman Cugel l'astucieux.
« Tout comme l'Âge byborien de Howard et la Terre du Milieu de Tolkien, La Terre mourante figure parmi les plus grands univers fantastiques de tous les temps, et Cugel l'astucieux est le plus grand voleur du genre — un personnage aussi mémorable que Conan ou Frodon. »
GEORGE R. R. MARTIN
24,90 €
« Jack Vance fut une révélation pour moi…
Au même titre qu'a pu lêtre Proust ou Henry James. »
DAN SIMMONS
Rédigé entre 1950 et 1984 par l’inégalé Jack Vance (1916-2013), « La Terre mourante », cycle de « récits relatifs an Vingt-et-Unième Éon, époque où la Terre est vieille et sur le point de disparaître », compose une œuvre cardinale qui, à l'instar du Seigneur des anneaux, pose les bases de la fantasy mondiale. Classique absolu ayant inspiré jusqu'au système de magie du Donjons ở Dragons de Gary Gygax, il a irrigué les imaginaires des plus grands romanciers — de Gene Wolfe à Robert Silverberg, Neil Gaiman, Michael Moorcock ou encore Lucius Shepard.
La présente édition, intégrale, définitive, réunit ce corpus unique en deux volumes dans des traductions révisées et harmonisées. Dont, pour ce premier volet, le recueil Mazirian le Magicien et le roman Cugel l'astucieux.
« Tout comme l'Âge byborien de Howard et la Terre du Milieu de Tolkien, La Terre mourante figure parmi les plus grands univers fantastiques de tous les temps, et Cugel l'astucieux est le plus grand voleur du genre — un personnage aussi mémorable que Conan ou Frodon. »
GEORGE R. R. MARTIN
12,99 €
Revues - Bifrost - 123
Icône de la SF contemporaine, Roland C. Wagner (1960-2012) a disparu de façon aussi précoce que dramatique au cœur de l’été 2012, dans un accident de la route qui n’a pas manqué de traumatiser une bonne partie du milieu de l’Imaginaire francophone. Le fait est que Roland, tout le monde l’aimait. Pour son énergie, sa positivité, sa drôlerie, sa gentillesse, sa culture du genre, sa sincérité, son talent. Par bien des aspects, il incarnait à lui seul l’essence de la science-fiction, ou à tout le moins d’une certaine science-fiction : libertaire, inventive, politique (de gauche) et musicale, populaire mais pas mièvre, ambitieuse mais pas bêcheuse. Une cinquantaine de romans, le double de nouvelles… Roland écrivait beaucoup. Tout le temps, en fait — il vivait de ses écrits. Il traduisait, chroniquait (dans Casus Belli, pendant quinze ans, mais aussi pour Bifrost), chantait une espèce de punk rock plus ou moins audible avec le groupe Brain Damage. Et ne ratait jamais la moindre convention (il fut élu plus jeune fan de SF, à l’âge de 14 ans). On l’y repérait aisément ; il était souvent debout sur une table… Ce dossier est une nécessité. Parce que son œuvre est loin d’être totalement disponible en neuf. Parce que les souvenirs se brouillent, qu’il est important de le (re)lire et de ne pas oublier combien il a apporté et apporte encore. Si la SF est une littérature de strates, celle de Roland sent le haschich, affiche toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et plonge ses racines très loin dans le riche humus de la littérature populaire française. Amis de toujours et spécialistes (qui se confondent souvent) se sont ici réunis pour l’analyse, l’hommage et la mise en perspective. « L’esprit de la Commune vivra éternellement dans nos cœurs virtuels », nous dit Gloria dans « Les Futurs Mystères de Paris ». Ça tombe bien, parce que l’esprit de la Commune, c’est aussi celui de Roland… et le nôtre pour beaucoup.
11,90 €
Icône de la SF contemporaine, Roland C. Wagner (1960-2012) a disparu de façon aussi précoce que dramatique au cœur de l’été 2012, dans un accident de la route qui n’a pas manqué
de traumatiser une bonne partie du milieu de l’Imaginaire
francophone. Le fait est que Roland, tout le monde l’aimait.
Pour son énergie, sa positivité, sa drôlerie, sa gentillesse, sa
culture du genre, sa sincérité, son talent. Par bien des aspects,
il incarnait à lui seul l’essence de la science-fiction, ou à tout le moins d’une certaine science-fiction : libertaire, inventive,
politique (de gauche) et musicale, populaire mais pas mièvre, ambitieuse mais pas bêcheuse. Une cinquantaine de romans, le double de nouvelles… Roland écrivait beaucoup. Tout le temps, en fait — il vivait de ses écrits. Il traduisait, chroniquait (dans Casus Belli, pendant quinze ans, mais aussi pour Bifrost), chantait une espèce de punk rock plus ou moins audible avec le groupe Brain Damage. Et ne ratait jamais la moindre convention (il fut élu plus jeune fan de SF, à l’âge de 14 ans). On l’y repérait
aisément ; il était souvent debout sur une table… Ce dossier est une nécessité. Parce que son œuvre est loin d’être totalement disponible en neuf. Parce que les souvenirs se brouillent, qu’il est important de le (re)lire et de ne pas oublier combien il a apporté et apporte encore. Si la SF est une littérature de strates, celle de Roland sent le haschich, affiche toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et plonge ses racines très loin dans le riche humus de la littérature populaire française. Amis de toujours et
spécialistes (qui se confondent souvent) se sont ici réunis pour l’analyse, l’hommage et la mise en perspective. « L’esprit de la Commune vivra éternellement dans nos cœurs virtuels », nous dit Gloria dans « Les Futurs Mystères de Paris ». Ça tombe bien,
parce que l’esprit de la Commune, c’est aussi celui de Roland… et le nôtre pour beaucoup.
6,99 €
Paolo Bacigalupi, Terry Bisson, Jean-Claude Dunyach, Greg Egan, Yves Frémion, Laurent Genefort, Nancy Kress, Sylvie Lainé, Wildy Petoud, Lisa Tuttle… … sont les Architectes du vertige.
Cinquante années de Grand Prix de l’Imaginaire.
Dix textes sélectionnés parmi les lauréats du plus prestigieux des prix littéraires dédiés à la science-fiction, au fantastique et à la fantasy. Dix récits du vertige et de l’émerveillement.
Une anthologie anniversaire au faîte d’un monument.
23,90 €
Paolo Bacigalupi, Terry Bisson, Jean-Claude Dunyach, Greg Egan, Yves Frémion, Laurent Genefort, Nancy Kress, Sylvie Lainé, Wildy Petoud, Lisa Tuttle… … sont les Architectes du vertige.
Cinquante années de Grand Prix de l’Imaginaire.
Dix textes sélectionnés parmi les lauréats du plus prestigieux des prix littéraires dédiés à la science-fiction, au fantastique et à la fantasy. Dix récits du vertige et de l’émerveillement.
Une anthologie anniversaire au faîte d’un monument.
13,99 €
Et si, après plus d’un siècle de vie, vous vous retrouviez dans un corps tout juste sorti de l’adolescence ?
Et si, en guise de petit boulot, le huitième cumulé depuis le début du mois, on vous proposait enfin un vrai job : mourir ?
Et si, finalement, votre meilleur ami était ce machin bizarre aux allures de R2-D2 laissé par votre coloc’ dans l’appartement ?
Et si vous n’étiez pas vous, mais le clone de vous ?
Et si Patrick Bateman était… une femme ?
Et si l’Intelligence Artificielle avait déjà gagné ?
En dix-sept récits comme autant de coups de couteau, Catherine Dufour esquisse les contours d’un futur qui ne parle que de nous-mêmes, la place qu’on y prendra et, de fait, la manière dont il nous traitera. Une science-fiction radicale, à l’os, à en faire mal parfois, souvent à en rire, à en pleurer toujours — de joie comme de tristesse.
« Tel est ce recueil : un contre-poison à l’infobésité. L’avers du divertir : subvertir. »
Alain Damasio
Née en 1966, Catherine Dufour a publié une dizaine de romans, dont Le Goût de l’immortalité, lauréat du prix Rosny Aîné, du prix du Lundi, du prix Bob Morane 2006 et du Grand Prix de l’Imaginaire 2007. Elle est considérée comme l’un des fers de lance de cette SF française contemporaine engagée et frontale. Ses nouvelles ont fait l’objet de deux recueils, L’Accroissement mathématique du plaisir et L’Arithmétique terrible de la misère, tous deux aux éditions du Bélial’.
19,90 €
Et si, après plus d’un siècle de vie, vous vous retrouviez dans un corps tout juste sorti de l’adolescence ?
Et si, en guise de petit boulot, le huitième cumulé depuis le début du mois, on vous proposait enfin un vrai job : mourir ?
Et si, finalement, votre meilleur ami était ce machin bizarre aux allures de R2-D2 laissé par votre coloc’ dans l’appartement ?
Et si vous n’étiez pas vous, mais le clone de vous ?
Et si Patrick Bateman était… une femme ?
Et si l’Intelligence Artificielle avait déjà gagné ?
En dix-sept récits comme autant de coups de couteau, Catherine Dufour esquisse les contours d’un futur qui ne parle que de nous-mêmes, la place qu’on y prendra et, de fait, la manière dont il nous traitera. Une science-fiction radicale, à l’os, à en faire mal parfois, souvent à en rire, à en pleurer toujours — de joie comme de tristesse.
« Tel est ce recueil : un contre-poison à l’infobésité. L’avers du divertir : subvertir. »
Alain Damasio
Née en 1966, Catherine Dufour a publié une dizaine de romans, dont Le Goût de l’immortalité, lauréat du prix Rosny Aîné, du prix du Lundi, du prix Bob Morane 2006 et du Grand Prix de l’Imaginaire 2007. Elle est considérée comme l’un des fers de lance de cette SF française contemporaine engagée et frontale. Ses nouvelles ont fait l’objet de deux recueils, L’Accroissement mathématique du plaisir et L’Arithmétique terrible de la misère, tous deux aux éditions du Bélial’.
9,99 €