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Philippe CAZA

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Skaith / les aventures d'Eric John Stark

Stark et les rois des étoiles

« Enfin, les vaisseaux promis arrivèrent.

Stark les contempla sur les écrans lorsqu’ils jaillirent du néant. Shorr Kan les lui détaillait. Les escadrons du royaume de Fomalhaut, blasonnés d’un soleil blanc à la proue. Les nefs de Rigel, de Déneb, d’Algol, d’Altaïr, d’Antarès, de Véga. Les flottes des lointains royaumes de la Lyre, du Cygne, de Cassiopée, du Lièvre, du Corbeau, d’Orion. Les navires des barons d’Hercule, à l’enseigne de l’amas doré. Et ainsi de suite, et ainsi de suite, jusqu’à ce que les oreilles du Terrien résonnent de noms d’étoile et qu’un vertige le saisisse devant l’ampleur de ce rassemblement.

En dernier, ce furent les vastes ombres mouvantes de la guerre interstellaire, les gigantesques croiseurs de l’Empire, et les flottes entières des Rois des étoiles, venues se masser devant le Voile de Dendrid, au point de poudroyer l’espace. »

Leigh Brackett est mondialement connue pour avoir scénarisé certains des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma américain : Rio Bravo, Le Grand sommeil (coécrit avec William Faulkner), ou encore le plus fascinant des épisodes de Star Wars : L’Empire contre-attaque. Mais c’est aussi une romancière de tout premier plan ayant donné ses lettres de noblesse à la science fantasy, créant avec son héros Eric John Stark une figure romanesque centrale qui a irrigué toute son œuvre ou presque et influençé quantité d’écrivains, Michael Moorcock en tête.

Le présent omnibus, mêlant inédit et rééditions, dont la trilogie de Skaith, dans des traductions révisées, convoque deux proches de cette grande dame des littératures de genre : son ami Ray Bradbury, avec qui elle signe un long récit de jeunesse, et Edmond Hamilton, son conjoint, pour une rencontre entre Stark et l’univers des Rois des étoiles. Vertigineux... 

26,00 €

Skaith / les aventures d'Eric John Stark

Stark et les rois des étoiles

« Enfin, les vaisseaux promis arrivèrent.

Stark les contempla sur les écrans lorsqu’ils jaillirent du néant. Shorr Kan les lui détaillait. Les escadrons du royaume de Fomalhaut, blasonnés d’un soleil blanc à la proue. Les nefs de Rigel, de Déneb, d’Algol, d’Altaïr, d’Antarès, de Véga. Les flottes des lointains royaumes de la Lyre, du Cygne, de Cassiopée, du Lièvre, du Corbeau, d’Orion. Les navires des barons d’Hercule, à l’enseigne de l’amas doré. Et ainsi de suite, et ainsi de suite, jusqu’à ce que les oreilles du Terrien résonnent de noms d’étoile et qu’un vertige le saisisse devant l’ampleur de ce rassemblement.

En dernier, ce furent les vastes ombres mouvantes de la guerre interstellaire, les gigantesques croiseurs de l’Empire, et les flottes entières des Rois des étoiles, venues se masser devant le Voile de Dendrid, au point de poudroyer l’espace. »

Leigh Brackett est mondialement connue pour avoir scénarisé certains des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma américain : Rio Bravo, Le Grand sommeil (coécrit avec William Faulkner), ou encore le plus fascinant des épisodes de Star Wars : L’Empire contre-attaque. Mais c’est aussi une romancière de tout premier plan ayant donné ses lettres de noblesse à la science fantasy, créant avec son héros Eric John Stark une figure romanesque centrale qui a irrigué toute son œuvre ou presque et influençé quantité d’écrivains, Michael Moorcock en tête.

Le présent omnibus, mêlant inédit et rééditions, dont la trilogie de Skaith, dans des traductions révisées, convoque deux proches de cette grande dame des littératures de genre : son ami Ray Bradbury, avec qui elle signe un long récit de jeunesse, et Edmond Hamilton, son conjoint, pour une rencontre entre Stark et l’univers des Rois des étoiles. Vertigineux... 

12,99 €

Demain le monde

« C’est un cercle vicieux. Toi, tu te trouves au centre de ce cercle, avec tes quatre milliards de frères qui seront bientôt, si vite, six milliards, tu es au centre de ce cercle debout dans ton jardin mouillé, les pieds dans les feuilles de l’automne pourrissant, et tu lèves la tête vers le ciel bouché, muet, inutile, et tu cries au-dedans de toi il n’y a rien à faire ? Et comme, malgré tout, la translucide main d’espérance s’accroche encore à toi, tu répètes et tu répètes encore et encore… il n’y a rien à faire ? »

Depuis sa première nouvelle parue en mai 1968 (ça ne s’invente pas), et son premier roman, Les Hommes-machines contre Gandahar, l’année suivante, Jean-Pierre Andrevon a publié près de six cents récits, romans, scénarios de films ou bandes dessinées. Une oeuvre immense, essentielle à coup sûr, engagée plus qu’à son tour, traversée par une exceptionnelle grâce, parfois, et toujours portée par une manière de colère, une urgence, une nécessité à alerter, dénoncer, aimer aussi…

Demain le monde, ou un livre monument pour un auteur phare, la sélection de la crème des nouvelles rédigées par un nouvelliste d’exception, vingt-deux récits de science-fiction glanés sur quarante-cinq années d’une carrière qui n’a pas fini de marquer le genre et bien au-delà. Une référence.

9,99 €

Demain le monde

« C’est un cercle vicieux. Toi, tu te trouves au centre de ce cercle, avec tes quatre milliards de frères qui seront bientôt, si vite, six milliards, tu es au centre de ce cercle debout dans ton jardin mouillé, les pieds dans les feuilles de l’automne pourrissant, et tu lèves la tête vers le ciel bouché, muet, inutile, et tu cries au-dedans de toi il n’y a rien à faire ? Et comme, malgré tout, la translucide main d’espérance s’accroche encore à toi, tu répètes et tu répètes encore et encore… il n’y a rien à faire ? »

Depuis sa première nouvelle parue en mai 1968 (ça ne s’invente pas), et son premier roman, Les Hommes-machines contre Gandahar, l’année suivante, Jean-Pierre Andrevon a publié près de six cents récits, romans, scénarios de films ou bandes dessinées. Une oeuvre immense, essentielle à coup sûr, engagée plus qu’à son tour, traversée par une exceptionnelle grâce, parfois, et toujours portée par une manière de colère, une urgence, une nécessité à alerter, dénoncer, aimer aussi…

Demain le monde, ou un livre monument pour un auteur phare, la sélection de la crème des nouvelles rédigées par un nouvelliste d’exception, vingt-deux récits de science-fiction glanés sur quarante-cinq années d’une carrière qui n’a pas fini de marquer le genre et bien au-delà. Une référence.

25,00 €

Le Chant du barde

Exceptionnel best of réunissant les meilleurs récits de science-fiction de l’un des plus considérables auteurs du domaine, soit neuf longues novellas, dont pas moins de six prix Hugo ! Au sommaire de ce florilège unique :

  • Sam Hall (Sam Hall)
  • Long cours (The Longest Voyage, Prix Hugo 1961)
  • Jupiter et les Centaures (Call me Joe)
  • Pas de trêve avec les rois ! (No Truce With Kings, Prix Hugo 1964)
  • Le Partage de la chair (The Sharing of Flesh, Prix Hugo 1969)
  • Destins en chaîne (The Fatal Fulfillment)
  • La Reine de l’Air et des Ténèbres (The Queen of Air and Darkness, Prix Hugo 1971, Locus et Nebula)
  • Le Chant du barde (Goat Song, Prix Hugo 1973 et Nebula)
  • Le Jeu de Saturne (The Saturn Game, Prix Hugo 1982 et Nebula)

Le volume dans son ensemble, et chaque texte en particulier, bénéficient d’une introduction de Jean-Daniel Brèque afin de situer l’œuvre et son contexte. Auxquelles s’ajoute une bibliographique exhaustive, le tout formant un ouvrage de référence incontournable.

9,99 €

Bifrost n° 62

Il n’est aucun paysage africain plus grandiose que le pic neigeux du formidable Kilimandjaro, le point culminant du continent. On a tué le plus massif des éléphants connus sur son versant méridional, et pour les miens, Enkaï, notre dieu, résidait à son sommet. Par temps clair, on aperçoit ce mont de cent kilomètres à la ronde. Jadis, il accueillait un million d’animaux en sus du peuple masaï. Sous les acacias se côtoyaient l’éléphant, le buffle et le rhinocéros, tandis que le lion et le léopard guettaient l’antilope sans méfiance près des points d’eau. Nos manyattas couvraient les méplats de ses pentes.

Tout cela remonte au lointain passé. Il n’y a plus d’animaux sur la montagne, ni guère de gens. De nos jours, les Masaïs habitent l’autre Kilimandjaro, dont on m’a chargé de vous parler.

Mike Resnick
Kilimandjaro

5,99 €

Bifrost n° 62

Il n’est aucun paysage africain plus grandiose que le pic neigeux du formidable Kilimandjaro, le point culminant du continent. On a tué le plus massif des éléphants connus sur son versant méridional, et pour les miens, Enkaï, notre dieu, résidait à son sommet. Par temps clair, on aperçoit ce mont de cent kilomètres à la ronde. Jadis, il accueillait un million d’animaux en sus du peuple masaï. Sous les acacias se côtoyaient l’éléphant, le buffle et le rhinocéros, tandis que le lion et le léopard guettaient l’antilope sans méfiance près des points d’eau. Nos manyattas couvraient les méplats de ses pentes.

Tout cela remonte au lointain passé. Il n’y a plus d’animaux sur la montagne, ni guère de gens. De nos jours, les Masaïs habitent l’autre Kilimandjaro, dont on m’a chargé de vous parler.

Mike Resnick
Kilimandjaro

11,00 €

L'Accroissement mathématique du plaisir

Le premier recueil de Catherine Dufour : vingts récits dont sept inédits !

 

« Il n'est guère surprenant que j'aie trouvé de vifs motifs d'intérêt et de plaisir dans des nouvelles comme "Vergiss mein nicht" et "L'Immaculée conception", qui mettent en scène, non sans jubilation, des relations divergentes d'événements dérangeants. De tels événements pourraient, bien entendu, apparaître dans des textes britanniques, mais je doute que leurs auteurs eussent manié l'équilibre de ces récits contradictoires sur un mode comparable. »

 

Brian Stableford

 

Science-fiction, fantastique et fantasy... Catherine Dufour aborde l'ensemble de ces domaines avec un égal bonheur et s'affirme ici comme une nouvelliste de tout premier plan.

 

Au programme :

- des préfaces signées Richard Comballot et Brian Stableford,

- vingt récits dont sept inédits,

- une postface de Catherine Dufour,

- un entretien,

- une bibliographie exhaustive.

 

Catherine Dufour est née à Paris en 1966. Elle publie son premier roman, Blanche Neige et les lance-missiles, en 2001, opus initial d'une tétralogie de fantasy goguenarde et délirante qui rencontre un succès considérable. Le Goût de l'immortalité, son premier roman de science-fiction, paraît en 2005. Nouveau succès, tant public que critique : le livre remporte peu ou prou l'ensemble des prix littéraires dédiés au genre — Grand Prix de l'Imaginaire, Prix Rosny Aîné, Prix Bob Morane, Grand Prix de la Science-Fiction Française...

 

L'accroissement mathématique du plaisir, qui réunit vingt nouvelles dont « L'Immaculée conception », lauréate du Grand Prix de l'Imaginaire 2008, est son premier recueil.

9,99 €

A l'est du Cygne

Le meilleur de Michel Demuth en dix-sept récits de science-fiction…

 

Recueil proposant le meilleur des récits de Michel Demuth, hors cycle des « Galaxiales », A l’est du Cygne se veut une photographie définitive et éclairée d’un parcours unique, cinquante ans de carrière d’un écrivain-éditeur qui « fit » littéralement la modernité du genre SF en France ; un jalon incontournable qui trouve ici, enfin, l’écrin qu’il mérite.

Il était temps.

 

Au programme :

• des préfaces signées Richard Comballot et Gérard Klein,

• dix-sept récits,

• un entretien,

• une bibliographie exhaustive.

 

Michel Demuth (1939-2006) est l’une des figures majeures de la SF française. En qualité d’écrivain, bien sûr — en témoigne la présente sélection —, mais aussi en tant que traducteur (on lui doit en français le Dune de Frank Herbert, Elric le Nécromancien de Michael Moorcock, ou bien encore 2001 : l’odyssée de l’espace, d’Arthur C. Clarke). Sans oublier son imposante activité d’éditeur — il dirigea la revue Galaxie, la collection « Galaxie-bis », ou encore le mythique « Club du Livre d’Anticipation ».

 

« … je l’avais immédiatement repéré comme écrivain et sans doute comme traducteur. Demuth avait du style, du panache… »

Gérard Klein

 

9,99 €

A l'est du Cygne

Le meilleur de Michel Demuth en dix-sept récits de science-fiction…

 

Recueil proposant le meilleur des récits de Michel Demuth, hors cycle des « Galaxiales », A l’est du Cygne se veut une photographie définitive et éclairée d’un parcours unique, cinquante ans de carrière d’un écrivain-éditeur qui « fit » littéralement la modernité du genre SF en France ; un jalon incontournable qui trouve ici, enfin, l’écrin qu’il mérite.

Il était temps.

 

Au programme :

• des préfaces signées Richard Comballot et Gérard Klein,

• dix-sept récits,

• un entretien,

• une bibliographie exhaustive.

 

Michel Demuth (1939-2006) est l’une des figures majeures de la SF française. En qualité d’écrivain, bien sûr — en témoigne la présente sélection —, mais aussi en tant que traducteur (on lui doit en français le Dune de Frank Herbert, Elric le Nécromancien de Michael Moorcock, ou bien encore 2001 : l’odyssée de l’espace, d’Arthur C. Clarke). Sans oublier son imposante activité d’éditeur — il dirigea la revue Galaxie, la collection « Galaxie-bis », ou encore le mythique « Club du Livre d’Anticipation ».

 

« … je l’avais immédiatement repéré comme écrivain et sans doute comme traducteur. Demuth avait du style, du panache… »

Gérard Klein

 

22,00 €

Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
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