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Pierre-Paul DURASTANTI

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Terrien, prends garde !

Joel Weatherfield est un génie, un véritable prodige, télépathe même. Un surhomme, presque. Le voilà cependant à vivre, tel un homme des bois, au fin fond des forêts de l’Alaska, loin du reste de l’humanité. Pour trouver un moyen de contacter les siens. Car Joel Weatherfield n’est pas exactement humain…

0,99 €

Barrière mentale et autres intelligences

L’avènement d’un monde nouveau... par l’auteur de Tau Zéro et La Patrouille du temps.

Sous l’effet d’un phénomène cosmique insoupçonné, toutes les intelligences terrestres se trouvent décuplées du jour au lendemain. Les déficients mentaux se découvrent un Q.I. des plus satisfaisants, les gens ordinaires acquièrent des capacités hors normes... Est-ce l’âge d’or, enfin, pour une humanité appréhendant, après des millénaires d’une évolution tourmentée, le prix réel de la vie, son caractère infiniment précieux ?

Rien n’est moins sûr, d’autant que les animaux, eux aussi, acquièrent une intelligence hors norme. Et avec elle l’esprit d’indépendance, voire de vengeance...

Considéré par Larry Niven comme un chef-d’œuvre, le roman Barrière mentale expose l’un des postulats les plus vertigineux qui soit, et s’interroge sur la définition même de l’intelligence, ce qu’elle est et ce qu’il est possible d’en faire... Ici proposé pour la première fois dans une version complétée et définitive, il est accompagné de trois nouvelles de Poul Anderson explorant une thématique identique, et mis en regard d’une postface signée par deux chercheurs en neurosciences cognitives, Karim Jerbi et Suzanne Robic.

Poul Anderson (1926-2001) est un des monstres sacrés de la SF américaine. Sept fois lauréat du prix Hugo, il est l'auteur de certains des plus grands monuments du genre, dont le cycle de La Patrouille du temps.

19,00 €

Barrière mentale et autres intelligences

L’avènement d’un monde nouveau... par l’auteur de Tau Zéro et La Patrouille du temps.

Sous l’effet d’un phénomène cosmique insoupçonné, toutes les intelligences terrestres se trouvent décuplées du jour au lendemain. Les déficients mentaux se découvrent un Q.I. des plus satisfaisants, les gens ordinaires acquièrent des capacités hors normes... Est-ce l’âge d’or, enfin, pour une humanité appréhendant, après des millénaires d’une évolution tourmentée, le prix réel de la vie, son caractère infiniment précieux ?

Rien n’est moins sûr, d’autant que les animaux, eux aussi, acquièrent une intelligence hors norme. Et avec elle l’esprit d’indépendance, voire de vengeance...

Considéré par Larry Niven comme un chef-d’œuvre, le roman Barrière mentale expose l’un des postulats les plus vertigineux qui soit, et s’interroge sur la définition même de l’intelligence, ce qu’elle est et ce qu’il est possible d’en faire... Ici proposé pour la première fois dans une version complétée et définitive, il est accompagné de trois nouvelles de Poul Anderson explorant une thématique identique, et mis en regard d’une postface signée par deux chercheurs en neurosciences cognitives, Karim Jerbi et Suzanne Robic.

Poul Anderson (1926-2001) est un des monstres sacrés de la SF américaine. Sept fois lauréat du prix Hugo, il est l'auteur de certains des plus grands monuments du genre, dont le cycle de La Patrouille du temps.

8,99 €

Bifrost n° 70

Le jeune homme se hissa dans le sas membraneux, puis il s’en extirpa et constata qu’on avait posé, à quelques mètres du véhicule, une main courante qu’il rejoignit tant bien que mal. La pente apparente à quarante-cinq degrés n’offrait pas la moindre prise et il lui semblait effectuer des gestes lents comme dans un rêve, ou sous l’eau. Bien cramponné à la main courante, il se retourna pour embrasser le Sucre du regard.

Sous ses pieds, le versant évoquait du verre luisant. Des ombres plus vastes que des villes jouaient dans ses tréfonds. Il savait que la Face formait un carré de dix mille kilomètres de côté et il espérait voir les détails des Bords et des Coins éloignés depuis ce poste d’observation ; mais dans sa vision, au-delà de quelques centaines de kilomètres, la surface se réduisait à un trait lumineux.

Le jeune homme se dévissa le cou.

Un navire de guerre spline passait dans le ciel, à moins de vingt kilomètres du Bord. La sphère de chair, présentant des rides de la taille de canyons et des pustules au fond desquelles scintillaient des emplacements de canon, disparut derrière l’arête du monde en roulant majestueusement sur elle-même.

Stephen Baxter
Diagrammes du vide

11,00 €

Bifrost n° 70

Le jeune homme se hissa dans le sas membraneux, puis il s’en extirpa et constata qu’on avait posé, à quelques mètres du véhicule, une main courante qu’il rejoignit tant bien que mal. La pente apparente à quarante-cinq degrés n’offrait pas la moindre prise et il lui semblait effectuer des gestes lents comme dans un rêve, ou sous l’eau. Bien cramponné à la main courante, il se retourna pour embrasser le Sucre du regard.

Sous ses pieds, le versant évoquait du verre luisant. Des ombres plus vastes que des villes jouaient dans ses tréfonds. Il savait que la Face formait un carré de dix mille kilomètres de côté et il espérait voir les détails des Bords et des Coins éloignés depuis ce poste d’observation ; mais dans sa vision, au-delà de quelques centaines de kilomètres, la surface se réduisait à un trait lumineux.

Le jeune homme se dévissa le cou.

Un navire de guerre spline passait dans le ciel, à moins de vingt kilomètres du Bord. La sphère de chair, présentant des rides de la taille de canyons et des pustules au fond desquelles scintillaient des emplacements de canon, disparut derrière l’arête du monde en roulant majestueusement sur elle-même.

Stephen Baxter
Diagrammes du vide

5,99 €

Le Dernier Château et autres crimes

« Jack Vance est le plus grand écrivain de science-fiction vivant. » George R. R. Martin

« Chaque seconde de l’existence est un nouveau miracle. Considérez les innombrables éventualités et possibilités qui nous attendent à tout instant : les voies de l’avenir. Nous n’en empruntons qu’une ; les autres, qui sait donc où elles mènent ? C’est l’éternelle merveille, la magnifique incertitude du moment futur, le passé étant un tapis qui se déroule régulièrement et dont la trame est tissée de la solution des problèmes posés. »

Miracle, avenir, merveille, incertitude… Tel est le cocktail de l’œuvre de Jack Vance en général et du présent volume en particulier, qui, des stupéfiantes maisons d’Iszm aux fils de l’Arbre fanatiques, des jardins de Refuge-des-Nuages aux improbables Châteaux de la Vieille Terre, révèle une fois encore l’étendue d’un talent à nul autre pareil pour l’exotisme et les personnages roués…

Jack Vance est né le 28 août 1916 à San Francisco. Infatigable bourlingueur, marin chevronné, il cultive depuis toujours un goût marqué pour le dépaysement. D’où le chatoiement unique de ses récits, en particulier lorsqu’il s’attache à élaborer des peintures baroques de paysages imaginaires et de civilisations insolites, tant dans le domaine du space opera ou du planet opera que dans celui d’une fantasy plus traditionnelle.

Après Planète Géante, l’intégrale, Croisades, Monstres sur orbite et Sjambak, Le Dernier Château et autres crimes est le cinquième livre de Jack Vance publié aux éditions du Bélial’.

21,00 €

Le Dernier Château et autres crimes

« Jack Vance est le plus grand écrivain de science-fiction vivant. » George R. R. Martin

« Chaque seconde de l’existence est un nouveau miracle. Considérez les innombrables éventualités et possibilités qui nous attendent à tout instant : les voies de l’avenir. Nous n’en empruntons qu’une ; les autres, qui sait donc où elles mènent ? C’est l’éternelle merveille, la magnifique incertitude du moment futur, le passé étant un tapis qui se déroule régulièrement et dont la trame est tissée de la solution des problèmes posés. »

Miracle, avenir, merveille, incertitude… Tel est le cocktail de l’œuvre de Jack Vance en général et du présent volume en particulier, qui, des stupéfiantes maisons d’Iszm aux fils de l’Arbre fanatiques, des jardins de Refuge-des-Nuages aux improbables Châteaux de la Vieille Terre, révèle une fois encore l’étendue d’un talent à nul autre pareil pour l’exotisme et les personnages roués…

Jack Vance est né le 28 août 1916 à San Francisco. Infatigable bourlingueur, marin chevronné, il cultive depuis toujours un goût marqué pour le dépaysement. D’où le chatoiement unique de ses récits, en particulier lorsqu’il s’attache à élaborer des peintures baroques de paysages imaginaires et de civilisations insolites, tant dans le domaine du space opera ou du planet opera que dans celui d’une fantasy plus traditionnelle.

Après Planète Géante, l’intégrale, Croisades, Monstres sur orbite et Sjambak, Le Dernier Château et autres crimes est le cinquième livre de Jack Vance publié aux éditions du Bélial’.

9,99 €

Les Maîtres de maison

La vie existe sur la deuxième planète en orbite autour de la lointaine étoile BCD 1169, où ont été détectés des signaux, preuves indubitables d’une civilisation technologique. Ni une ni deux, la Société d’Astrographie affrète un vaisseau, le Gaea, pour l’explorer. Là-bas, quelle n’est pas la surprise de l’équipage de trouver des peuplades humaines, toutes primitives, mais dont certaines habitent de grands palais et se font appeler Maîtres de maison. Mais qui sont alors les serviteurs ?

Un condensé de Jack Vance, aussi dépaysant que roublard.

Épuisé

Bifrost n° 69

La cabine de bain était une navette spatiale, le ventre d’une géante. Il s’allongea. L’épais tapis de sol était moelleux comme un placenta. Il n’avait pas quitté cette cabine depuis deux jours... trois ? Il ne savait plus et ça n’avait guère d’importance. Bon, il n’avait plus de coke et l’héro touchait à sa fin, mais il lui restait encore un peu d’herbe et il venait de trouver un acide au fond de sa poche. Il le posa sur sa langue et éprouva une sensation bizarre. Comme s’il suçait une étoile. Il était en apesanteur. La cabine flottait dans l’espace.

Il eut soudain un haut le cœur.

La cabine s’était mise à tanguer.

Brian mit une main devant sa bouche. Il était à deux doigts de vomir et se dit que l’espace était constitué de vide et d’étoiles. Il n’y avait pas de vagues. Pas de tempête. Il tomba à genoux. Son ventre rugissait. Bordel, Phil Spector, toujours planqué derrière son putain de mur du son, s’était débrouillé pour lui refiler un acide empoisonné !

Jacques Barbéri
Cabinessence ou la vie de Brian

11,00 €

Bifrost n° 67

La première fois, ils venaient tout droit de la mine à ciel ouvert, Trager et les autres, les presqu’hommes plus âgés qui contrôlaient leurs cadavres à ses côtés. Cox était l’aîné et, en raison de son expérience, il avait déclaré, péremptoire, que Trager devait les accompagner, même s’il n’en éprouvait aucune envie. Un autre membre du groupe avait ri avant de faire remarquer que Trager ne saurait même pas comment s’y prendre. Mais Cox, le meneur, l’avait harcelé jusqu’à ce qu’il cède. Et, le jour de paie, Trager suivit les autres à la Maison des corps perdus, anxieux mais impatient, et, arrivé au bas de l’escalier, il remit son argent à un homme qui lui donna en échange la clé d’une chambre. Il entra dans la pièce obscure en tremblant, avec appréhension. Ses compagnons avaient gagné d’autres chambres, le laissant seul avec elle (non, ça, pas elle, ça, se rappela-t-il avant de l’oublier aussitôt) dans ce local gris et miteux avec une seule lampe fumeuse.

George R. R. Martin
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Épuisé

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Bifrost 123
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