Les Affinités
(The Affinities, 2015)
Adam Fisk s'est installé à Toronto pour suivre des études de graphisme que lui finance sa grand-mère. Là, il s'est inscrit à un programme payant pour déterminer à laquelle des vingt-deux Affinités il appartient. Adam est un Tau, une des cinq plus importantes de ces nouvelles familles sociales théorisées par le chercheur Meir Klein. Quand la grand-mère d'Adam, diminuée par une attaque, est placée dans une maison de retraite, le jeune homme n'a plus les moyens de suivre ses études. Mais être un Tau confère des avantages qu'il va vite découvrir : travail rémunérateur, opportunités sexuelles, vie sociale pleine et satisfaisante. Tout est trop beau, trop facile. Tout va très vite pour Adam... et il en est de même pour le reste du monde, car le modèle social des Affinités est en train de s'imposer. Malheureusement, dans l'histoire de l'Humanité, aucun changement radical ne s'est fait sans violence.
Né en Californie, mais naturalisé canadien, Robert Charles Wilson a connu un succès mondial avec Spin, en cours d'adaptation en série télévisée.
Revue de presse
« Adam Fisk, le vilain canard de la famille, suit des études de graphisme à l’écart d’un père WASP, d’une belle-mère soumise, de son frère aîné qui a réussi conformément aux attentes parentales, et de son jeune demi-frère, d’une sensibilité équivalente à la sienne. C’est sa grand-mère qui finance sa formation artistique, mais elle va mal et son placement en maison de retraite va bientôt inciter la famille à faire des choix. Isolé, il effectue le test d’InterAlia qui permet de connaître objectivement les gens avec lesquels il a le plus d’affinités, parmi une classification de vingt-deux types : cela va du test cognitif à l’analyse par ADN. Au sein des tranches ainsi... » Bifrost