« Avec toujours Pierre-Paul Durastanti à la traduction et surtout une œuvre d’art de toute beauté de Philippe Gady pour la couverture, ce quatrième tome des aventures du géant roux continue à nous donner une bonne dose de sense of wonder à l’ancienne, bardé de multiples rebondissements, avec avalanche de noblesse d’âme, de courage et d’amitié. Un cocktail qui fonctionne toujours, presque 80 ans après sa parution, pour un peu que le lecteur ait gardé une âme d’enfant. » Lorhkan et les mauvais genres
« Car au fond, Les Meurtres de Molly Southbourne est une novella captivante, qui sait se faire tout à tour poignante, émouvante et horrifiante sur une jeune fille qui cherche avant tout à vivre sa vie comme n’importe quelle autre jeune fille de son âge. » Lorhkan et les mauvais genres
« Au final, même s’il n’est pas tout à fait dépourvu de redites, Le Monde de Satan est un digne successeur de ses excellents prédécesseurs, que l’on se place sur le plan intellectuel ou sur celui de la profonde sympathie générée par ce quatuor de personnages qui s’adorent, sont prêts à tout les uns pour les autres et nous régalent de jurons pittoresques sortis de l’autre côté d’un horizon des événements. » Le Culte d'Apophis
« C’est un texte véritablement étonnant que ce Waldo de Robert A. Heinlein. (…)Au-delà et avant tout, Waldo raconte la quête d’humanité d’un homme amené à dépasser les limites de sa condition. » L'Épaule d'Orion
« Edmond Hamilton a tout compris du sense of wonder. Même bien des décennies après, alors que sa création bafoue toute réalité, la série fonctionne toujours. Capitaine Futur, c’est le souffle de l’aventure, de la camaraderie, des nobles sentiments. Même s’il me faut bien avouer que ce cycle apparait daté, la magie opère encore et toujours, emportant les lecteurs dans le maelström de l’Âge d’or et du Space opera échevelé. Lire Capitaine Futur revient à retrouver ses yeux d’enfant à la découverte d’un monde merveilleux. » La Yozone
« C’est donc à un roman de SF comme on n’en voit, au mieux, qu’une fois par décennie, auquel nous avons affaire, le pinacle de la carrière de son auteur, l’apogée de ce qu’à pu proposer la Hard SF, et, à mon avis, l’acmé de la science-fiction tout court. » Le Culte d'Apophis
« La Lumière des morts irradie d’une tristesse profonde, une poésie du désastre qui nous sort de notre zone de confort, nous immergeant dans un univers où les hallucinations prennent corps et chair. » Yossarian
« Les meurtres de Molly Southbourne correspond tout à fait au genre de livre qu’on est incapable de poser une fois ouvert. C’est souvent dérangeant, parfois vraiment oppressant, mais toujours passionnant. Voilà encore une belle acquisition pour la collection “Une Heure Lumière” que je ne peux que vous encourager à découvrir. » Le Bibliocosme
« Un récit touchant et intense, une ambiance doucereuse, pleine d'amertume, une tristesse et une colère qui sourde à chaque page lue de l'histoire de Tommy, l'enfant qui a vu la fin mais que les adultes ont broyé jusqu'à la fin. » L'Imaginarium électrique
« Une superbe novella de Tade Thompson qui baigne dans le sang et plonge chacun dans un certain malaise, tout en l’interpellant sur une situation proprement hallucinante, ce qui en fait tout l’intérêt.
Une pépite poisseuse à ne pas manquer ! » La Yozone