« Oui tout, vous aurez droit à tout dans ce space-opera échevelé, baroque et amusant comme tout,car on y retrouve cette bonne vieille SF comme on se l’imaginait en étant gosse et je dois avouer, le temps de cette agréable lecture, avoir retrouvé mon âme d’enfant, des étoiles plein les yeux, à bord du Comète, bras droit le temps d’une aventure, du Capitaine Futur le héros de la galaxie. » Le Chasseur de chimères
« En conclusion, Gotland est un très bel ouvrage, qui ravira tout fan de Lovecraft qui se respecte. Il convaincra même ceux qui sont d’habitude hermétiques aux « beaux livres » : j’en fais partie, et il m’arrive d’ouvrir de nouveau le livre quelques minutes, juste pour le plaisir de se plonger dans telle ou telle illustration et d’y découvrir un nouveau détail inconnu jusqu’alors. Il peut aussi servir de source d’inspiration pour les Gardiens des Arcanes désireux d’étayer leurs scénarios de sublimes illustrations. C’est une réussite, et il ne reste plus à espérer que le reste de la collection Wotan soit du même calibre. » Elbakin.net
« Le rêve mécanique imaginé par Ekaterina Sedia offre de belles pistes de réflexions sur ce qui fait l’humain. Son style très poétique exprime la douceur de Mattie qui ne manque cependant pas de détermination, et dépeint la ville entre onirisme et cauchemar. Il y avait matière à roman beaucoup plus développé tant d’un point de vue social que politique, mais l’auteur s’en tient à son personnage principal, une femme de fer dont les rouages psychologiques séduisent par leur sensible humanité. L’esthétique, à l’évidence steampunk, transcende donc le genre du même nom pour amorcer une réflexion sur la puissance créatrice, la domination (du créateur sur la créature, de l’homme sur la femme) et la féminité. » Mes Imaginaires
« Entre poésie et froide cruauté, ce livre dresse un portrait connu mais insuffisamment combattu d’un tourisme devenu de masse et où les victimes, droguées ou alcoolisées, ne sont pas en mesure d’être consentantes. C’est étouffant. Et tout ce que l’on souhaite, finalement, c’est sortir des rues moites et suintantes de cette amorale cité. Avec Dragon. » Une certaine culture
« Si Les vandales du vide de Jack Vance, le premier volume de la collection Pulps, accuse clairement son âge alors qu’il est plus récent (1950), la série du « Capitaine Futur » se révèle d’un tout autre calibre. C’est du space op’ qui fait oublier ses défauts inhérents à l’ancienneté, par une aventure de tous les instants avec un grand A. La galerie de personnages marque les esprits et ensemble ils sont capables de surmonter toutes les épreuves. En leur compagnie, les lecteurs peuvent se promener sur les surfaces les plus inhospitalières en toute insouciance et sans tiquer. La magie Edmond Hamilton fonctionne à plein. » La Yozone
« Au final, si vous vous lancez dans cette lecture sans attentes irréalistes, vous aurez affaire à un roman fort dépaysant, montrant des aventures exaltantes dans un système solaire où tout est possible, marqué par une foi et optimisme réjouissants envers l’être humain, la science, le futur. Voilà une lecture « reposante », agréable, pas prise de tête, qui représente une des plus nobles expressions de la littérature de l’imaginaire populaire. » Le Culte d'Apophis
« Magnifique entrée en matière pour Ekaterina Sedia en France, L'Alchimie de la Pierre convie le lecteur à une aventure steampunk où rien n'est laissé au hasard. Dans une ambiance claire-obscure où les rouages crissent, les hommes s'affrontent pour la liberté et l'égalité sous le regard de Mattie, figure féministe et sociale à la fois. D'une densité surprenante sous ses oripeaux de divertissement, L'Alchimie de la Pierre ravira les plus exigeants des amateurs de littérature de genre. » Just A Word
L’alchimie de la pierre représente une très belle surprise. Le mélange Steampunk / Fantasy porté par de très beaux personnages emporte l’adhésion. Voilà un roman d’un peu plus de 250 pages qui emmène les lecteurs très loin dans un imaginaire de qualité et fort en images. La cité regorge de beaucoup d’histoires, de celles dont il vaut parfois mieux ignorer l’existence, mais qui font le régal des lecteurs.
À découvrir pour être conquis ! » La Yozone
« Au final, avec ce septième volume, la collection « Une Heure-Lumière » confirme tout le bien que je pensais d’elle. Cérès et Vesta se révèle un récit intelligent dont le positionnement moral n’écarte pas l’émotion. Libre à chacun maintenant d’interroger sa conscience, et de boire un coup, parce que c’est dur. » Blog Yossarian
« Ne boudons pas notre plaisir : ce roman intelligent et original, teinté d’une gravité inhabituelle dans le steampunk, ravira ses lecteurs et le personnage de Mattie restera longtemps dans leur mémoire, grâce au talent d’Ekaterina Sedia pour peindre un personnage mêlant l’intime à l’extime. » La nooSFère