« Bref, bien loin de la simple formule marxiste “l’opium du peuple”, Afterparty multiplie à la cadence d’un fusil-mitrailleur les pistes de réflexion, les hypothèses stimulantes et les saillies iconoclastes. C’est sans doute son plus grand intérêt. » Yossarian - sous les galets la page…
« Je vous invite à découvrir ce roman d’une grande poésie en lisant de toute urgence ce gros coup de cœur qui va se conclure dans un final apocalyptique par l’émergence d’un projet fou conçu par les mécaniciens projetant de conquérir la ville, mais aussi d’une grande beauté avec le destin de cette femme mécanique qui, tout au long de ce magnifique et trop court roman, ne cesse de nous fasciner et de nous émouvoir. » Le Chasseur de chimères
« Excellente novella bourrée d'idées dépaysantes et originales, Poumon Vert n'oublie pas la poésie et l'humanité qui différencient la bonne science-fiction de l'excellente.
Un retour en grande forme de Ian R. MacLeod ! » Just A Word
« En moins de deux cent pages Hamilton livre un roman picaresque, plein de rebondissements, abordant le thème de l’évolution (nos ancêtres sont des simiens, voire des reptiles ?) et celui de la… colonisation : on apprendra au final que les "indigènes" sont des héritiers d’une civilisation plus ancienne et bien plus avancée que celle des humains. Les personnages sont certes un peu schématiques, la place des femmes assez datée… Reste que le lecteur y croit. » Le Salon littéraire
« Oui tout, vous aurez droit à tout dans ce space-opera échevelé, baroque et amusant comme tout,car on y retrouve cette bonne vieille SF comme on se l’imaginait en étant gosse et je dois avouer, le temps de cette agréable lecture, avoir retrouvé mon âme d’enfant, des étoiles plein les yeux, à bord du Comète, bras droit le temps d’une aventure, du Capitaine Futur le héros de la galaxie. » Le Chasseur de chimères
« En conclusion, Gotland est un très bel ouvrage, qui ravira tout fan de Lovecraft qui se respecte. Il convaincra même ceux qui sont d’habitude hermétiques aux « beaux livres » : j’en fais partie, et il m’arrive d’ouvrir de nouveau le livre quelques minutes, juste pour le plaisir de se plonger dans telle ou telle illustration et d’y découvrir un nouveau détail inconnu jusqu’alors. Il peut aussi servir de source d’inspiration pour les Gardiens des Arcanes désireux d’étayer leurs scénarios de sublimes illustrations. C’est une réussite, et il ne reste plus à espérer que le reste de la collection Wotan soit du même calibre. » Elbakin.net
« Le rêve mécanique imaginé par Ekaterina Sedia offre de belles pistes de réflexions sur ce qui fait l’humain. Son style très poétique exprime la douceur de Mattie qui ne manque cependant pas de détermination, et dépeint la ville entre onirisme et cauchemar. Il y avait matière à roman beaucoup plus développé tant d’un point de vue social que politique, mais l’auteur s’en tient à son personnage principal, une femme de fer dont les rouages psychologiques séduisent par leur sensible humanité. L’esthétique, à l’évidence steampunk, transcende donc le genre du même nom pour amorcer une réflexion sur la puissance créatrice, la domination (du créateur sur la créature, de l’homme sur la femme) et la féminité. » Mes Imaginaires
« Entre poésie et froide cruauté, ce livre dresse un portrait connu mais insuffisamment combattu d’un tourisme devenu de masse et où les victimes, droguées ou alcoolisées, ne sont pas en mesure d’être consentantes. C’est étouffant. Et tout ce que l’on souhaite, finalement, c’est sortir des rues moites et suintantes de cette amorale cité. Avec Dragon. » Une certaine culture
« Si Les vandales du vide de Jack Vance, le premier volume de la collection Pulps, accuse clairement son âge alors qu’il est plus récent (1950), la série du « Capitaine Futur » se révèle d’un tout autre calibre. C’est du space op’ qui fait oublier ses défauts inhérents à l’ancienneté, par une aventure de tous les instants avec un grand A. La galerie de personnages marque les esprits et ensemble ils sont capables de surmonter toutes les épreuves. En leur compagnie, les lecteurs peuvent se promener sur les surfaces les plus inhospitalières en toute insouciance et sans tiquer. La magie Edmond Hamilton fonctionne à plein. » La Yozone
« Au final, si vous vous lancez dans cette lecture sans attentes irréalistes, vous aurez affaire à un roman fort dépaysant, montrant des aventures exaltantes dans un système solaire où tout est possible, marqué par une foi et optimisme réjouissants envers l’être humain, la science, le futur. Voilà une lecture « reposante », agréable, pas prise de tête, qui représente une des plus nobles expressions de la littérature de l’imaginaire populaire. » Le Culte d'Apophis