« Traduit de main de maître par Pierre-Paul Durastanti, la prose expressive de L’Alchimie de la pierre retranscrit parfaitement les états d’âme de ses personnages ainsi que l’ambiance mystérieuse de cette ville aux mille recoins obscurs. […] Une jolie réussite donc, captivante fable humaniste aux enluminures de rouille et de magie. » Les Inrocks
« Au travers de ce récit, Egan joue explicitement la carte de la parabole : comment ne pas établir des parallèles avec les crises migratoires actuelles, voire l’histoire des aborigènes de son propre pays l’Australie. Complètement dans l’air – vicié – du temps, Cérès et Vesta s’impose donc comme un texte à portée politique, presque excessif dans l’émotion… » Les Inrocks
« Septième opus de la collection Une Heure-Lumière du Bélial', Cérès et Vesta est un bon cru de Greg Egan, qui trouve dans l’actualité politique mondiale, autant américaine qu’européenne, de cruelles correspondances. » Le Fictionaute
« Bref, L’Alchimie de la Pierre n’est pas qu’un délicieux petit bonbon (le roman est court), une jolie carte postale steampunk aux allures de fable, il s’agit bien d’une œuvre plus profonde qu’il n’y paraît et dotée certes d’un bel écrin, ce qui ne gâche rien. Il ne nous reste plus qu’à espérer que le succès soit au rendez-vous afin que l’auteure s’impose par chez nous. » Elbakin
« Afterparty nous lance dans un futur inquiétant où le libre arbitre est malmené. La technique est devenue toute puissante, franchissant les limites de l’acceptable. Daryl Gregory prend le temps de développer son idée de départ à force péripéties, rebondissements et personnages meurtris par des drogues diverses et variées. Le lecteur est brinquebalé dans tous les sens, se demandant parfois même quelle est la destination, mais au final, il parvient beaucoup plus loin qu’escompté. » La Yozone
« A bien des égards, L’Epée brisée s’impose comme une œuvre puissante, sans concession, très éloignée des recettes et de la platitude de la big commercial fantasy. Un roman d’un archaïsme qui le rend encore plus précieux. » Yossarian
« En somme, Le Marteau de Thor est un deuxième roman foisonnant de bonnes idées, qui ne lésine pas sur l’action et qui développe une sacrée galerie de personnages, ce n’est rien de moins qu’un de coup de cœur supplémentaire pour la narration produite par Stéphane Przybylski, ce qui justifie pleinement d’attaquer dès que possible les tomes 3 et 4 de cette saga. » Le Bibliocosme
« Se mesurer à l’œuvre de Lovecraft est pour le moins compliqué, voire casse-gueule, pourtant Gotland échappe à l’écueil. Sous une magnifique livrée, avec force illustrations couleurs ou non, parfois même sur des pages dépliables, Nicolas Fructus met son talent au service de ce projet d’importance et qui assoie la collection sur des bases solides. Bien sûr, Thomas Day apporte sa pierre aux fondations, ainsi que Franck Achard pour sa mise en scène graphique.
En ces temps de fêtes, voilà une belle idée de cadeau. » La Yozone
« Je suis heureuse d'avoir participé au crowdfunding de ce titre lovecraftien. Je savais que Nicolas Fructus était un illustrateur talentueux, je ne savais pas qu'il écrivait également des récits de qualité. Alors si vous êtes ou connaissez des adorateurs de Lovecraft et de tentacules, n'hésitez pas à investir dans ce beau livre ! » Un papillon dans la lune
« Tour à tour impénétrable, prodigieux, cérébral, en tout cas jamais véritablement facile, Au-delà du gouffre s’affirme avec génie comme le pinacle de la SF contemporaine d’avant-garde. » Les Inrocks