« En somme, Le Marteau de Thor est un deuxième roman foisonnant de bonnes idées, qui ne lésine pas sur l’action et qui développe une sacrée galerie de personnages, ce n’est rien de moins qu’un de coup de cœur supplémentaire pour la narration produite par Stéphane Przybylski, ce qui justifie pleinement d’attaquer dès que possible les tomes 3 et 4 de cette saga. » Le Bibliocosme
« Se mesurer à l’œuvre de Lovecraft est pour le moins compliqué, voire casse-gueule, pourtant Gotland échappe à l’écueil. Sous une magnifique livrée, avec force illustrations couleurs ou non, parfois même sur des pages dépliables, Nicolas Fructus met son talent au service de ce projet d’importance et qui assoie la collection sur des bases solides. Bien sûr, Thomas Day apporte sa pierre aux fondations, ainsi que Franck Achard pour sa mise en scène graphique.
En ces temps de fêtes, voilà une belle idée de cadeau. » La Yozone
« Je suis heureuse d'avoir participé au crowdfunding de ce titre lovecraftien. Je savais que Nicolas Fructus était un illustrateur talentueux, je ne savais pas qu'il écrivait également des récits de qualité. Alors si vous êtes ou connaissez des adorateurs de Lovecraft et de tentacules, n'hésitez pas à investir dans ce beau livre ! » Un papillon dans la lune
« Tour à tour impénétrable, prodigieux, cérébral, en tout cas jamais véritablement facile, Au-delà du gouffre s’affirme avec génie comme le pinacle de la SF contemporaine d’avant-garde. » Les Inrocks
« Toujours intelligentes, toujours pertinentes, invariablement compréhensibles si on se donne la peine de faire un petit effort, vertigineuses dans leur fond et / ou leur forme (les deux, le plus souvent), ces nouvelles sont un incontournable pour tout amateur de (Hard)SF qui se respecte. Elles sont aussi une très bonne porte d’entrée dans l’univers de Watts (…). » Le culte d'Apophis
« Au terme de cette chronique, il faut reconnaître que ce roman léger, qui n’accuse en rien ses quarante-cinq ans d’âge, est à lire autant par curiosité (il est indéniable qu’on y trouve l’une des inspirations majeures du Michael Moorcock du Champion Éternel) que pour se distraire. Terminons en soulignant le sérieux du travail accompli (traduction révisée et bibliographie en fin d’ouvrage — voici un détail qui compte dans une période de rééditions trop souvent bâclées). » Yossarian
« Je ne suis guère collectionneur, a fortiori de beaux livres, mais Gotland figure une appréciable exception, dont je ne doute pas que j’en tournerai régulièrement les pages, à l'instar de mon Kadath, pour m’imprégner de ces lovecrafteries graphiques – celles que l’on dit souvent, et souvent à bon droit, particulièrement périlleuses, mais pour le coup des plus convaincantes. » Nébal
« La science-fiction a encore de beaux jours devant elle avec des romans comme L’homme qui mit fin à l’Histoire qui nous font réfléchir sur notre société actuelle et sur l’avenir avec une écriture moderne, accessible et captivante. » Mistinguette
« Ce texte est pour moi un coup de cœur. Nous sommes face à une histoire achevée, qui ne m’a pas laissé un goût de trop peu. Cette novella est certes calme, mais il est aisé de s’imaginer à la place de notre architecte, débarquer dans une ville inconnue pour y rester le temps des travaux comme un étranger, et repartir. Une très belle découverte que je ne peux que recommander. » Les Lectures de Shaya
« Fiction prétexte à une réflexion sur les atrocités de la guerre et leur impact sur le temps, L’homme qui mit fin à l’histoire est un récit-débat sur le révisionnisme et plus généralement sur l’Histoire et son rôle dans notre société. Écrit objectivement brillant mais pas vraiment top moumoute pour poser une ambiance de fête, il faut savoir où on met les pieds… » L'Ours inculte