« Toujours intelligentes, toujours pertinentes, invariablement compréhensibles si on se donne la peine de faire un petit effort, vertigineuses dans leur fond et / ou leur forme (les deux, le plus souvent), ces nouvelles sont un incontournable pour tout amateur de (Hard)SF qui se respecte. Elles sont aussi une très bonne porte d’entrée dans l’univers de Watts (…). » Le culte d'Apophis
« Au terme de cette chronique, il faut reconnaître que ce roman léger, qui n’accuse en rien ses quarante-cinq ans d’âge, est à lire autant par curiosité (il est indéniable qu’on y trouve l’une des inspirations majeures du Michael Moorcock du Champion Éternel) que pour se distraire. Terminons en soulignant le sérieux du travail accompli (traduction révisée et bibliographie en fin d’ouvrage — voici un détail qui compte dans une période de rééditions trop souvent bâclées). » Yossarian
« Je ne suis guère collectionneur, a fortiori de beaux livres, mais Gotland figure une appréciable exception, dont je ne doute pas que j’en tournerai régulièrement les pages, à l'instar de mon Kadath, pour m’imprégner de ces lovecrafteries graphiques – celles que l’on dit souvent, et souvent à bon droit, particulièrement périlleuses, mais pour le coup des plus convaincantes. » Nébal
« La science-fiction a encore de beaux jours devant elle avec des romans comme L’homme qui mit fin à l’Histoire qui nous font réfléchir sur notre société actuelle et sur l’avenir avec une écriture moderne, accessible et captivante. » Mistinguette
« Ce texte est pour moi un coup de cœur. Nous sommes face à une histoire achevée, qui ne m’a pas laissé un goût de trop peu. Cette novella est certes calme, mais il est aisé de s’imaginer à la place de notre architecte, débarquer dans une ville inconnue pour y rester le temps des travaux comme un étranger, et repartir. Une très belle découverte que je ne peux que recommander. » Les Lectures de Shaya
« Fiction prétexte à une réflexion sur les atrocités de la guerre et leur impact sur le temps, L’homme qui mit fin à l’histoire est un récit-débat sur le révisionnisme et plus généralement sur l’Histoire et son rôle dans notre société. Écrit objectivement brillant mais pas vraiment top moumoute pour poser une ambiance de fête, il faut savoir où on met les pieds… » L'Ours inculte
« L'Épée brisée est vraiment un excellent roman de fantasy noire. Une fantasy que j'oserais dire scaldique tant l'on sent les racines de ce roman plonger dans les sagas nordiques. Une fantasy noire qui plaira aux amateurs de Michael Moorcock chez qui je retournerais bien lire des aventures d'Elric. Un récit également différent dans le style de ce que l'on peut lire avec La Patrouille du Temps, mais une œuvre parfaitement maîtrisée et qui valait vraiment la peine d'être traduite pour enfin nous la rendre accessible. » Les Naufragés volontaires
« […] au-delà de la vision noire d’un futur désenchanté, dépourvu d’humanisme, voire complètement absurde (mais la vie n’est-elle pas absurde par essence ?), l’auteur français s’interroge sur l’incapacité de l’homme à se remettre en question et sur cette faculté désespérante le faisant accepter l’innommable et l’injustice comme des faits naturels et intangibles. » Yossarian
« Bien qu’un peu long par moments, Afterparty synthétise le meilleur des deux précédents romans traduit de Daryl Gregory. Un rythme soutenu, des freaks en pagaille, un futur inquiétant et une plongée dans le religieux, voilà le programme de ce buvard magique de 390 pages. Prêt pour le plongeon ? » Just A Word
« Un pont sur la brume se lit d’une traite. Il transporte les lecteurs vers un ailleurs proche et éloigné à la fois. La brume avec ses mystères et ses deux personnages principaux sont rapidement adoptés. L’élément humain se situe au centre des préoccupations de Kij Johnson qui montre que rien n’est figé, car l’homme doit s’adapter au progrès. Il n’a pas le choix, il doit vivre avec, même s’il remet en question son univers.
Un roman envoûtant qui peut, sans problème, plaire au plus grand nombre. » La Yozone