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Revue de presse

Stony Mayhall dans les Chroniques de l'imaginaire

« [Stony] est un personnage fort et intelligent, immédiatement attachant, qui sait se faire apprécier aussi bien de ses contemporains que des lecteurs. Un zombie sympathique, aux antipodes des clichés du genre !
Les pages défilent sans que l'on s'en rende compte, même dans les moments où la vie de Stony est plutôt paisible. Pour ma part, j'ai vraiment apprécié cette lecture : un roman de zombies intelligent et qui donne matière à réflexion, ça fait du bien ! » Les Chroniques de l'imaginaire

"Nous allons tous très bien, merci" chez Xapur

« Court, nerveux, angoissant et redoutablement efficace, je ne peux que conseiller ce roman d’un auteur qui plus est éminemment sympathique (ce qui ne gâte rien !). On pourra d’ailleurs en apprendre plus sur lui grâce à l’interview en fin de volume, à bien lire après le texte car elle le spoile allègrement ! » Les Lectures de Xapur

"Un Pont sur la brume" chez Albédo

« Mais voilà, Kij Johnson parvient à envoûter le lecteur malgré lui. L’auteur possède une magie qui lui permet non seulement de charmer notre esprit mais aussi de nous toucher au plus profond de notre âme.
Un moment magique pour une histoire intemporelle. Avec ces deux derniers titres, voilà une collection bien lancée ! » Albédo

"Les Vandales du vide" chez Daidin

« En résumé, un roman qui, s’il n’est pas un grand Jack Vance, plaira certainement aux amateurs de Pulp SF (et en cela, il atteint parfaitement son objectif), des romans de l’âge d’or de la SF et de Space Opera à l’ancienne. » Le blog uchronique de Daidin

"Un Pont sur la brume" chez Elbakin

« Au bout du compte, cette lecture rapide n’en est pas moins enrichissante, une preuve supplémentaire que le format novella recèle bon nombre de pépites offrant toujours plus de perspectives que l’on aimerait voir justement exploitées plus souvent. Espérons donc que la nouvelle collection du Bélial rencontre l’écho nécessaire pour perdurer longtemps, et, qui sait, inspirer d’autres acteurs de l’édition !
En tout cas, avec de telles parutions, il y a de quoi avoir bon espoir. » Elbakin

Premier avis sur Afterparty

« Vous êtes déprimé, fatigué, perdu, cyclothymique, stressé, essoré ? Vous êtes en perte de repère, en pleine crise existentielle, en quête d'identité ? Vous avez peur du chômage, du burkini, du nationalisme, de la mort ? Foncez chez votre dealer le plus proche, payez-vous une Afterparty, et abandonnez-vous à Dieu. Plus tard, si le manque survient, essayez donc l’Éducation de Stony Mayhall ou le Nous allons tous très bien, merci, la firme Gregory veut le bonheur de votre cerveau. Gloria In Excelsis Deo. » Le Fictionaute

Club Uranium dans la Yozone

« L’Histoire offre ici un magnifique terrain de jeu. La seconde guerre mondiale se révèle fidèle aux grandes lignes, mais les toutes petites, qui mises bout à bout font de grands effets, forgent ici l’intérêt du récit et le font dévier de l’ouvrage historique. Ce thriller jonglant entre Histoire et science-fiction réserve une très belle lecture, aussi instructive que distrayante, deux qualités que Stéphane Przyblylski combine parfaitement. » La Yozone

L'Homme qui mit fin à l'histoire : l'avis de SyFantasy

« Ken Liu propose un roman puissant qui prend à bras le corps les problèmes soulevés par la novella, sans jamais se dérober. Il offre une lecture qui s’imprime en soi et qui pousse à réfléchir. La marque des grands romans. » SyFantasy

Un pont sur la brume chez l'Ours inculte

« À travers ce récit intimiste au rythme posé, Kij Johnson nous propose une histoire sur la civilisation et le progrès, et sur la place de l’humain au centre de tout ça. Émouvant, construit de petites choses insignifiantes qui font une vie au milieu des grands accomplissements de l’Homme, Un pont sur la brume est une lecture envoutante et subtile. » L'Ours inculte

L'Homme qui mit fin à l'histoire : l'avis d'Apophis

« Sur un sujet d’une gravité extrême, Ken Liu évite les nombreux pièges dans lesquels un écrivain moins doué aurait facilement pu tomber pour nous livrer une novella d’une intelligence, d’une justesse, d’une habileté et surtout d’une profondeur (celle des questionnements qu’elle fait naître chez son lecteur) rarissime. (…) On qualifie souvent Ken Liu de prodige, de génie littéraire, et ce texte montre que le qualificatif n’est en rien galvaudé. » Le Culte d'Apophis

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