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Revue de presse

Club Uranium dans la Yozone

« L’Histoire offre ici un magnifique terrain de jeu. La seconde guerre mondiale se révèle fidèle aux grandes lignes, mais les toutes petites, qui mises bout à bout font de grands effets, forgent ici l’intérêt du récit et le font dévier de l’ouvrage historique. Ce thriller jonglant entre Histoire et science-fiction réserve une très belle lecture, aussi instructive que distrayante, deux qualités que Stéphane Przyblylski combine parfaitement. » La Yozone

L'Homme qui mit fin à l'histoire : l'avis de SyFantasy

« Ken Liu propose un roman puissant qui prend à bras le corps les problèmes soulevés par la novella, sans jamais se dérober. Il offre une lecture qui s’imprime en soi et qui pousse à réfléchir. La marque des grands romans. » SyFantasy

Un pont sur la brume chez l'Ours inculte

« À travers ce récit intimiste au rythme posé, Kij Johnson nous propose une histoire sur la civilisation et le progrès, et sur la place de l’humain au centre de tout ça. Émouvant, construit de petites choses insignifiantes qui font une vie au milieu des grands accomplissements de l’Homme, Un pont sur la brume est une lecture envoutante et subtile. » L'Ours inculte

L'Homme qui mit fin à l'histoire : l'avis d'Apophis

« Sur un sujet d’une gravité extrême, Ken Liu évite les nombreux pièges dans lesquels un écrivain moins doué aurait facilement pu tomber pour nous livrer une novella d’une intelligence, d’une justesse, d’une habileté et surtout d’une profondeur (celle des questionnements qu’elle fait naître chez son lecteur) rarissime. (…) On qualifie souvent Ken Liu de prodige, de génie littéraire, et ce texte montre que le qualificatif n’est en rien galvaudé. » Le Culte d'Apophis

Un pont sur la brume chez Just A Word

« Un Pont sur la brume fait la part belle à l'humain. Ce grand texte à la sensibilité poignante nous sert deux personnages magnifiques et se penche sur le progrès technologique autant que sur les hommes et femmes qui le vivent. Une belle aventure dans un monde intriguant et portée par une plume des plus prometteuses. » Just a Word

L'Homme qui mit fin à l'histoire : l'avis de Nébal

« C’est là de la meilleure science-fiction – qui sait manier la science jusqu’à en exprimer une dimension étrangement poétique, et tout autant poser des questions difficiles avec la finesse du plus subtil philosophe, sans verser pour autant dans l’essai (ou a fortiori le pamphlet), mais en prenant toujours bien soin de raconter une histoire – passionnante –, mettant en scène des personnages dont l’humanité n’est pas qu’une caractéristique secondaire, fonction prétexte à un pur exposé intellectuel. C’est bien une excellente novella – un modèle du genre, comme je n’en avais pas lu depuis un bon moment. » Nébal

L'Homme qui mit fin à l'histoire : l'avis de Just a Word

« L'homme qui mit fin à l'histoire se révèle exceptionnel. Un texte d'une intelligence et d'une finesse extrêmement rares qui ose dire la vérité nue, celle qui fait mal et qui remet en question. En évitant les réponses trop simplistes et en insérant des remarques de l'homme de la rue, Ken Liu terrifie mais rassure. Il y a encore de l'espoir en ce monde avec des gens de cette stature, des écrivains dont la plume peut faire la différence. » Just A Word

Magie des renards chez Apophis

« Au final, il s’agit d’une jolie histoire d’amour (tragique), contée d’une belle plume sur un ton poétique et onirique, puisant son inspiration dans les mythes et le folklore japonais, mais qui réserve également un aspect nettement plus trouble. » Le culte d'Apophis

La Ménagerie de papier chez Diacritik

« Entre thèmes propres à la science-fiction anglo-saxonne et cultures asiatiques, quête de transcendance et attention portée à la transmission de la culture sous son aspect le plus matériel, La Ménagerie de papier propose d’éblouissantes fictions sur la perte ou les retrouvailles, le sacrifice et l’importance de l’autre, qu’il soit familier comme le membre de la famille ou différent jusqu’à l’étrangeté complète comme l’extraterrestre. » Samuel Minne

Le Choix dans les lectures d'Efelle

« Avec cette nouvelle sur le passage à l'âge adulte, Paul J. McCauley livre en quelques lignes un univers complet, à la Jack Vance. Tant l'intrigue que le décors sont posés avec une efficacité remarquable. La narration efficace est très immersive et c'est avec regret qu'on arrive au bout, tant on aurait aimé en avoir plus. Excellent et incontournable. » Efelle

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