« Un Pont sur la brume fait la part belle à l'humain. Ce grand texte à la sensibilité poignante nous sert deux personnages magnifiques et se penche sur le progrès technologique autant que sur les hommes et femmes qui le vivent. Une belle aventure dans un monde intriguant et portée par une plume des plus prometteuses. » Just a Word
« C’est là de la meilleure science-fiction – qui sait manier la science jusqu’à en exprimer une dimension étrangement poétique, et tout autant poser des questions difficiles avec la finesse du plus subtil philosophe, sans verser pour autant dans l’essai (ou a fortiori le pamphlet), mais en prenant toujours bien soin de raconter une histoire – passionnante –, mettant en scène des personnages dont l’humanité n’est pas qu’une caractéristique secondaire, fonction prétexte à un pur exposé intellectuel. C’est bien une excellente novella – un modèle du genre, comme je n’en avais pas lu depuis un bon moment. » Nébal
« L'homme qui mit fin à l'histoire se révèle exceptionnel. Un texte d'une intelligence et d'une finesse extrêmement rares qui ose dire la vérité nue, celle qui fait mal et qui remet en question. En évitant les réponses trop simplistes et en insérant des remarques de l'homme de la rue, Ken Liu terrifie mais rassure. Il y a encore de l'espoir en ce monde avec des gens de cette stature, des écrivains dont la plume peut faire la différence. » Just A Word
« Au final, il s’agit d’une jolie histoire d’amour (tragique), contée d’une belle plume sur un ton poétique et onirique, puisant son inspiration dans les mythes et le folklore japonais, mais qui réserve également un aspect nettement plus trouble. » Le culte d'Apophis
« Entre thèmes propres à la science-fiction anglo-saxonne et cultures asiatiques, quête de transcendance et attention portée à la transmission de la culture sous son aspect le plus matériel, La Ménagerie de papier propose d’éblouissantes fictions sur la perte ou les retrouvailles, le sacrifice et l’importance de l’autre, qu’il soit familier comme le membre de la famille ou différent jusqu’à l’étrangeté complète comme l’extraterrestre. » Samuel Minne
« Avec cette nouvelle sur le passage à l'âge adulte, Paul J. McCauley livre en quelques lignes un univers complet, à la Jack Vance. Tant l'intrigue que le décors sont posés avec une efficacité remarquable. La narration efficace est très immersive et c'est avec regret qu'on arrive au bout, tant on aurait aimé en avoir plus. Excellent et incontournable. » Efelle
« Difficile d'en dire plus sans dévoiler le coeur de l'intrigue, Vernor Vinge livre avec cette nouvelle un récit efficace, prenant, bien pensé et des plus plaisants. Un excellent moment, un incontournable ! » Efelle
« On est happé par cette lecture, qui ne perd pas son rythme au fur et à mesure de son avancée, et l'on attend un bouquet final à l'avenant. Cette inquiétude suscitée par tous les personnages ou presque, les quelques éléments futurs qui nous sont jetés en guise d'appâts au fil des pages, tout cela renforce les sensations d'inconfort du lecteur qui ne sait plus à qui se vouer, à qui se fier… […] Et ce n'est pas le cliffhanger sur lequel s'achève ce troisième tome qui changera les choses, tant il nous laisse comme deux ronds de flan... Et, aucun doute, avant d'entrer dans la dernière ligne droite, on a la paranoïa qui nous démange, et pas qu'un peu ! » Appuyez sur la touche lecture
« Le Prince-marchand tient davantage du planet-opera que du space-opera avec un texte cohérent et élégant qui ne néglige pas la trame et les rebondissements. Poul Anderson met sa plume et sa créativité au service d’une histoire flamboyante dans un cadre propice à l’aventure, avec un personnage atypique, agaçant parfois, captivant certainement.» Lutin
« Il faut reconnaître que l’ensemble se lit aisément, que l’histoire du roman est vraiment prenante et que les nombreuses scènes de bataille sont très bien retranscrites par l’auteur, ce qui traduit d’autant mieux l’horreur des combats. Il s’agit là d’une réédition bienvenue et propice à la réflexion sur notre société actuelle où il est parfois si compliqué de se comprendre. » La Yozone