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Revue de presse

Le Dernier Château dans la Yozone

« Cette capacité qu’a Jack Vance d’imaginer d’autres mondes et de nous y plonger, nous amenant si facilement en voyage vers des destinations toutes plus exotiques les unes que les autres, joignant ainsi le rêve et le dépaysement à ses écrits, emporte inévitablement l’adhésion. Quel que soit l’âge du lecteur, Jack Vance sait toucher ce dernier et lui faire partager le sens du merveilleux, partie intégrante de ses ouvrages. D’ailleurs, Nicolas Fructus, l’illustrateur de la magnifique couverture, a bien saisi l’essence de l’imaginaire vancien. » La Yozone.

Le Bifrost 69 dans la Yozone

« Un Bifrost 69 de bonne tenue qui ne ravira peut-être pas tout le monde par son orientation rock couvrant plus des trois quarts des pages, mais qui est une mine d’informations sur le sujet, tout en nous divertissant agréablement. Et puis, ça change des numéros centrés autour d’un écrivain avec des dossiers se ressemblant finalement. »

L'avis de Cyrille sur Accrétion

« Baxter nous entraîne dans ce voyage improbable avec une aisance déconcertante : on y croit, et il arrive à nous faire partager son enthousiasme et son émerveillement. Il déploie un réel talent de vulgarisation, en arrivant à expliquer des notions vraiment complexes. (...) Mais Baxter s’attache avant tout à l’aventure humaine. Disparues les maladresses des deux premiers tomes du cycle : les personnages sont bien campés et ont une épaisseur psychologique certaine. Baxter, comme je le dis plus haut, en a fini avec ses gammes et maîtrise son art. » Le Journal Extime de Cyrille

L'avis d'Elbakin sur Elbrön

« Elbrön représente donc une suite à la hauteur, une suite telle qu’on l’espère, repoussant nos attentes pour mieux sublimer son sujet. Et s’il n’est plus question à proprement parler de découverte et de claque dans le cadre d’une suite dans la droite ligne d’un premier volume, la morsure de la lame du varanier s’est faite d’autant plus profonde. De quoi tenir l’un des grands romans fantasy de la rentrée… et pourquoi pas de l’année, une fois encore. » Elbakin

Le Chant du barde (Cafard cosmique)

« ;Le Chant du barde est bien un excellent recueil, indispensable aux amateurs de Poul Anderson, et constituant probablement une bonne porte d’entrée pour ceux qui souhaiteraient découvrir cet auteur que l’on aurait sans doute tort de vouloir enterrer trop vite. Il fut bien un des très grands auteurs américains de science-fiction, et les neuf textes ici repris en témoignent amplement. » Le Cafard cosmique

Féérie pour les ténèbres 2 (Culturellement Geek)

« Prolongement en pointillés de l’œuvre principale, ces nouvelles, comme autant de paliers de décompression, nous font lentement émerger de l’En-Dessous, achevant en douceur une symphonie littéraire que l’on quitte à regret. Monument unique et polymorphe, Féerie pour les Ténèbres est un trésor de poésie qu’il faut découvrir. » Culturellement Geek

Féérie pour les ténèbres 1 (Culturellement Geek)

« Après quelques six cents pages de lecture, Féerie pour les Ténèbres m’est toujours aussi inqualifiable, expérience littéraire étrange [...]. C’est éreintant, drôle pourtant, et emplit du mystère dont sont faits les rêves – ou les cauchemars. Une seule chose est sûre : une fois entré dans le récit, ce qui vient très vite, l’auteur ne nous lâche plus avant la dernière page. Et encore… » Culturellement Geek

Tau Zéro (Sens critique)

« Poul Anderson nous conte plus qu’une traversée scientifique, certes imaginaire, mais aussi et surtout une véritable aventure humaine, philosophique, théologique, et psychologique, à la conquête du Cosmos. Un livre dense, vivant et réellement intriguant, avec une fin tout bonnement vertigineuse. » SensCritique

Le Dragon Griaule (Charybde)

« En tant que nouvelles isolées, Le Père des pierres et Le Crâne (et dans une légèrement moindre mesure, L'homme qui peignit le dragon Griaule) seraient déjà des réussites majeures. La continuité subtile, les effets de contraste et de résonance à travers le temps et les personnages, permis par l'assemblage des six longues nouvelles, construisent un grand roman à facettes. » Librairie Charybde

L.G.M. (nooSFere)

« Uchronie originale, virulente satire politique, roman « quantique » à la Egan, pochade extraterrestre, thriller paranoïaque X-filien, L.G.M. est un livre qui jongle avec de nombreux thèmes et icônes — dont certains plutôt sombres. (...) Les habitués de Roland C. Wagner seront en territoire connu, car on retrouve toutes les obsessions de l'auteur, à commencer par sa hargne caustique envers l'Amérique bushiste et par l'idée que le rock demeure une meilleure arme, plus révolutionnaire, que les bombes. Un credo sympathique et réjouissant pour un roman qui l'est tout autant. » nooSFere

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Les Expiateurs

Le dernier Bifrost

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