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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Nouvelles d'antan, 1948 - 1965

« Ce sont Jack Finney et Rod Serling qui, après H.P. Lovecraft, ont fait franchir au fantastique une nouvelle étape dans son évolution. »  Stephen King

On doit à Jack Finney (1911-1995) deux chefs-d’œuvre absolus. Body Snatchers – l’invasion des profanateurs, qui, en 1955, révolutionne la thématique de l’invasion extraterrestre, et sera adapté au cinéma à quatre reprises. Puis, quinze ans plus tard, Le Voyage de Simon Morley, salué par le prestigieux Grand Prix de l’Imaginaire en 1994. Or, Jack Finney fut aussi un formidable nouvelliste. Le présent ouvrage, manière d’intégrale raisonnée sans équivalent en langue anglaise, reprend ses récits ressortissant à la science-fiction, au fantastique, à l’insolite, au suspense, voire à l’horreur. Vingt-deux nouvelles, dont onze inédites, comme autant de joyaux enchâssés dans une œuvre essentielle, fondatrice. 

24,90 €

Nouvelles d'antan, 1948 - 1965

« Ce sont Jack Finney et Rod Serling qui, après H.P. Lovecraft, ont fait franchir au fantastique une nouvelle étape dans son évolution. »  Stephen King

On doit à Jack Finney (1911-1995) deux chefs-d’œuvre absolus. Body Snatchers – l’invasion des profanateurs, qui, en 1955, révolutionne la thématique de l’invasion extraterrestre, et sera adapté au cinéma à quatre reprises. Puis, quinze ans plus tard, Le Voyage de Simon Morley, salué par le prestigieux Grand Prix de l’Imaginaire en 1994. Or, Jack Finney fut aussi un formidable nouvelliste. Le présent ouvrage, manière d’intégrale raisonnée sans équivalent en langue anglaise, reprend ses récits ressortissant à la science-fiction, au fantastique, à l’insolite, au suspense, voire à l’horreur. Vingt-deux nouvelles, dont onze inédites, comme autant de joyaux enchâssés dans une œuvre essentielle, fondatrice. 

13,99 €

Échopraxie

Terre. 2096.
Une intelligence extraterrestre s’est manifestée au genre humain. Un premier contact sans suite : si le Thésée a été envoyé dans les tréfonds obscurs du nuage d’Oort en quête de réponses, les communications avec le vaisseau sont depuis perdues.
Sur Terre, la situation tient du désastre : réchauffement climatique et effondrement de la biodiversité ont mis l’humanité à genoux. Mais quelle humanité ? Certains ont fui dans des paradis numériques, d’autres explorent de nouveaux états de conscience. Et puis il y a Daniel Brüks, humain non augmenté, vrai fossile vivant, exilé dans le désert d’Oregon pour en étudier la faune et la flore altérées. Brüks, embarqué malgré lui dans une équipée folle aux côtés d’un militaire inconsolable, d’une pilote vindicative, de moines bicaméraux et d’une vampire, monstruosité ramenée du fond des âges par le génie génétique. C’est le début d’une fuite éperdue jusqu’au cœur brûlant du Système solaire, là où ce qu’il reste de cette humanité fracturée pourrait bien faire face à l’impensable…

« Si vous ne devez lire qu’un roman de science-fiction cette année, c’est celui-là. Il fait de l’ombre à tout le reste. Sacrément génial ! » RICHARD MORGAN

Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit aujourd’hui la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le cœur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération…
Suite parallèle au classique incontournable qu’est Vision aveugle, Échopraxie, roman aussi brutal qu’exigeant, a été qualifié par Richard Morgan de « cri lumineux en faveur de l’âme du genre ».

24,90 €

Échopraxie

Terre. 2096.
Une intelligence extraterrestre s’est manifestée au genre humain. Un premier contact sans suite : si le Thésée a été envoyé dans les tréfonds obscurs du nuage d’Oort en quête de réponses, les communications avec le vaisseau sont depuis perdues.
Sur Terre, la situation tient du désastre : réchauffement climatique et effondrement de la biodiversité ont mis l’humanité à genoux. Mais quelle humanité ? Certains ont fui dans des paradis numériques, d’autres explorent de nouveaux états de conscience. Et puis il y a Daniel Brüks, humain non augmenté, vrai fossile vivant, exilé dans le désert d’Oregon pour en étudier la faune et la flore altérées. Brüks, embarqué malgré lui dans une équipée folle aux côtés d’un militaire inconsolable, d’une pilote vindicative, de moines bicaméraux et d’une vampire, monstruosité ramenée du fond des âges par le génie génétique. C’est le début d’une fuite éperdue jusqu’au cœur brûlant du Système solaire, là où ce qu’il reste de cette humanité fracturée pourrait bien faire face à l’impensable…

« Si vous ne devez lire qu’un roman de science-fiction cette année, c’est celui-là. Il fait de l’ombre à tout le reste. Sacrément génial ! » RICHARD MORGAN

Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit aujourd’hui la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le cœur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération…
Suite parallèle au classique incontournable qu’est Vision aveugle, Échopraxie, roman aussi brutal qu’exigeant, a été qualifié par Richard Morgan de « cri lumineux en faveur de l’âme du genre ».

13,99 €

Revues - Bifrost - 112

Bifrost n° 112

En avril 1332, un objet qui se déplaçait à une vitesse prodigieuse entra dans le Système solaire, suivit une trajectoire hyperbolique autour du soleil puis repartit, le tout en l’espace de quelques semaines. Visible à l’œil nu, il aurait ressemblé à n’importe quelle comète, présage d’on ne savait trop quoi, brillant pendant un temps dans le ciel nocturne. Mais il était trop sombre pour qu’on le repère sans grossissement, et les télescopes capables de montrer pareil objet ne seraient conçus que six cents ans plus tard. Personne, sur Terre, ne remarqua son passage.
Le quinzième jour du même mois, dans la ville française de Bayonne, en Gascogne, Sibilla Ysarni, femme de tailleur, donna naissance à un enfant. La délivrance se produisit à l’aube, et les premiers cris du nouveau-né se mêlèrent au tintement des cloches de la cathédrale au loin. On disait de Dieu qu’il aimait le monde, mais en regardant la sage-femme essuyer le sang sur le visage de sa fille, Sibilla fut prise de l’idée hérétique que l’amour pouvait uniquement habiter la chair, qu’il était cloué sur une croix de temps et de mort.
Sibilla Ysarni mit deux autres enfants au monde avant qu’une fièvre quelconque l’emporte par une douce soirée d’été de l’an 1348. Parmi ses descendants, on compterait une certaine Esmi Sur-Kalleen, née en 2210 dans une conurbation dense sur la côte orientale de l’île de Baffin…

Robert Charles Wilson
Dans le corps du ciel

11,90 €

Revues - Bifrost - 112

Bifrost n° 112

En avril 1332, un objet qui se déplaçait à une vitesse prodigieuse entra dans le Système solaire, suivit une trajectoire hyperbolique autour du soleil puis repartit, le tout en l’espace de quelques semaines. Visible à l’œil nu, il aurait ressemblé à n’importe quelle comète, présage d’on ne savait trop quoi, brillant pendant un temps dans le ciel nocturne. Mais il était trop sombre pour qu’on le repère sans grossissement, et les télescopes capables de montrer pareil objet ne seraient conçus que six cents ans plus tard. Personne, sur Terre, ne remarqua son passage.
Le quinzième jour du même mois, dans la ville française de Bayonne, en Gascogne, Sibilla Ysarni, femme de tailleur, donna naissance à un enfant. La délivrance se produisit à l’aube, et les premiers cris du nouveau-né se mêlèrent au tintement des cloches de la cathédrale au loin. On disait de Dieu qu’il aimait le monde, mais en regardant la sage-femme essuyer le sang sur le visage de sa fille, Sibilla fut prise de l’idée hérétique que l’amour pouvait uniquement habiter la chair, qu’il était cloué sur une croix de temps et de mort.
Sibilla Ysarni mit deux autres enfants au monde avant qu’une fièvre quelconque l’emporte par une douce soirée d’été de l’an 1348. Parmi ses descendants, on compterait une certaine Esmi Sur-Kalleen, née en 2210 dans une conurbation dense sur la côte orientale de l’île de Baffin…

Robert Charles Wilson
Dans le corps du ciel

5,99 €

Demande d'extraction

« Quand ils arrivent enfin à soulever l’aile encore fumante du transport de troupes et à extirper Beasley qui s’y trouvait coincé, Eliott et les autres restent muets, le regard fixe. Le bras maigre et nerveux sous les tatouages bioluminescents est presque arraché ; au-dessous des hanches, il ne reste plus qu’un haché de chair et d’éclats d’os. »

L'escouade de soldats et de bagnards d’Elliot s’écrase au milieu d'un marais sur une planète étrangère, à des années-lumière de toute aide. Les récupérer ne semble pas être une priorité. Surtout, il y a a quelque chose d’autre dans ces marécages. Quelque chose qui les prend, un par un… Une nouvelle nerveuse, à la brutalité viscérale, par l’auteur de La Fabrique des lendemains.

Épuisé

Une Heure-Lumière - Année 8

Lot rassemblant les sept titres de la collection « Une Heure-Lumière » parus en 2023 :

76,30 €

Barbares

Un nagevide, une créature titanesque qui parcourt l’espace profond au gré des vents cosmiques. Sauf que celui-ci est mort, réduit à l’état de carcasse en décomposition capturée par la gravité d’une géante gazeuse orange et violette, un chaos instable de chairs boursouflées grouillant de créatures parasites aussi létales que fascinantes. De quoi éveiller l’intérêt de Yanna et Hilleborg, contrebandiers en mal de fortune embauchés par deux jumeaux aussi fusionnels que richissimes pour explorer la bête. Yan, qui a grandi sur un nagevide et connaît leur écologie par cœur. Hilly, dont ne subsiste que la tête après un séjour forcé dans une prison dérivante… Un attelage étonnant pour une expédition qui ne l’est pas moins, et qui pourrait rapidement virer au cauchemar. D’autant que le corps du nagevide abrite un secret, et qu’il n’est pas le seul…

« Une SF vive, saillante, politique, parfois acide, toujours surprenante. »
LA MÉTHODE SCIENTIFIQUE - FRANCE CULTURE

Rich Larson est né au Niger. S’il a vécu aux États-Unis, en Afrique du Sud, en Espagne ou à Prague, il a pour l’heure posé ses valises à Montréal. Entre ses débuts en 2011 et aujourd’hui, il a publié plus de deux cents nouvelles, souvent reprises dans les Year’s Best les plus prestigieux du domaine, et saluées par plusieurs prix de lecteurs. En France, le recueil La Fabrique des lendemains (Le Bélial’, 2020) a d’emblée raflé le Grand Prix de l’Imaginaire, avant que le roman Ymir (Le Bélial’, 2022) confirme le stupéfiant talent de cet auteur de 31 ans désormais considéré comme le fer de lance d’une SF post-eganienne survitaminée qui pulvérise les codes du genre. Barbares, ici publié en avant-première mondiale, en est la parfaite illustration : un planet opera à nul autre pareil, manière de chasse au Snark résolument punk shootée au sense of wonder.

9,90 €

Barbares

Un nagevide, une créature titanesque qui parcourt l’espace profond au gré des vents cosmiques. Sauf que celui-ci est mort, réduit à l’état de carcasse en décomposition capturée par la gravité d’une géante gazeuse orange et violette, un chaos instable de chairs boursouflées grouillant de créatures parasites aussi létales que fascinantes. De quoi éveiller l’intérêt de Yanna et Hilleborg, contrebandiers en mal de fortune embauchés par deux jumeaux aussi fusionnels que richissimes pour explorer la bête. Yan, qui a grandi sur un nagevide et connaît leur écologie par cœur. Hilly, dont ne subsiste que la tête après un séjour forcé dans une prison dérivante… Un attelage étonnant pour une expédition qui ne l’est pas moins, et qui pourrait rapidement virer au cauchemar. D’autant que le corps du nagevide abrite un secret, et qu’il n’est pas le seul…

« Une SF vive, saillante, politique, parfois acide, toujours surprenante. »
LA MÉTHODE SCIENTIFIQUE - FRANCE CULTURE

Rich Larson est né au Niger. S’il a vécu aux États-Unis, en Afrique du Sud, en Espagne ou à Prague, il a pour l’heure posé ses valises à Montréal. Entre ses débuts en 2011 et aujourd’hui, il a publié plus de deux cents nouvelles, souvent reprises dans les Year’s Best les plus prestigieux du domaine, et saluées par plusieurs prix de lecteurs. En France, le recueil La Fabrique des lendemains (Le Bélial’, 2020) a d’emblée raflé le Grand Prix de l’Imaginaire, avant que le roman Ymir (Le Bélial’, 2022) confirme le stupéfiant talent de cet auteur de 31 ans désormais considéré comme le fer de lance d’une SF post-eganienne survitaminée qui pulvérise les codes du genre. Barbares, ici publié en avant-première mondiale, en est la parfaite illustration : un planet opera à nul autre pareil, manière de chasse au Snark résolument punk shootée au sense of wonder.

5,99 €

Des voisins originaux

« Je peux bien l’avouer à présent : j’ai su dès le début que les Hellenbeck avaient quelque chose d’étrange. Plusieurs détails m’avaient tout de suite intrigué, et même rendu perplexe. Puis j’avais pensé à autre chose. C’étaient des gens charmants, je les aimais bien ; qui n’a pas ses petites bizarreries ? »

Avec « Des voisins originaux », Jack Finney brosse à petites touches une histoire pleine de tendresse envers ses personnages et d’étrangeté.

Épuisé

Dictionnaire utopique de la science-fiction

Souvent considérée comme guère optimiste, la science-fiction tend à mettre en scène de sombres futurs peu propices à l’espoir. C’est néanmoins vite oublier l’Utopie de Thomas More, classique parmi les classiques, et toutes les œuvres qui en ont découlé — de La Cité du Soleil, de Tommaso Campanella, à la Fédération de Star Trek imaginée par Gene Roddenberry.
Ce registre utopique — d’aucuns diraient positif — Ugo Bellagamba l’explore ici à travers une trentaine d’entrées, de l’Âge d’or jusqu’aux Violences en passant par le Cyberpunk et l’Uchronie. Une manière de « dictionnaire amoureux » dans lequel l’auteur, historien du droit, analyse son sujet par le prisme de ses origines comme de ses incarnations contemporaines, proposant ainsi un panorama unique de l’utopie et de ses différentes formes, fictionnelles aussi bien que réelles.

19,90 €

Dictionnaire utopique de la science-fiction

Souvent considérée comme guère optimiste, la science-fiction tend à mettre en scène de sombres futurs peu propices à l’espoir. C’est néanmoins vite oublier l’Utopie de Thomas More, classique parmi les classiques, et toutes les œuvres qui en ont découlé — de La Cité du Soleil, de Tommaso Campanella, à la Fédération de Star Trek imaginée par Gene Roddenberry.
Ce registre utopique — d’aucuns diraient positif — Ugo Bellagamba l’explore ici à travers une trentaine d’entrées, de l’Âge d’or jusqu’aux Violences en passant par le Cyberpunk et l’Uchronie. Une manière de « dictionnaire amoureux » dans lequel l’auteur, historien du droit, analyse son sujet par le prisme de ses origines comme de ses incarnations contemporaines, proposant ainsi un panorama unique de l’utopie et de ses différentes formes, fictionnelles aussi bien que réelles.

9,99 €

Ceux qui partent d'Omelas

« Dans un fracas de cloches qui fit s’envoler les hirondelles, la Fête de l’Été entra dans l’éclatante cité d’Omelas, qui domine la mer de ses tours. »

Omelas, cité radieuse dont le bonheur éclatant ne dépend que d'une chose, un secret inavouable… Conte à la puissance inégalée, couronné par le prix Hugo de la meilleure nouvelle en 1974, « Ceux qui partent d'Omelas » compte au rang des chefs d'œuvre d'Ursula K. Le Guin.

Épuisé

Encore cinq ans

2078. La Terre est à l'agonie et la majeure partie de la population vit au sein de dômes artificiels. Milliardaire et inventeur de génie, Arthur Thompson a une idée pour rendre le globe de nouveau vivable. Il n'a pas besoin de grand-chose : une petite troupe de gens dévoués à sa cause, l'accord de la population, et cinq ans. Ou peut-être cinq ans de plus. Et encore cinq ans…
Avec « Encore cinq ans », Audrey Pleynet nous offre un condensé d'histoire du futur récompensé par le Prix des lecteurs de Bifrost 2022.

« Un beau texte, aussi simple dans sa narration que vertigineux dans ce qui est narré. » – Gromovar

« J’ai trouvé cette nouvelle absolument grandiose. Quel talent   » – Ombre Bones

« Texte aussi grandiose que militant, Encore cinq ans ne peut que vous émerveiller et vous faire réfléchir sur notre avenir. » – Les Lectures du Maki

Épuisé

Protectorats

« Rappelez-moi comment vous êtes morte ?
– À quel moment ?
– La dernière fois. »
Irem avait l’impression que sa nouvelle main, qui tapotait la table comme un sémaphore courroucé, appartenait à quelqu’un d’autre. Elle n’avait pas encore pris ses marques dans le vacant que l’Institut lui avait attribué. Il lui paraissait flasque, comme une salopette trop grande. Elle passa la langue derrière des dents qui n’étaient pas les siennes et poussa un soupir…

Né au Québec, mais ayant grandi en Californie, Ray Nayler a vécu et travaillé à l’étranger pendant deux décennies – en Russie, au Turkménistan, au Tadjikistan, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Afghanistan, en Azerbaïdjan, au Viêt Nam et au Kosovo, autant de pays dont il maîtrise la langue. Diplômé de la School of Oriental and African Studies de Londres, il est actuellement chercheur invité à l’Institute for International Science and Technology Policy de l’université George Washington. Annoncé en France aux éditions du Bélial’, The Mountain in the Sea, son premier roman, a été célébré par une critique incandescente — de Jeff VanderMeer à David Mitchell — et vient de remporter le prix Locus.

Sans équivalent en langue anglaise, le présent recueil, composé avec l’exigence coutumière de la collection « Quarante-Deux », est l’acte de naissance, aux yeux des lecteurs francophones, d’un auteur de science-fiction contemporain essentiel.

24,90 €

Protectorats

« Rappelez-moi comment vous êtes morte ?
– À quel moment ?
– La dernière fois. »
Irem avait l’impression que sa nouvelle main, qui tapotait la table comme un sémaphore courroucé, appartenait à quelqu’un d’autre. Elle n’avait pas encore pris ses marques dans le vacant que l’Institut lui avait attribué. Il lui paraissait flasque, comme une salopette trop grande. Elle passa la langue derrière des dents qui n’étaient pas les siennes et poussa un soupir…

Né au Québec, mais ayant grandi en Californie, Ray Nayler a vécu et travaillé à l’étranger pendant deux décennies – en Russie, au Turkménistan, au Tadjikistan, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Afghanistan, en Azerbaïdjan, au Viêt Nam et au Kosovo, autant de pays dont il maîtrise la langue. Diplômé de la School of Oriental and African Studies de Londres, il est actuellement chercheur invité à l’Institute for International Science and Technology Policy de l’université George Washington. Annoncé en France aux éditions du Bélial’, The Mountain in the Sea, son premier roman, a été célébré par une critique incandescente — de Jeff VanderMeer à David Mitchell — et vient de remporter le prix Locus.

Sans équivalent en langue anglaise, le présent recueil, composé avec l’exigence coutumière de la collection « Quarante-Deux », est l’acte de naissance, aux yeux des lecteurs francophones, d’un auteur de science-fiction contemporain essentiel.

16,99 €

La Peste du léopard vert

Après avoir été un singe, Michelle est désormais une sirène planant sur les coraux micronésiens. Car ici, dans ce lointain futur où le travail, la famine et la mort ne sont plus que des reliques obscures, recombiner son génome pour adopter l’apparence et les aptitudes les plus diverses est monnaie courante. Longues ailes rétractiles et branchies, donc, pour Michelle, qui mène une existence paisible dans les îles Chelbacheb. Jusqu’à ce qu’elle entreprenne des recherches biographiques au sujet d’un certain Jonathan Terzian, philosophe et auteur de la révolutionnaire Théorie de la Corne d’abondance. Un homme disparu depuis des siècles, mais dont le destin semble lié à la première épidémie transgénique — la fameuse Peste du Léopard vert ayant pavé le chemin de ce futur inouï… Qu’est-il advenu de Terzian et de celle qui semblait être sa compagne ? Que postule sa théorie, et en quoi son héritage a-t-il façonné le monde de Michelle ? Le prix du savoir est parfois drastique. Nul doute que la sirène devra s’en acquitter…

« Williams sait combien la science-fiction peut donner vie au langage. » NEW YORK TIMES BOOK REVIEW
La Peste du Léopard vert, finaliste du prix Hugo 2004, est lauréat du prix Nebula 2005

Né dans le Minnesota en 1953, Walter Jon Williams s’est d’abord fait connaître dans le registre du roman d’aventures maritimes. Il « bascule » dans la science-fiction au mitan des années 80, notamment avec Câblé, aujourd’hui l’un des récits emblématiques du cyberpunk. Il a depuis livré plusieurs romans remarquables — Plasma, Sept jours pour expier ou encore, dans une veine plus vancienne, Les Joyaux de la Couronne. La Peste du Léopard vert est le parfait exemple de ce que la science-fiction peut produire à son meilleur : un postulat vertigineux, un récit haletant et des problématiques passionnantes.

10,90 €

La Peste du léopard vert

Après avoir été un singe, Michelle est désormais une sirène planant sur les coraux micronésiens. Car ici, dans ce lointain futur où le travail, la famine et la mort ne sont plus que des reliques obscures, recombiner son génome pour adopter l’apparence et les aptitudes les plus diverses est monnaie courante. Longues ailes rétractiles et branchies, donc, pour Michelle, qui mène une existence paisible dans les îles Chelbacheb. Jusqu’à ce qu’elle entreprenne des recherches biographiques au sujet d’un certain Jonathan Terzian, philosophe et auteur de la révolutionnaire Théorie de la Corne d’abondance. Un homme disparu depuis des siècles, mais dont le destin semble lié à la première épidémie transgénique — la fameuse Peste du Léopard vert ayant pavé le chemin de ce futur inouï… Qu’est-il advenu de Terzian et de celle qui semblait être sa compagne ? Que postule sa théorie, et en quoi son héritage a-t-il façonné le monde de Michelle ? Le prix du savoir est parfois drastique. Nul doute que la sirène devra s’en acquitter…

« Williams sait combien la science-fiction peut donner vie au langage. » NEW YORK TIMES BOOK REVIEW
La Peste du Léopard vert, finaliste du prix Hugo 2004, est lauréat du prix Nebula 2005

Né dans le Minnesota en 1953, Walter Jon Williams s’est d’abord fait connaître dans le registre du roman d’aventures maritimes. Il « bascule » dans la science-fiction au mitan des années 80, notamment avec Câblé, aujourd’hui l’un des récits emblématiques du cyberpunk. Il a depuis livré plusieurs romans remarquables — Plasma, Sept jours pour expier ou encore, dans une veine plus vancienne, Les Joyaux de la Couronne. La Peste du Léopard vert est le parfait exemple de ce que la science-fiction peut produire à son meilleur : un postulat vertigineux, un récit haletant et des problématiques passionnantes.

5,99 €

Le Dernier des aînés

Lynesse Quatrième Fille, princesse de Praimesite, n’ignore rien de la légende : le grand Nyrgoth l’Aîné a jadis usé de ses pouvoirs pour libérer le royaume du terrible Ulmoth. Aussi, quand un redoutable démon voleur d’esprits apparaît dans l’Ordibois, Lyn n’a guère le choix : il lui faut aller requérir l’aide du sorcier, au nom du pacte qui lie ce dernier à la famille royale depuis trois générations. Or, Nyrgoth, de son nom véritable Nyr Illim Tevitch, n’est autre qu’un anthropologue terrien venu sur la lointaine planète Sophos 4 à seules fin d’études – en toute discrétion, et sans interférer. Une règle d’or qu’il a déjà brisée du temps d’Astresse, la grand-mère de Lyn. Acceptera-t-il de sauver une nouvelle fois ce monde, quitte à bafouer les lois qui lui sont imposées ? Et quand bien même, pourra-t-il seulement vaincre le démon en question ? Entre devoir et morale, la rencontre de ces deux êtres inconciliables pourrait bien changer l’ordre des choses…

« Indispensable pour tout amoureux de mondes imaginaires, de colonies spatiales et d’histoires à la frontière des genres. » Library Journal

Le Dernier des Aînés, nominé au prix Ursula K. Le Guin, est finaliste du prix Hugo 2022

Né en 1972 à Woodhall Spa, dans le Lincolnshire, Adrian Tchaikovsky, après des études de zoologie et de psychologie, a longtemps travaillé comme juriste. Écrivain à plein temps depuis 2018, Denoël l’a fait découvrir aux lecteurs francophones avec le très remarqué Dans la toile du temps, lauréat du prix Arthur C. Clarke. Sur la route d’Aldébaran, son premier titre dans la collection « Une heure-lumière », paru en 2021, a été salué par un accueil public et critique remarquable. Il est aujourd’hui considéré comme l’une des voix les plus enthousiasmantes des littératures de l’Imaginaire britannique.
Collision frontale entre science-fiction et fantasy, Le Dernier des Aînés est la parfaite illustration de la Troisième loi de Clarke : toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.

11,90 €

Le Dernier des aînés

Lynesse Quatrième Fille, princesse de Praimesite, n’ignore rien de la légende : le grand Nyrgoth l’Aîné a jadis usé de ses pouvoirs pour libérer le royaume du terrible Ulmoth. Aussi, quand un redoutable démon voleur d’esprits apparaît dans l’Ordibois, Lyn n’a guère le choix : il lui faut aller requérir l’aide du sorcier, au nom du pacte qui lie ce dernier à la famille royale depuis trois générations. Or, Nyrgoth, de son nom véritable Nyr Illim Tevitch, n’est autre qu’un anthropologue terrien venu sur la lointaine planète Sophos 4 à seules fin d’études – en toute discrétion, et sans interférer. Une règle d’or qu’il a déjà brisée du temps d’Astresse, la grand-mère de Lyn. Acceptera-t-il de sauver une nouvelle fois ce monde, quitte à bafouer les lois qui lui sont imposées ? Et quand bien même, pourra-t-il seulement vaincre le démon en question ? Entre devoir et morale, la rencontre de ces deux êtres inconciliables pourrait bien changer l’ordre des choses…

« Indispensable pour tout amoureux de mondes imaginaires, de colonies spatiales et d’histoires à la frontière des genres. » Library Journal

Le Dernier des Aînés, nominé au prix Ursula K. Le Guin, est finaliste du prix Hugo 2022

Né en 1972 à Woodhall Spa, dans le Lincolnshire, Adrian Tchaikovsky, après des études de zoologie et de psychologie, a longtemps travaillé comme juriste. Écrivain à plein temps depuis 2018, Denoël l’a fait découvrir aux lecteurs francophones avec le très remarqué Dans la toile du temps, lauréat du prix Arthur C. Clarke. Sur la route d’Aldébaran, son premier titre dans la collection « Une heure-lumière », paru en 2021, a été salué par un accueil public et critique remarquable. Il est aujourd’hui considéré comme l’une des voix les plus enthousiasmantes des littératures de l’Imaginaire britannique.
Collision frontale entre science-fiction et fantasy, Le Dernier des Aînés est la parfaite illustration de la Troisième loi de Clarke : toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.

6,99 €

Revues - Bifrost - 111

Bifrost n° 111

Le docteur Mort tourne le dos au vent pour allumer une cigarette qu’il tire d’un étui en or. Elle est encore plus longue qu’une 101, avec un bout rouge et un dragon d’or sur le papier.
« Pendant que tu regardais la mer, je suis sorti en catimini des pages de l’excellent roman que tu as dans la poche de ta veste.
– Je ne savais pas que vous pouviez faire ça.
– Oh, mais oui. Je viendrai te voir de temps à autre.
– Le capitaine Ransom est déjà là. Il va vous tuer. » Le docteur Mort sourit et hoche la tête.
« J’en doute fort. Vois-tu, Tackman, Ransom et moi, nous sommes un peu comme des lutteurs de foire ; nous faisons notre numéro sous des aspects variés, vingt fois, cent fois – mais c’est toujours pour la galerie. »
Il expédie sa cigarette par-dessus la palissade, et pendant un moment on peut suivre des yeux la petite lueur de son bout enflammé, puis on la voit s’éteindre dans l’eau. Le temps de se retourner, et le docteur Mort a disparu. Il fait froid.

Gene Wolfe
L’Île du docteur Mort et autres histoires

5,99 €

Revues - Bifrost - 111

Bifrost n° 111

Le docteur Mort tourne le dos au vent pour allumer une cigarette qu’il tire d’un étui en or. Elle est encore plus longue qu’une 101, avec un bout rouge et un dragon d’or sur le papier.
« Pendant que tu regardais la mer, je suis sorti en catimini des pages de l’excellent roman que tu as dans la poche de ta veste.
– Je ne savais pas que vous pouviez faire ça.
– Oh, mais oui. Je viendrai te voir de temps à autre.
– Le capitaine Ransom est déjà là. Il va vous tuer. » Le docteur Mort sourit et hoche la tête.
« J’en doute fort. Vois-tu, Tackman, Ransom et moi, nous sommes un peu comme des lutteurs de foire ; nous faisons notre numéro sous des aspects variés, vingt fois, cent fois – mais c’est toujours pour la galerie. »
Il expédie sa cigarette par-dessus la palissade, et pendant un moment on peut suivre des yeux la petite lueur de son bout enflammé, puis on la voit s’éteindre dans l’eau. Le temps de se retourner, et le docteur Mort a disparu. Il fait froid.

Gene Wolfe
L’Île du docteur Mort et autres histoires

11,90 €

Mille Saisons - 1

La Géante et le Naufrageur

Lorsque Patito rencontre Syzygie, géante à l’étonnante voix d’or, le jeune naufrageur se lie aussitôt d’amitié avec elle. Qui oserait s’en prendre à lui en telle compagnie ? Or, il est loin de se douter des menaces pesant sur cette colosse tombée du ciel. De l’île de Grouille, tout au nord de l’Archimonde, jusqu’à Port Cristal, de la redoutable Chasse jusqu’aux féroces sœurs impies, nos héros devront affronter bien des périls dans cette aventure haute en couleur qui inaugure avec brio le cycle des « Mille Saisons »… Pour tous les lecteurs de 7 à 777 ans.

Génial touche-à-tout des littératures de l’imaginaire francophones, Léo Henry en est aussi l’une des voix les plus originales. En témoignent son Grand Prix de l’Imaginaire 2010 et son prix des Imaginales 2021.

23,90 €

Mille Saisons - 1

La Géante et le Naufrageur

Lorsque Patito rencontre Syzygie, géante à l’étonnante voix d’or, le jeune naufrageur se lie aussitôt d’amitié avec elle. Qui oserait s’en prendre à lui en telle compagnie ? Or, il est loin de se douter des menaces pesant sur cette colosse tombée du ciel. De l’île de Grouille, tout au nord de l’Archimonde, jusqu’à Port Cristal, de la redoutable Chasse jusqu’aux féroces sœurs impies, nos héros devront affronter bien des périls dans cette aventure haute en couleur qui inaugure avec brio le cycle des « Mille Saisons »… Pour tous les lecteurs de 7 à 777 ans.

Génial touche-à-tout des littératures de l’imaginaire francophones, Léo Henry en est aussi l’une des voix les plus originales. En témoignent son Grand Prix de l’Imaginaire 2010 et son prix des Imaginales 2021.

12,99 €

Houston, Houston, me recevez-vous ?

À bord du Sunbird ils sont trois : le major Norman Davis et le docteur Orren Lorimer, sous la houlette du capitaine Bernhard Geirr. Des hommes, des vrais, l’élite de la Nasa lancée dans une mission à ce jour inédite : effectuer le tour complet de notre étoile. Mais après une tempête solaire d’une rare intensité, l’équipage a la désagréable surprise de constater que personne ne réagit à ses appels de détresse… Houston ne répond plus. Jusqu’au moment où le Sunbird capte enfin un message. Un autre astronef, le Gloria, orbite dans les parages et semble à même de secourir les trois astronautes. Or, ce que Lorimer, Davis et Geirr ignorent, c’est que les vrais ennuis sont sur le point de commencer. Des ennuis dont ils sont bien loin de mesurer la portée, tant leur monde s’apprête à basculer vers… autre chose.

« James Tiptree est l’une des figures les plus stupéfiantes du XXe siècle. »
JONATHAN LETHEM

À la fin des années 1960, un nouvel auteur fait sensation outre-Atlantique. En quelques publications coups-de-poing, sombres, glaçantes, étonnamment matures, James TIPTREE Jr. brise les frontières de la science-fiction. Pendant une dizaine d’années, il s’emploie à redéfinir le genre, publie quantité de futurs classiques, et entretient une abondante correspondance avec divers auteurs majeurs — Ursula Le Guin, Harlan Ellison, Philip K. Dick… Sans que personne ne l’ait jamais vu. Puis la vérité éclate : « il » est une femme âgée de 61 ans, dont le nom véritable est Alice Bradley Sheldon. Un épisode à la hauteur de l’ensemble de la vie de Tiptree / Sheldon, proprement hors normes. En 1987, sans jamais avoir cessé d’écrire, elle met fin aux souffrances de son époux malade et se suicide dans la foulée.

10,90 €

Houston, Houston, me recevez-vous ?

À bord du Sunbird ils sont trois : le major Norman Davis et le docteur Orren Lorimer, sous la houlette du capitaine Bernhard Geirr. Des hommes, des vrais, l’élite de la Nasa lancée dans une mission à ce jour inédite : effectuer le tour complet de notre étoile. Mais après une tempête solaire d’une rare intensité, l’équipage a la désagréable surprise de constater que personne ne réagit à ses appels de détresse… Houston ne répond plus. Jusqu’au moment où le Sunbird capte enfin un message. Un autre astronef, le Gloria, orbite dans les parages et semble à même de secourir les trois astronautes. Or, ce que Lorimer, Davis et Geirr ignorent, c’est que les vrais ennuis sont sur le point de commencer. Des ennuis dont ils sont bien loin de mesurer la portée, tant leur monde s’apprête à basculer vers… autre chose.

« James Tiptree est l’une des figures les plus stupéfiantes du XXe siècle. »
JONATHAN LETHEM

À la fin des années 1960, un nouvel auteur fait sensation outre-Atlantique. En quelques publications coups-de-poing, sombres, glaçantes, étonnamment matures, James TIPTREE Jr. brise les frontières de la science-fiction. Pendant une dizaine d’années, il s’emploie à redéfinir le genre, publie quantité de futurs classiques, et entretient une abondante correspondance avec divers auteurs majeurs — Ursula Le Guin, Harlan Ellison, Philip K. Dick… Sans que personne ne l’ait jamais vu. Puis la vérité éclate : « il » est une femme âgée de 61 ans, dont le nom véritable est Alice Bradley Sheldon. Un épisode à la hauteur de l’ensemble de la vie de Tiptree / Sheldon, proprement hors normes. En 1987, sans jamais avoir cessé d’écrire, elle met fin aux souffrances de son époux malade et se suicide dans la foulée.

5,99 €

Rossignol

Lointain futur. Espace profond.
Plus qu’une prouesse technologique, la station est une expérience. Politique, sociale, économique, philosophique. Ainsi, au sein de ce gigantesque assemblage minier peuplé d’espèces venues de tous horizons, les stationniens se définissent moins en fonction de leurs origines que de leurs pourcentages génétiques. Melting-pot utopique, la station offre de fait un refuge de tolérance unique au cœur de la Galaxie — une vie en symbiose gérée par les Paramètres qui adaptent l’environnement aux différentes morphologies, aux contraintes physiques, à toutes les essences du vivant. Ou du moins offrait… De profonds désaccords entre les Spéciens, favorables à la séparation interespèce, et les Fusionnistes, qui œuvrent pour davantage de métissage, cristallisent les tensions.
Au milieu de ces courants qu’elle ne maîtrise pas, une femme, stationnienne insignifiante, va devoir choisir son camp, et par là même, peut-être, peser sur le devenir de la station et sa myriade d’habitants.

« Audrey Pleynet est un vrai talent français en matière de science-fiction.  »
LE CULTE D’APOPHIS

À l’heure où la science-fiction francophone peine à se réinventer, Audrey PLEYNET fait figure d’étoile montante pour le moins attendue. Ainsi, après avoir autopublié un premier roman, puis un recueil, tous deux remarqués — une gageure —, elle apparaît au sommaire de divers supports plus ou moins confidentiels. Ce qui n’empêche pas les éloges de fleurir, et les premiers prix littéraires de tomber : Rosny Aîné en 2020, prix des lecteurs de Bifrost en 2022. Nul doute que Rossignol, fresque humaniste flamboyante, manière de chaînon manquant entre la Ursula K. Le Guin de l’Ekumen et le Iain M. Banks de la Culture, marque un tournant dans sa carrière.

10,90 €

Rossignol

Lointain futur. Espace profond.
Plus qu’une prouesse technologique, la station est une expérience. Politique, sociale, économique, philosophique. Ainsi, au sein de ce gigantesque assemblage minier peuplé d’espèces venues de tous horizons, les stationniens se définissent moins en fonction de leurs origines que de leurs pourcentages génétiques. Melting-pot utopique, la station offre de fait un refuge de tolérance unique au cœur de la Galaxie — une vie en symbiose gérée par les Paramètres qui adaptent l’environnement aux différentes morphologies, aux contraintes physiques, à toutes les essences du vivant. Ou du moins offrait… De profonds désaccords entre les Spéciens, favorables à la séparation interespèce, et les Fusionnistes, qui œuvrent pour davantage de métissage, cristallisent les tensions.
Au milieu de ces courants qu’elle ne maîtrise pas, une femme, stationnienne insignifiante, va devoir choisir son camp, et par là même, peut-être, peser sur le devenir de la station et sa myriade d’habitants.

« Audrey Pleynet est un vrai talent français en matière de science-fiction.  »
LE CULTE D’APOPHIS

À l’heure où la science-fiction francophone peine à se réinventer, Audrey PLEYNET fait figure d’étoile montante pour le moins attendue. Ainsi, après avoir autopublié un premier roman, puis un recueil, tous deux remarqués — une gageure —, elle apparaît au sommaire de divers supports plus ou moins confidentiels. Ce qui n’empêche pas les éloges de fleurir, et les premiers prix littéraires de tomber : Rosny Aîné en 2020, prix des lecteurs de Bifrost en 2022. Nul doute que Rossignol, fresque humaniste flamboyante, manière de chaînon manquant entre la Ursula K. Le Guin de l’Ekumen et le Iain M. Banks de la Culture, marque un tournant dans sa carrière.

5,99 €

Hors-série Une Heure-Lumière 2023

Une heure-lumière, c’est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3600 secondes, soit plus d’un milliard de kilomètres…
C’est aussi le nom d’une collection qui atteindra bientôt les cinquante titres, un espace éditorial unique, tant par le fond que par la forme, au statut de référence dans le paysage hyper-saturé des littératures de genre.
Si Une heure-lumière célèbre les horizons nouveaux, nos hors-séries fêtent Une heure-lumière et ses auteurs emblématiques.
Dont ici Christian Léourier, qui a offert à cette même collection un court roman des plus remarqués, Helstrid, lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, du Prix Rosny Aîné et du Prix Utopiales Européen.
Une heure-lumière… en terres étrangères !

Né en 1948, Christian LÉOURIER a longtemps travaillé pour la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives du Ministère de la Défense, où il codirigea notamment la collection « Les Romans de la mémoire ». Débutée en 1972 au sein de la prestigieuse collection « Ailleurs & demain » (Robert Laffont) avec Les Montagnes du soleil, sa carrière littéraire rayonne autour de Lanmeur, son cycle phare, soit onze romans et quelques nouvelles aujourd’hui disponibles chez Folio « SF ». Les éditions Critic mènent par ailleurs depuis quelques années un programme éditorial alliant rééditions et inédits autour de son travail. Sa nouvelle « Le Réveil des hommes blancs » a été saluée par le Prix des Lecteurs de Bifrost en 2013, et le Prix Rosny Aîné en 2014. Quant à son court roman Helstrid, paru dans la présente collection en 2019, il a pour sa part raflé tout ce que le domaine compte de prix littéraires signifiants. 

Épuisé

Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
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