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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Terra Ignota - 4

L'Alphabet des Créateurs

Septembre 2454.
Tant redoutée, mais inévitable depuis plusieurs mois, la guerre est là : l’âge d’or dans lequel prospérait l’humanité depuis trois siècles a volé en éclat, à l’instar de la cité aquatique d’Atlantis, première victime du conflit. Quelques semaines plus tôt, un procès retentissant a prouvé que l’équilibre précaire qui maintenait la paix entre les Ruches, ces organismes ayant remplacé les États-nations, n’existait qu’au moyen d’une série de meurtres calculés avec précision. Il n’en fallait pas davantage pour mettre le feu aux poudres. Dans ce monde où les frontières n’existent plus, où la technologie est si avancée que n’importe quelle création industrielle peut se muer en une arme de destruction massive, où les membres d’une même famille peuvent appartenir à des Ruches désormais ennemies mortelles, la guerre est un art à réinventer. Deux camps se dessinent cependant. Ceux qui soutiennent Sniper et sa volonté de réformer les Ruches ; ceux qui soutiennent J.E.D.D. Maçon, le dieu vivant ou prétendu tel, et son ambition de rebâtir un système plus juste. Or, dans les coulisses, d’autres conflits se trament, avec comme enjeu l’accès aux étoiles…

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Le cycle « Terra Ignota », jugé « incroyablement ambitieux et révolutionnaire » par The Guardian, est l’un des projets littéraires les plus stupéfiants que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale, sans doute aucun le grand-œuvre SF de ce début de XXIe siècle. 

24,90 €

Le Soleil des Phaulnes

Griddine est une Phaulne. À l’instar de ses parents avant elle, et des parents de ses parents, elle parcourt les plaines sauvages de Gobo à dos de war-lizzard, libre et farouche, sous les rais de l’étoile Titéo. Une perpétuité d’horizons lointains, une vie simple et pleine nourrie aux bonheurs de l’évidence. Jusqu’à l’arrivée de San Salkar, l’émissaire de la Garmak, une multimondiale aux pouvoirs sans limites. Salkar qui, sitôt descendu de son vaisseau spatial, annonce aux Phaulnes la fin de Titéo, la Garmak ayant décidé d’exploiter le soleil de Gobo jusqu’à épuisement. La seule option offerte aux Phaulnes est la diaspora. Ou la rébellion, la résistance et la guerre, des flèches face à une technologie capable de tuer une étoile. Or, Griddine a déjà fait son choix…

« Chez Di Rollo, il n’y a aucune compromission, aucun espoir, aucun rachat. Brillent une écriture efficace et une atmosphère persistante. »
Frédérique Roussel - Libération

14,90 €

Je vous ai donné toute herbe

Une planète lointaine. Une colonie. Une intelligence artificielle. Celle-ci veille depuis des siècles à la bonne marche de la terraformation, de sorte que les humains évoluent dans le meilleur environnement possible : la Zone. Au-delà, c’est l’Extérieur, aride et austère. Mais Dan, dont la compagne se prépare à accoucher de leur premier enfant, se questionne sur son monde…

Une nouvelle sensible par l’auteur du cycle de Lanmeur, récompensée par le Prix des lecteurs de Bifrost.

« Le texte est superbe, profondément humaniste et nous pousse à réfléchir. » – Lhisbei

« C’est beau, du Léourier tel qu’on l’apprécie. » – La Yozone

« Un texte très bien écrit avec pas mal de questionnements et de sensibilité. » – Célindanaé

Hors commerce

La Viandeuse

« Moi, j’étais la viandeuse – mais, à mon avis, personne ne sait plus ce que ça veut dire, de nos jours. L’eau et le sang ont tellement passé sous les ponts. » En Angleterre, en plein cœur de la Seconde Guerre mondiale, elle est membre de la Women’s Auxiliary Air Force et se traîne une réputation de femme filant la poisse. Jusqu’au jour où elle rencontre Walt Williams, pilote aguerri et doté d’une chance insolente…

Avec « La Viandeuse », Ian R. MacLeod propose une nouvelle ample et immersive, couronnée par le Prix des lecteurs de Bifrost 2021.

« Décidément, Ian R. MacLeod a une plume magnifique et le don de toucher le lecteur avec des personnages finement construits, tout en restant très mystérieux. » – Tigger Lilly

« Ce récit est magique ! » – Lorhkan et les mauvais genres

« Une vraie réussite. » – Les lectures de Xapur

Hors commerce

Revues - Bifrost - 105

Bifrost n° 105

Il pleuvait sur la vallée depuis trente-six heures, une pluie drue, ininterrompue. Le sol était saturé. Le moindre repli aux flancs hérissés crachait un torrent boueux qui courait s’agréger aux autres torrents en contrebas avant de se déverser par des chenaux naturels dans la rivière. Une rivière qui, tirée de sa torpeur coutumière, roulait en rugissant tel un nouveau Mississippi, déchirant ses berges, s’étalant en une vaste tache jaune sur les champs et dans les rues de Grand Falls fuies par ses habitants en quête de hautes terres. Arbres déracinés et poutres emportées heurtaient les murs des vieilles bâtisses en brique de la grand-rue. Dans le hall de l’hôtel, les crachoirs de bronze flottaient de plus en plus haut, entrechoquant en un glas pitoyable leurs flancs sonores.
Au sommet des crêtes fermant la vallée au nord-est et au sud-ouest, cachés par une main méticuleuse, deux petits mécanismes bourdonnaient sans interruption — des minisemeurs qui ne devaient rien à la technologie terrienne. Leur énergie s’épuiserait en quelques jours, mais pour l’heure, ils fonctionnaient avec une efficacité remarquable, propulsant un courant régulier de particules chargées d’électricité vers le ciel, ensemençant les nuages qui s’amassaient sur les crêtes. Dans la vallée, la pluie tombait toujours…

Leigh Brackett
Toutes les couleurs de l’arc-en-ciel

11,90 €

Revues - Bifrost - 105

Bifrost n° 105

Il pleuvait sur la vallée depuis trente-six heures, une pluie drue, ininterrompue. Le sol était saturé. Le moindre repli aux flancs hérissés crachait un torrent boueux qui courait s’agréger aux autres torrents en contrebas avant de se déverser par des chenaux naturels dans la rivière. Une rivière qui, tirée de sa torpeur coutumière, roulait en rugissant tel un nouveau Mississippi, déchirant ses berges, s’étalant en une vaste tache jaune sur les champs et dans les rues de Grand Falls fuies par ses habitants en quête de hautes terres. Arbres déracinés et poutres emportées heurtaient les murs des vieilles bâtisses en brique de la grand-rue. Dans le hall de l’hôtel, les crachoirs de bronze flottaient de plus en plus haut, entrechoquant en un glas pitoyable leurs flancs sonores.
Au sommet des crêtes fermant la vallée au nord-est et au sud-ouest, cachés par une main méticuleuse, deux petits mécanismes bourdonnaient sans interruption — des minisemeurs qui ne devaient rien à la technologie terrienne. Leur énergie s’épuiserait en quelques jours, mais pour l’heure, ils fonctionnaient avec une efficacité remarquable, propulsant un courant régulier de particules chargées d’électricité vers le ciel, ensemençant les nuages qui s’amassaient sur les crêtes. Dans la vallée, la pluie tombait toujours…

Leigh Brackett
Toutes les coueurs de l'arc-en-ciel

5,99 €

Simulacres martiens

Londres, 1907. Dix ans après la reddition terrienne.
Alors que l’humanité vit sous la férule de ses conquérants, Gruvlax-Xenxa-Schmee, vice-ambassadeur de Mars en Grande-Bretagne, vient frapper à la porte du 221b, Baker Street. Il faut dire que l’affaire est d’importance, et quand les maîtres de la Terre vous réclament, se dérober n’est pas une option. Ainsi le docteur Watson et le plus célèbre des enquêteurs humains, Sherlock Holmes, se trouvent-ils propulsés au sein d’une enquête épineuse, dans les méandres désertiques de la Planète Rouge, avec pour compagnon nul autre que l’impétueux professeur Challenger. Leur mission ? Résoudre une énigme improbable et assurer la paix entre les mondes. À moins qu’un terrifiant secret ne se dissimule derrière les intentions prétendument louables des nouveaux seigneurs de la Terre. Car après tout, sur Mars, les apparences peuvent s’avérer trompeuses…

« Un voyage aventureux, truculent et rocambolesque. »
Locus

Né en 1960 à Haworth, dans le Yorkshire, Eric Brown appartient à cette vague de jeunes talents révélés dans les pages du magazine britannique Interzone au tournant des années 90 — à l’image de Stephen Baxter, Alastair Reynolds ou encore Greg Egan. S’il a publié une vingtaine de romans et près de cent trente nouvelles, seuls deux de ses recueils ont été traduits en France, dont, en 2018, le fix-up Les Ferrailleurs du cosmos, hommage à la SF de l’âge d’or aux éditions du Bélial’.
Eric Brown paye ici son écot aux pères fondateurs du domaine dans un récit jubilatoire haut en couleur, orchestrant la détonante rencontre littéraire du Conan Doyle de Sherlock Holmes et du H.G. Wells de La Guerre des mondes.

9,90 €

Simulacres martiens

Londres, 1907. Dix ans après la reddition terrienne.
Alors que l’humanité vit sous la férule de ses conquérants, Gruvlax-Xenxa-Schmee, vice-ambassadeur de Mars en Grande-Bretagne, vient frapper à la porte du 221b, Baker Street. Il faut dire que l’affaire est d’importance, et quand les maîtres de la Terre vous réclament, se dérober n’est pas une option. Ainsi le docteur Watson et le plus célèbre des enquêteurs humains, Sherlock Holmes, se trouvent-ils propulsés au sein d’une enquête épineuse, dans les méandres désertiques de la Planète Rouge, avec pour compagnon nul autre que l’impétueux professeur Challenger. Leur mission ? Résoudre une énigme improbable et assurer la paix entre les mondes. À moins qu’un terrifiant secret ne se dissimule derrière les intentions prétendument louables des nouveaux seigneurs de la Terre. Car après tout, sur Mars, les apparences peuvent s’avérer trompeuses…

« Un voyage aventureux, truculent et rocambolesque. »
Locus

Né en 1960 à Haworth, dans le Yorkshire, Eric Brown appartient à cette vague de jeunes talents révélés dans les pages du magazine britannique Interzone au tournant des années 90 — à l’image de Stephen Baxter, Alastair Reynolds ou encore Greg Egan. S’il a publié une vingtaine de romans et près de cent trente nouvelles, seuls deux de ses recueils ont été traduits en France, dont, en 2018, le fix-up Les Ferrailleurs du cosmos, hommage à la SF de l’âge d’or aux éditions du Bélial’.
Eric Brown paye ici son écot aux pères fondateurs du domaine dans un récit jubilatoire haut en couleur, orchestrant la détonante rencontre littéraire du Conan Doyle de Sherlock Holmes et du H.G. Wells de La Guerre des mondes.

4,99 €

Le Livre de Mars

Le Grand Livre de Mars

Mars. La rouge. L'aride. L'immortelle. Mars où les empires s'entrechoquent et s'effondrent, où les héros naissent à l'ombre d'oriflammes barbares. Mars, ou la fierté d'un héritage culturel indicible et millénaire. Mars, des secrets. Du pouvoir. Mars de la mort. Du souvenir…

Au programme de cette édition exceptionnelle et définitive : L'Épée de Rhiannon, Le Secret de Sinharat, Le Peuple du talisman, Les Terriens arrivent, le tout encadré d'une préface signée Michael Moorcock, d'une postface biographique et d'une bibliographie exhaustive.

« Rares sont les personnes des générations postérieures à la mienne qui mesurent l'influence majeure de Leigh Brackett sur la science-fiction et la fantasy. » – Michael Moorcock

24,90 €

Une Heure-Lumière - Année 6

Lot rassemblant les sept titres de la collection « Une Heure-Lumière » parus en 2021 :

71,30 €

Sur la route d'Aldébaran

Aux confins du Système solaire, la sonde spatiale Kaveney découvre… quelque chose — une structure fractale gigantesque dotée d’une propriété étonnante : elle semble présenter la même face quel que soit l’angle sous lequel on l’observe. Vite surnommé le Dieu-Grenouille en raison de son apparence vaguement batracienne, l’artefact fascine autant qu’il intrigue, d’autant que son origine non-humaine ne fait guère de doute. Face à l’enjeu majeur que représente pareille trouvaille, un équipage international de vingt-neuf membres est constitué. Avec pour mission, au terme d’un voyage de plusieurs dizaines d’années dans les flancs du Don Quichotte, de percer les mystères du Dieu-Grenouille. Or, ce qui attend ces ambassadeurs de l’humanité défie tous les pronostics. Toutes les merveilles. Toutes les horreurs…

« C’est référencé, c’est horrible et c’est drôle. À lire sans hésitation. »
L’Épaule d’Orion

Né en 1972 à Woodhall Spa, dans le Lincolnshire, Adrian Tchaikovsky, après des études de zoologie et de psychologie, a longtemps travaillé comme juriste. Écrivain à plein temps depuis 2018, trois de ses romans ont été publiés à ce jour en France, tous chez Denoël, dont le premier d’entre eux, le très remarqué Dans la toile du temps, lauréat du prix Arthur C. Clarke. Il est aujourd’hui considéré comme l’une des voix les plus prometteuses des littératures de l’Imaginaire britannique.
Improbable rencontre entre La Grande Porte de Frederik Pohl et le Alien de Ridley Scott, Sur la route d’Aldébaran est sa première apparition dans la collection « Une heure-lumière ».

10,90 €

Sur la route d'Aldébaran

Aux confins du Système solaire, la sonde spatiale Kaveney découvre… quelque chose — une structure fractale gigantesque dotée d’une propriété étonnante : elle semble présenter la même face quel que soit l’angle sous lequel on l’observe. Vite surnommé le Dieu-Grenouille en raison de son apparence vaguement batracienne, l’artefact fascine autant qu’il intrigue, d’autant que son origine non-humaine ne fait guère de doute. Face à l’enjeu majeur que représente pareille trouvaille, un équipage international de vingt-neuf membres est constitué. Avec pour mission, au terme d’un voyage de plusieurs dizaines d’années dans les flancs du Don Quichotte, de percer les mystères du Dieu-Grenouille. Or, ce qui attend ces ambassadeurs de l’humanité défie tous les pronostics. Toutes les merveilles. Toutes les horreurs…

« C’est référencé, c’est horrible et c’est drôle. À lire sans hésitation. »
L’Épaule d’Orion

Né en 1972 à Woodhall Spa, dans le Lincolnshire, Adrian Tchaikovsky, après des études de zoologie et de psychologie, a longtemps travaillé comme juriste. Écrivain à plein temps depuis 2018, trois de ses romans ont été publiés à ce jour en France, tous chez Denoël, dont le premier d’entre eux, le très remarqué Dans la toile du temps, lauréat du prix Arthur C. Clarke. Il est aujourd’hui considéré comme l’une des voix les plus prometteuses des littératures de l’Imaginaire britannique.
Improbable rencontre entre La Grande Porte de Frederik Pohl et le Alien de Ridley Scott, Sur la route d’Aldébaran est sa première apparition dans la collection « Une heure-lumière ».

6,99 €

Revues - Bifrost - 104

Bifrost n° 104

Cet hiver, une maladie en Chine dont on parlait au journal de la nuit se changea en pandémie qui se mit à tuer des gens dans le monde entier. Hôpitaux et morgues débordaient. En Europe, on restait chez soi et, quand on sortait, on mettait un masque. En Amérique, certains le mettaient, surtout pour le supermarché. Même si c’était moins classe qu’une énorme éruption volcanique au parc national de Yellowstone, Willie trouvait déjà ça génial. Il suivait les chiffres sur son smartphone. Les écoles fermèrent en avance. Roxie pleura de manquer le bal de fin d’année, mais son frère s’en fichait. Il n’y avait pas de bal de fin d’année en rattrapage.
En mars, Pépé se mit à tousser beaucoup plus, au point de cracher du sang, parfois…

Stephen King
Willie le zinzin

11,90 €

Revues - Bifrost - 104

Bifrost n° 104

Cet hiver, une maladie en Chine dont on parlait au journal de la nuit se changea en pandémie qui se mit à tuer des gens dans le monde entier. Hôpitaux et morgues débordaient. En Europe, on restait chez soi et, quand on sortait, on mettait un masque. En Amérique, certains le mettaient, surtout pour le supermarché. Même si c’était moins classe qu’une énorme éruption volcanique au parc national de Yellowstone, Willie trouvait déjà ça génial. Il suivait les chiffres sur son smartphone. Les écoles fermèrent en avance. Roxie pleura de manquer le bal de fin d’année, mais son frère s’en fichait. Il n’y avait pas de bal de fin d’année en rattrapage.
En mars, Pépé se mit à tousser beaucoup plus, au point de cracher du sang, parfois…

Stephen King
Willie le zinzin

 

Attention : seule les formats ePub et mobi proposent les articles exclusifs à la version numérique.

5,99 €

Les Maîtres des dragons

Les Basiques reviennent, tous les signaux l’indiquent. Eux et leur vaisseau capable de bondir entre les étoiles. Eux et leurs armes énergétiques au pouvoir de destruction sans égal. Mais sur Aerlith, ultime bastion d’une humanité traquée, Joaz Banbeck est prêt. Et avec lui sa cohorte de dragons dédiés à la guerre : la Harpie, l’Horreur bleue et son cousin à longues jambes, le Démon et le Mastodonte au crâne brillant. Tous élevés par ses soins. Et constitués en une armée redoutable qui lui offre une chance, il le sait. Pour peu que cet imbécile d’Ervis Carcolo le comprenne et accepte d’associer ses forces aux siennes…

« Jack Vance fut une révélation pour moi… Au même titre qu’a pu l’être Proust ou Henry James. »
Dan Simmons

Né à San Francisco à une époque où la ville n’était guère plus qu’une bourgade du Far West, Jack Vance (1916 - 2013) est l’un des écrivains les plus importants de l’histoire de la science-fiction mondiale, consacré en 2001 par son entrée au très prestigieux Science Fiction Hall of Fame. Bien qu’il ait exercé des dizaines de métiers, c’est sans doute de ses expériences de marin que lui viennent ses talents de conteur hors normes, son univers baroque chatoyant et son goût inégalé pour les civilisations exotiques aux mœurs étranges. Les Maîtres des dragons, classique intemporel, est lauréat du Prix Hugo 1963.

14,90 €

Les Maîtres des dragons

Les Basiques reviennent, tous les signaux l’indiquent. Eux et leur vaisseau capable de bondir entre les étoiles. Eux et leurs armes énergétiques au pouvoir de destruction sans égal. Mais sur Aerlith, ultime bastion d’une humanité traquée, Joaz Banbeck est prêt. Et avec lui sa cohorte de dragons dédiés à la guerre : la Harpie, l’Horreur bleue et son cousin à longues jambes, le Démon et le Mastodonte au crâne brillant. Tous élevés par ses soins. Et constitués en une armée redoutable qui lui offre une chance, il le sait. Pour peu que cet imbécile d’Ervis Carcolo le comprenne et accepte d’associer ses forces aux siennes…

« Jack Vance fut une révélation pour moi… Au même titre qu’a pu l’être Proust ou Henry James. »
Dan Simmons

Né à San Francisco à une époque où la ville n’était guère plus qu’une bourgade du Far West, Jack Vance (1916 - 2013) est l’un des écrivains les plus importants de l’histoire de la science-fiction mondiale, consacré en 2001 par son entrée au très prestigieux Science Fiction Hall of Fame. Bien qu’il ait exercé des dizaines de métiers, c’est sans doute de ses expériences de marin que lui viennent ses talents de conteur hors normes, son univers baroque chatoyant et son goût inégalé pour les civilisations exotiques aux mœurs étranges. Les Maîtres des dragons, classique intemporel, est lauréat du Prix Hugo 1963.

6,99 €

Trademark - 3

Mort™

Rasmiyah vit à Babel. Bien qu’elle réside dans un quartier musulman, c’est une chaos magicienne. Enseignante de profession, elle vénère le dieu serpent Glycon et organise sa vie en fonction du grimoire fondateur de sa religion, le Moon and Serpent Bumper Book of Magic. De l’autre côté de la Bordure, à Mande-Ville, Xiaomi est journaliste. Et gonzo, avec ça. Ses enquêtes génèrent du clic comme s’il en pleuvait — de la consommation en bonne et due forme, bien entendu, mais il ne faudrait pas le prendre pour quelqu’un qui en a quelque chose à foutre. Quant à Donald Trompe, citoyen DN4n93xw dans la zone d’Algoripolis, il partage son quotidien sous l’égide de l’Indominux Lex, loué soit-Il, entre temps d’amour, d’amitié, de loisir et de travail — travail qui consiste à agencer des lettres flottant dans l’espace virtuel de son cube de vie. Ces trois-là ne se connaissent pas. Et pourtant, la M-Théorie va bouleverser leur vie à tous. Et peut-être même bien au-delà…

Avocat au barreau de Paris, culturiste et nihiliste, Jean Baret est un prophète, une voix sans pareille dans le concert de l’anticipation sociale, quelque part entre Chuck Palahniuk, Philip K. Dick et Warren Ellis. Bonheur™, paru en 2018 aux éditions du Bélial’, finaliste au Grand Prix de l’Imaginaire et au Prix Utopiales 2019, a été salué par le Huffington Post comme un « violent cri d’alerte, entre cyberpunk et satire politique ». Mort™, ultime opus de la trilogie « Trademark », clôt un projet littéraire unique, l’esquisse d’un futur en germe dans les déliquescences de notre présent. Un projet éminemment politique. Une urgente nécessité.

« Les dieux sont morts, il ne reste que des produits…
Jean Baret signe la dystopie que notre époque attendait. »

Dany-Robert Dufour

19,90 €

Trademark - 3

Mort™

Rasmiyah vit à Babel. Bien qu’elle réside dans un quartier musulman, c’est une chaos magicienne. Enseignante de profession, elle vénère le dieu serpent Glycon et organise sa vie en fonction du grimoire fondateur de sa religion, le Moon and Serpent Bumper Book of Magic. De l’autre côté de la Bordure, à Mande-Ville, Xiaomi est journaliste. Et gonzo, avec ça. Ses enquêtes génèrent du clic comme s’il en pleuvait — de la consommation en bonne et due forme, bien entendu, mais il ne faudrait pas le prendre pour quelqu’un qui en a quelque chose à foutre. Quant à Donald Trompe, citoyen DN4n93xw dans la zone d’Algoripolis, il partage son quotidien sous l’égide de l’Indominux Lex, loué soit-Il, entre temps d’amour, d’amitié, de loisir et de travail — travail qui consiste à agencer des lettres flottant dans l’espace virtuel de son cube de vie. Ces trois-là ne se connaissent pas. Et pourtant, la M-Théorie va bouleverser leur vie à tous. Et peut-être même bien au-delà…

Avocat au barreau de Paris, culturiste et nihiliste, Jean Baret est un prophète, une voix sans pareille dans le concert de l’anticipation sociale, quelque part entre Chuck Palahniuk, Philip K. Dick et Warren Ellis. Bonheur™, paru en 2018 aux éditions du Bélial’, finaliste au Grand Prix de l’Imaginaire et au Prix Utopiales 2019, a été salué par le Huffington Post comme un « violent cri d’alerte, entre cyberpunk et satire politique ». Mort™, ultime opus de la trilogie « Trademark », clôt un projet littéraire unique, l’esquisse d’un futur en germe dans les déliquescences de notre présent. Un projet éminemment politique. Une urgente nécessité.

« Les dieux sont morts, il ne reste que des produits…
Jean Baret signe la dystopie que notre époque attendait. »

Dany-Robert Dufour

9,99 €

Vision aveugle

« L’essence de l’art de la SF : intelligent, sombre, et qui vous prend à la gorge dès la première page. »
Neal Asher

 

Terre. 2082.
Des milliers d’objets artificiels se consument dans l’atmosphère en émettant un signal à large spectre électromagnétique. Une poignée d’années plus tard, le vaisseau Thésée est armé dans le but de percer ce mystère. Ils sont cinq : Siri Keeton, au cerveau amputé inapte à l’empathie et au vécu émotionnel – l’observateur impartial de l’expédition. Isaac Szpindel, biologiste modifié pour pouvoir s’interfacer aux machines. Susan James, linguiste et schizophrène souffrant du syndrome de personnalités multiples – le Gang. Amanda Bates, la militaire du groupe, qui tient sous sa coupe une phalange de robots guerriers. Et enfin Jukka Sarasti, le commandant du Thésée, créature vampire ressuscitée par le génie génétique, personnage hyper sensible et prédateur ultime. Cinq être improbables mais complémentaires, embarqués dans un monstre d’acier pour percer le plus fabuleux des secrets tapis au cœur des ténèbres du nuage d’Oort.

 

« Un tour de force qui redéfinit le récit de Premier Contact pour de bon. »
Charles Stross

 

Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit aujourd’hui la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le coeur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération…
Vision aveugle, finaliste au prix Hugo, est un roman aussi exigeant qu’électrisant. Un classique indiscutable et l’ultime approche de l’altérité.

23,90 €

Vision aveugle

« L’essence de l’art de la SF : intelligent, sombre, et qui vous prend à la gorge dès la première page. »
Neal Asher

 

Terre. 2082.
Des milliers d’objets artificiels se consument dans l’atmosphère en émettant un signal à large spectre électromagnétique. Une poignée d’années plus tard, le vaisseau Thésée est armé dans le but de percer ce mystère. Ils sont cinq : Siri Keeton, au cerveau amputé inapte à l’empathie et au vécu émotionnel – l’observateur impartial de l’expédition. Isaac Szpindel, biologiste modifié pour pouvoir s’interfacer aux machines. Susan James, linguiste et schizophrène souffrant du syndrome de personnalités multiples – le Gang. Amanda Bates, la militaire du groupe, qui tient sous sa coupe une phalange de robots guerriers. Et enfin Jukka Sarasti, le commandant du Thésée, créature vampire ressuscitée par le génie génétique, personnage hyper sensible et prédateur ultime. Cinq être improbables mais complémentaires, embarqués dans un monstre d’acier pour percer le plus fabuleux des secrets tapis au cœur des ténèbres du nuage d’Oort.

 

« Un tour de force qui redéfinit le récit de Premier Contact pour de bon. »
Charles Stross

 

Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit aujourd’hui la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le coeur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération…
Vision aveugle, finaliste au prix Hugo, est un roman aussi exigeant qu’électrisant. Un classique indiscutable et l’ultime approche de l’altérité.

12,99 €

Aleph Zéro

« Dans la vitre du train, j’aperçois mon reflet sur fond de nuit, mes yeux trop grands, globuleux. Mes antennes qui frétillent. Sur le dos de la main de Rebecca, deux cicatrices rondes comme la lune, ombres claires sur la peau blanche. »

Un trajet en train. Un procédé mystérieux. Deux agents qui ne le sont pas moins. D’autres réalités, peut-être. Et un homard. (Si cela vous paraît flou, imaginez Mathieu Amalric dans le rôle du crustacé et Romain Duris dans le rôle du siège de train.)

Alors que Symposium, Inc. d’Olivier Caruso est en librairie depuis une poignée de jours, nous vous proposons de (re)découvrir l’auteur avec « Aleph Zéro », sa première — et déjantée — nouvelle parue dans les pages de Bifrost.

Hors commerce

Symposium, Inc.

Le jour de ses dix-huit ans, Rebecca Bertrand a commis l’irréparable. Au couteau. Dans un déferlement de violence rien moins qu’effroyable. Rebecca Bertrand, fille de Stéphane Bertrand, ce génie des neurosciences en passe de révolutionner la biotechnologie à l’échelle du monde avec sa firme Neurotech. Que s’est-il passé dans la tête de Rebecca pour se livrer à une telle atrocité ? Le jour de sa majorité ? Sur sa propre mère ? C’est tout l’enjeu du procès en passe de s’ouvrir, et ce qu’Amélie Lua, charismatique ténor du barreau, devra découvrir. Et vite, si elle veut éviter la perpétuité à sa cliente. Car déjà la vox populi des réseaux sociaux omniprésents a rendu son verdict… et quelque part, dans les secrets du cerveau malade d’une jeune femme, entre la pianiste assassinée, le scientifique révolutionnaire et l’avocate en quête d’absolu, patiemment, une araignée tisse sa toile…

Né à Paris en 1978, Olivier Caruso vit aujourd’hui dans le sud de la France, où il enseigne l’anglais en classe préparatoire. Son œuvre encore jeune compte à ce jour une vingtaine de nouvelles, dont une bonne part publiée dans les pages de la revue Bifrost. Il y développe un univers et un style très personnels, où la science-fiction côtoie volontiers l’absurde et l’étrange, comme autant de révélateurs d’une nature humaine aussi trouble que paradoxale. Symposium Inc., techno-thriller enchâssé dans les problématiques cruciales de la bioéthique et des neurosciences, est sa première incursion dans la collection « Une heure-lumière ».

9,90 €

Symposium, Inc.

Le jour de ses dix-huit ans, Rebecca Bertrand a commis l’irréparable. Au couteau. Dans un déferlement de violence rien moins qu’effroyable. Rebecca Bertrand, fille de Stéphane Bertrand, ce génie des neurosciences en passe de révolutionner la biotechnologie à l’échelle du monde avec sa firme Neurotech. Que s’est-il passé dans la tête de Rebecca pour se livrer à une telle atrocité ? Le jour de sa majorité ? Sur sa propre mère ? C’est tout l’enjeu du procès en passe de s’ouvrir, et ce qu’Amélie Lua, charismatique ténor du barreau, devra découvrir. Et vite, si elle veut éviter la perpétuité à sa cliente. Car déjà la vox populi des réseaux sociaux omniprésents a rendu son verdict… et quelque part, dans les secrets du cerveau malade d’une jeune femme, entre la pianiste assassinée, le scientifique révolutionnaire et l’avocate en quête d’absolu, patiemment, une araignée tisse sa toile…

Né à Paris en 1978, Olivier Caruso vit aujourd’hui dans le sud de la France, où il enseigne l’anglais en classe préparatoire. Son œuvre encore jeune compte à ce jour une vingtaine de nouvelles, dont une bonne part publiée dans les pages de la revue Bifrost. Il y développe un univers et un style très personnels, où la science-fiction côtoie volontiers l’absurde et l’étrange, comme autant de révélateurs d’une nature humaine aussi trouble que paradoxale. Symposium Inc., techno-thriller enchâssé dans les problématiques cruciales de la bioéthique et des neurosciences, est sa première incursion dans la collection « Une heure-lumière ».

4,99 €

Frank Herbert : intégrale des nouvelles - 2

Nouvelles T2 1964-1979

Réunissant quarante nouvelles et courts romans, dont divers inédits, la présente intégrale, unique en langue française, achève de consacrer l’auteur de Dune pour ce qu’il est, l’un des géants de la science-fiction mondiale, démiurge d’une œuvre proprement fascinante, ironique et tragique.

L’œuvre de Frank Herbert a aussi valeur d’avertissement. Sans prétendre être prophétique, elle annonce la venue des prophètes. Elle témoigne de la seule certitude qui nous demeure, à savoir de la dissolution d’une certaine image de l’homme et des structures sociales, économiques et politiques qui la portaient, et des incertitudes, des angoisses, des conflits et de la violence concomitants à cet interrègne qui prélude peut-être à l’établissement d’un nouvel ordre encore dans les limbes ou à tout le moins indistinct pour nos yeux myopes. Elle nous révèle un avenir peu réjouissant mais pour nous dire après tout que nous y vivons déjà, et comme fait l’œuvre d’Ursula Le Guin, qu’en tant qu’espèce nous y survivrons.
Gérard Klein

24,90 €

Revues - Bifrost - 103

Bifrost n° 103

Six jours avant qu’il n’y ait plus d’argent, Méduse se prit un bon coup de pied au cul d’Encelade. Les thermistances embarquées enregistrèrent un pic soudain — 80°, 90°, 120° —, que suivirent un soubresaut du fond marin et un violent choc latéral sur la sonde. Il y eut un flash lumineux. Un océan incroyablement bouillant. Un fond marin rocheux basculant comme une table renversée par un géant furieux.
Le canal se tut.
La télémétrie se propagea dans l’obscur océan alcalin. Des relais amarrés à la sous-croûte captèrent ces chuchotements, qu’ils amplifièrent et transmirent. Cent quatre-vingts kilomètres plus loin à l’horizon, Euryale — accrochée par en dessous à la glace comme une énorme balane métallique — sépara le signal du bruit et le fit remonter à Stheno par un câble qui traversait six kilomètres de croûte regelée. Les mains orientées en porte-voix vers l’horizon fracturé, Stheno cria en direction de la Terre.

Peter Watts
Test d’écho

11,90 €

Revues - Bifrost - 103

Bifrost n° 103

Six jours avant qu’il n’y ait plus d’argent, Méduse se prit un bon coup de pied au cul d’Encelade. Les thermistances embarquées enregistrèrent un pic soudain — 80°, 90°, 120° —, que suivirent un soubresaut du fond marin et un violent choc latéral sur la sonde. Il y eut un flash lumineux. Un océan incroyablement bouillant. Un fond marin rocheux basculant comme une table renversée par un géant furieux.
Le canal se tut.
La télémétrie se propagea dans l’obscur océan alcalin. Des relais amarrés à la sous-croûte captèrent ces chuchotements, qu’ils amplifièrent et transmirent. Cent quatre-vingts kilomètres plus loin à l’horizon, Euryale — accrochée par en dessous à la glace comme une énorme balane métallique — sépara le signal du bruit et le fit remonter à Stheno par un câble qui traversait six kilomètres de croûte regelée. Les mains orientées en porte-voix vers l’horizon fracturé, Stheno cria en direction de la Terre.

Peter Watts
Test d’écho

5,99 €

Capitaine Futur - 6

La Course aux étoiles

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur.

Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.

Or, voici que les nefs appelées à sillonner les routes stellaires disparaissent de manière inexplicable à peine sorties des usines. Les industriels sont aux abois, d’autant que bientôt, l’ensemble des échanges du Système pourrait se trouver menacé. Quel terrible mystère scientifique se cache derrière ces manigances, et surtout, au bénéfice de qui ? Des questions auxquelles le capitaine Futur va devoir répondre, et vite, car le temps joue contre lui…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Tôei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

7,99 €

Capitaine Futur - 6

La Course aux étoiles

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur.

Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.

Or, voici que les nefs appelées à sillonner les routes stellaires disparaissent de manière inexplicable à peine sorties des usines. Les industriels sont aux abois, d’autant que bientôt, l’ensemble des échanges du Système pourrait se trouver menacé. Quel terrible mystère scientifique se cache derrière ces manigances, et surtout, au bénéfice de qui ? Des questions auxquelles le capitaine Futur va devoir répondre, et vite, car le temps joue contre lui…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Tôei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

15,90 €

Cyberpunk's Not Dead

Surgi au cours des années 1980, le cyberpunk a marqué la science-fiction de son empreinte, donnant une contrepartie littéraire aux fulgurances esquissées au cinéma par l’iconique Blade Runner. Avec des œuvres majeures comme Neuromancien de William Gibson, tout un imaginaire s’est alors ouvert, révélant des anxiétés appelées à résonner durablement… Prolifération technologique, évasion dans des mondes virtuels, domination économique des multinationales, précarisation sociale, fragmentations culturelles en nouvelles tribalités : en quoi et comment ces visions peuvent-elles (encore) faire sens à quelques décennies de distance ? Yannick Rumpala, maître de conférences en science politique à l’université de Nice, explore ici les thématiques et projections installées par ce mouvement littéraire, la manière dont il s’est coulé dans une modernité déjà chancelante et a cultivé les germes des incertitudes futures de nos existences. Tel un laboratoire dont les expérimentations auraient malencontreusement débordé…

7,99 €

Cyberpunk's Not Dead

Surgi au cours des années 1980, le cyberpunk a marqué la science-fiction de son empreinte, donnant une contrepartie littéraire aux fulgurances esquissées au cinéma par l’iconique Blade Runner. Avec des œuvres majeures comme Neuromancien de William Gibson, tout un imaginaire s’est alors ouvert, révélant des anxiétés appelées à résonner durablement… Prolifération technologique, évasion dans des mondes virtuels, domination économique des multinationales, précarisation sociale, fragmentations culturelles en nouvelles tribalités : en quoi et comment ces visions peuvent-elles (encore) faire sens à quelques décennies de distance ? Yannick Rumpala, maître de conférences en science politique à l’université de Nice, explore ici les thématiques et projections installées par ce mouvement littéraire, la manière dont il s’est coulé dans une modernité déjà chancelante et a cultivé les germes des incertitudes futures de nos existences. Tel un laboratoire dont les expérimentations auraient malencontreusement débordé…

16,90 €

Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

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