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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Jours de Gloire

Titan de cinquante kilomètres excédant les dix mille milliards de tonnes, Gloire est lancé dans l’espace profond depuis des siècles. Lui, et les huit millions d’âmes que ses flancs en rotation abritent. Un périple qui devrait s’achever dans quelques décennies car Gloire touche au but : l’Étoile de Vanderdecken est en approche. Débutera alors l’aventure de la colonisation…
Pourtant, aux yeux du « dégelé » Youri Alekseïevitch Gagarine, unique détective du très sélect Service d’investigation Gagarine, l’urgence est ailleurs. En effet, cette histoire de double meurtre au sein des deux plus puissantes familles du vaisseau dérape méchamment vers des eaux de grand fond pour lesquelles il n’est en rien équipé. D’autant que cette énigme délétère semble en cacher une autre, plus cruciale, sur laquelle pourrait bien se fracasser jusqu’à Gloire lui-même…


Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années sa carrière d’écrivain en parallèle de sa profession d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne, avant de pleinement se consacrer à l’écriture en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier, et La Maison des Soleils a été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier direct de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement.


« Alastair Reynolds est le chantre du space opera. » – The TIMES

 

23,90 €

Jours de Gloire

Titan de cinquante kilomètres excédant les dix mille milliards de tonnes, Gloire est lancé dans l’espace profond depuis des siècles. Lui, et les huit millions d’âmes que ses flancs en rotation abritent. Un périple qui devrait s’achever dans quelques décennies car Gloire touche au but : l’Étoile de Vanderdecken est en approche. Débutera alors l’aventure de la colonisation…
Pourtant, aux yeux du « dégelé » Youri Alekseïevitch Gagarine, unique détective du très sélect Service d’investigation Gagarine, l’urgence est ailleurs. En effet, cette histoire de double meurtre au sein des deux plus puissantes familles du vaisseau dérape méchamment vers des eaux de grand fond pour lesquelles il n’est en rien équipé. D’autant que cette énigme délétère semble en cacher une autre, plus cruciale, sur laquelle pourrait bien se fracasser jusqu’à Gloire lui-même…


Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années sa carrière d’écrivain en parallèle de sa profession d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne, avant de pleinement se consacrer à l’écriture en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier, et La Maison des Soleils a été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier direct de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement.


« Alastair Reynolds est le chantre du space opera. » – The TIMES

 

12,99 €

Créateur d'étoiles

Un soir, au cœur de la paisible campagne anglaise, un homme prend l’air sur une colline baignée par la lumière des étoiles. Il l’ignore encore, mais il s’apprête à faire le plus extraordinaire voyage jamais entrepris par un être humain. Entre planètes et galaxies, de civilisations extraterrestres en astres éveillés, au sein d’une gestalt vertigineuse, il se retrouve bientôt partie prenante d’une quête des plus fabuleuses, celle du Créateur d’étoiles. 
Que sommes-nous face à l’immensité ?
Quelle est notre place au sein de l’horlogerie cosmique ? Voilà ce qu’il pourrait dès lors découvrir…

« Aucun livre n’a eu un tel impact sur mon imaginaire ; la vision stapledonienne a changé ma conception globale de l’univers et a influencé la plupart de mes écrits depuis lors. » — Arthur C. Clarke

Auteur à l’influence immense, Olaf Stapledon est sans conteste le père de cette science-fiction cosmique qui naît au croisement des échelles de temps titanesques et des questionnements ontologiques quant à la place de l’humanité dans l’univers et son devenir collectif.
Né en 1886, non loin de Liverpool, philosophe et romancier visionnaire, si son œuvre est empreinte du climat anxiogène et incertain de son époque — disparu en 1950, Stapledon a traversé les deux Guerres mondiales —, elle est avant tout le ferment qui nourrira une grande part de la science-fiction moderne, d’Arthur C. Clarke à Brian Aldiss ou Alastair Reynolds.
Publié en 1937, Créateur d’étoiles conserve tout son caractère visionnaire. Il y a dans ce récit élégiaque la matière à une infinité de romans : depuis près d’un siècle, la SF du monde entier les déploie.

18,90 €

Créateur d'étoiles

Un soir, au cœur de la paisible campagne anglaise, un homme prend l’air sur une colline baignée par la lumière des étoiles. Il l’ignore encore, mais il s’apprête à faire le plus extraordinaire voyage jamais entrepris par un être humain. Entre planètes et galaxies, de civilisations extraterrestres en astres éveillés, au sein d’une gestalt vertigineuse, il se retrouve bientôt partie prenante d’une quête des plus fabuleuses, celle du Créateur d’étoiles. 
Que sommes-nous face à l’immensité ?
Quelle est notre place au sein de l’horlogerie cosmique ? Voilà ce qu’il pourrait dès lors découvrir…

« Aucun livre n’a eu un tel impact sur mon imaginaire ; la vision stapledonienne a changé ma conception globale de l’univers et a influencé la plupart de mes écrits depuis lors. » — Arthur C. Clarke

Auteur à l’influence immense, Olaf Stapledon est sans conteste le père de cette science-fiction cosmique qui naît au croisement des échelles de temps titanesques et des questionnements ontologiques quant à la place de l’humanité dans l’univers et son devenir collectif.
Né en 1886, non loin de Liverpool, philosophe et romancier visionnaire, si son œuvre est empreinte du climat anxiogène et incertain de son époque — disparu en 1950, Stapledon a traversé les deux Guerres mondiales —, elle est avant tout le ferment qui nourrira une grande part de la science-fiction moderne, d’Arthur C. Clarke à Brian Aldiss ou Alastair Reynolds.
Publié en 1937, Créateur d’étoiles conserve tout son caractère visionnaire. Il y a dans ce récit élégiaque la matière à une infinité de romans : depuis près d’un siècle, la SF du monde entier les déploie.

10,99 €

Catalogue • 30 ans de Bélial'

Trente ans d'édition indépendante !

Une geste éditoriale exceptionnelle, que le Bélial' célèbre avec cet ouvrage hors normes : un catalogue exhaustif de l'ensemble des productions de la maison, à commencer par la revue Bifrost, autant qu'un compendium de témoignages des acteurs du milieu ayant participé à l'aventure, mais aussi un recueil de nouvelles inédites d'auteurs et autrices jalons.

Un livre de mémoire et de passion.

Gratuit

Julia Z - 1

Un rêve dans un rêve

« Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une vaste prison panoptique. Sitôt qu’un faible — peu importait la peau, la langue, l’origine — était sur le point de s’élever au-dessus de sa condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient diviser les faibles, afin qu’ils se comportent en panier de crabes, à se surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres. La seule solution : refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les riches, enfreindre leurs lois… »

Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d’émigrer aux États-Unis à l’âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d’un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l’éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu’auteur, il dynamite la littérature de genre américaine — science-fiction comme fantasy — depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru au Bélial’, est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, tandis que le court roman L’Homme qui mit fin à l’histoire a achevé de le révéler au grand public.
Quelque part entre Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson et Neuromancien de William Gibson, Ken Liu signe ici un techno-thriller cyberpunk de haute volée qui passe l’Amérique au prisme du futur immédiat sans oublier d’éperonner ses pires travers. Un roman imparable, sans concession et passionnant.

« L’un des meilleurs livres de science-fiction de l’année. » The Guardian

23,90 €

Les Expiateurs

Londres, de nos jours. Dans un quartier paisible de la métropole britannique, une mère et sa fille sont assassinées à coups de barre de fer… Eve Stevens est mise sur l’affaire. Alors que tous les indices guident l’enquêtrice sur la piste du crime passionnel, l’autopsie révèle la présence d’une substance étrange sur les habits des victimes. Cette même substance retrouvée sur une centaine d’autres corps fracassés…  Les dossiers s’empilent, les visages se mélangent. Les défuntes possèdent des traits étrangement similaires, et les meurtres suivent toujours le même mode opératoire : une mère et sa fille, systématiquement, dans leur appartement, sans le moindre signe d’effraction. Bientôt, les indices convergent vers un homme inconnu du système, un homme qui vivrait… emmuré chez lui. Commence alors pour Eve une traque aussi impossible qu’essentielle où vérité et réalité se fracassent… 
 
« C’est étonnant. C’est bien fait. C’est gratifiant à la fin.
Et surtout, c’est étrangement émouvant quand tout est dit et accompli
… » – Quoi de neuf sur ma pile ?
 
Né à Londres mais ayant grandi au Nigeria, Tade THOMPSON vit désormais dans le sud de l'Angleterre, où il exerce la profession de psychiatre. Âgé d'une quarantaine d'années, il est l'auteur de plusieurs dizaines de nouvelles et d'une poignée de romans, dont Rosewater Insurrection et Rédemption, publiés chez J'ai Lu.
Après la fascinante « trilogie des Mollys » initiée par Les Meurtres de Molly Southbourne, lauréat des prix Nommo 2018, Julia Verlanger 2019, et du Grand Prix de l'Imaginaire 2020, le présent récit est son quatrième publié en « Une Heure-Lumière ».

12,90 €

Les Expiateurs

Londres, de nos jours. Dans un quartier paisible de la métropole britannique, une mère et sa fille sont assassinées à coups de barre de fer… Eve Stevens est mise sur l’affaire. Alors que tous les indices guident l’enquêtrice sur la piste du crime passionnel, l’autopsie révèle la présence d’une substance étrange sur les habits des victimes. Cette même substance retrouvée sur une centaine d’autres corps fracassés…  Les dossiers s’empilent, les visages se mélangent. Les défuntes possèdent des traits étrangement similaires, et les meurtres suivent toujours le même mode opératoire : une mère et sa fille, systématiquement, dans leur appartement, sans le moindre signe d’effraction. Bientôt, les indices convergent vers un homme inconnu du système, un homme qui vivrait… emmuré chez lui. Commence alors pour Eve une traque aussi impossible qu’essentielle où vérité et réalité se fracassent… 
 
« C’est étonnant. C’est bien fait. C’est gratifiant à la fin.
Et surtout, c’est étrangement émouvant quand tout est dit et accompli
… » – Quoi de neuf sur ma pile ?
 
Né à Londres mais ayant grandi au Nigeria, Tade THOMPSON vit désormais dans le sud de l'Angleterre, où il exerce la profession de psychiatre. Âgé d'une quarantaine d'années, il est l'auteur de plusieurs dizaines de nouvelles et d'une poignée de romans, dont Rosewater Insurrection et Rédemption, publiés chez J'ai Lu.
Après la fascinante « trilogie des Mollys » initiée par Les Meurtres de Molly Southbourne, lauréat des prix Nommo 2018, Julia Verlanger 2019, et du Grand Prix de l'Imaginaire 2020, le présent récit est son quatrième publié en « Une Heure-Lumière ».

7,99 €

Revues - Bifrost - 123

Bifrost n° 123

Icône de la SF contemporaine, Roland C. Wagner (1960-2012) a disparu de façon aussi précoce que dramatique au cœur de l’été 2012, dans un accident de la route qui n’a pas manqué de traumatiser une bonne partie du milieu de l’Imaginaire francophone. Le fait est que Roland, tout le monde l’aimait. Pour son énergie, sa positivité, sa drôlerie, sa gentillesse, sa culture du genre, sa sincérité, son talent. Par bien des aspects, il incarnait à lui seul l’essence de la science-fiction, ou à tout le moins d’une certaine science-fiction : libertaire, inventive, politique (de gauche) et musicale, populaire mais pas mièvre, ambitieuse mais pas bêcheuse. Une cinquantaine de romans, le double de nouvelles… Roland écrivait beaucoup. Tout le temps, en fait — il vivait de ses écrits. Il traduisait, chroniquait (dans Casus Belli, pendant quinze ans, mais aussi pour Bifrost), chantait une espèce de punk rock plus ou moins audible avec le groupe Brain Damage. Et ne ratait jamais la moindre convention (il fut élu plus jeune fan de SF, à l’âge de 14 ans). On l’y repérait aisément ; il était souvent debout sur une table… Ce dossier est une nécessité. Parce que son œuvre est loin d’être totalement disponible en neuf. Parce que les souvenirs se brouillent, qu’il est important de le (re)lire et de ne pas oublier combien il a apporté et apporte encore. Si la SF est une littérature de strates, celle de Roland sent le haschich, affiche toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et plonge ses racines très loin dans le riche humus de la littérature populaire française. Amis de toujours et spécialistes (qui se confondent souvent) se sont ici réunis pour l’analyse, l’hommage et la mise en perspective. « L’esprit de la Commune vivra éternellement dans nos cœurs virtuels », nous dit Gloria dans « Les Futurs Mystères de Paris ». Ça tombe bien, parce que l’esprit de la Commune, c’est aussi celui de Roland… et le nôtre pour beaucoup.

11,90 €

Bifrost n° 123

Icône de la SF contemporaine, Roland C. Wagner (1960-2012) a disparu de façon aussi précoce que dramatique au cœur de l’été 2012, dans un accident de la route qui n’a pas manqué
de traumatiser une bonne partie du milieu de l’Imaginaire
francophone. Le fait est que Roland, tout le monde l’aimait.
Pour son énergie, sa positivité, sa drôlerie, sa gentillesse, sa
culture du genre, sa sincérité, son talent. Par bien des aspects,
il incarnait à lui seul l’essence de la science-fiction, ou à tout le moins d’une certaine science-fiction : libertaire, inventive,
politique (de gauche) et musicale, populaire mais pas mièvre, ambitieuse mais pas bêcheuse. Une cinquantaine de romans, le double de nouvelles… Roland écrivait beaucoup. Tout le temps, en fait — il vivait de ses écrits. Il traduisait, chroniquait (dans Casus Belli, pendant quinze ans, mais aussi pour Bifrost), chantait une espèce de punk rock plus ou moins audible avec le groupe Brain Damage. Et ne ratait jamais la moindre convention (il fut élu plus jeune fan de SF, à l’âge de 14 ans). On l’y repérait
aisément ; il était souvent debout sur une table… Ce dossier est une nécessité. Parce que son œuvre est loin d’être totalement disponible en neuf. Parce que les souvenirs se brouillent, qu’il est important de le (re)lire et de ne pas oublier combien il a apporté et apporte encore. Si la SF est une littérature de strates, celle de Roland sent le haschich, affiche toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et plonge ses racines très loin dans le riche humus de la littérature populaire française. Amis de toujours et
spécialistes (qui se confondent souvent) se sont ici réunis pour l’analyse, l’hommage et la mise en perspective. « L’esprit de la Commune vivra éternellement dans nos cœurs virtuels », nous dit Gloria dans « Les Futurs Mystères de Paris ». Ça tombe bien,
parce que l’esprit de la Commune, c’est aussi celui de Roland… et le nôtre pour beaucoup.

6,99 €

D'Or et de Fer

Esclavagistes implacables, les Klau étendent leur empire machiniste, livrant une guerre stellaire sans merci aux Lekthwans qui s’efforcent de contenir l’expansion. Mais de tout cela, sur Terre, Roy Barch se moque. La Terre, précisément, planète insignifiante, arriérée, sous la coupe économique et technologique desdits Lekthwans, que Barch méprise. N’était Komeitk Lélianr, la fille hautaine de son employeur, émissaire de haut rang, qui le fascine… Las, bientôt la grande histoire percute la petite dans un bain de sang : Roy et Komeitk, que tout oppose, sont capturés par les Klau aux pupilles étoilées, puis déportés sur Magarak l’industrieuse, planète-bagne dont nul ne revient. Un défi de taille pour Roy Barch : survivre, coûte que coûte, puis regagner la Terre — sans oublier de montrer aux civilisations spatiales que les humains valent bien davantage que ce qu’elles pourraient croire…

Né à San Francisco à une époque où la ville n’était guère plus qu’une bourgade du Far West, Jack Vance (1916-2013) est l’un des plus grands écrivains de l’histoire de la science-fiction mondiale, consacré en 2001 par son entrée au très prestigieux Science Fiction Hall of Fame. Avec D’or et de fer, publié en 1952, roman postcolonial avant l’heure ici proposé dans une traduction inédite, il fait une fois de plus la démonstration de ses exceptionnels talents de conteur.

19,90 €

D'or et de fer

Esclavagistes implacables, les Klau étendent leur empire machiniste, livrant une guerre stellaire sans merci aux Lekthwans qui s’efforcent de contenir l’expansion. Mais de tout cela, sur Terre, Roy Barch se moque. La Terre, précisément, planète insignifiante, arriérée, sous la coupe économique et technologique desdits Lekthwans, que Barch méprise. N’était Komeitk Lélianr, la fille hautaine de son employeur, émissaire de haut rang, qui le fascine… Las, bientôt la grande histoire percute la petite dans un bain de sang : Roy et Komeitk, que tout oppose, sont capturés par les Klau aux pupilles étoilées, puis déportés sur Magarak l’industrieuse, planète-bagne dont nul ne revient. Un défi de taille pour Roy Barch : survivre, coûte que coûte, puis regagner la Terre — sans oublier de montrer aux civilisations spatiales que les humains valent bien davantage que ce qu’elles pourraient croire…

Né à San Francisco à une époque où la ville n’était guère plus qu’une bourgade du Far West, Jack Vance (1916-2013) est l’un des plus grands écrivains de l’histoire de la science-fiction mondiale, consacré en 2001 par son entrée au très prestigieux Science Fiction Hall of Fame. Avec D’or et de fer, publié en 1952, roman postcolonial avant l’heure ici proposé dans une traduction inédite, il fait une fois de plus la démonstration de ses exceptionnels talents de conteur.

10,99 €

Les Inhibiteurs

L'Arche de la rédemption

Début du XXVIIe siècle. Au sein d’une humanité éparpillée à travers une myriade de systèmes solaires, Démarchistes et Fusionnés se livrent une guerre sans merci qui semble sur le point de basculer en faveur de ces derniers, tant leur technologie paraît sans égale — pour peu qu’ils parviennent à se défaire de leurs rivalités internes délétères. Pourtant, si les factions humaines se déchirent, la véritable menace n’est pas là. Le vrai danger s’agrège en essaims, il est légion et détruit toute vie intelligente sur son passage. Un danger dont on ignore les causes et motifs mais qui porte un nom : les Inhibiteurs — et qui pourrait bien annihiler l’ensemble des civilisations humaines.

Ancien astrophysicien né au Pays de Galles en 1966, il est l’auteur de plusieurs romans essentiels, dont La Maison des Soleils (Le Bélial’), salué par le Grand Prix de l’Imaginaire en 2025. Le cycle des Inhibiteurs, fresque démesurée sans égale, saluée par une critique unanime, traduite dans une dizaine de langues, est un classique mondial de la science-fiction moderne.

« Rares sont les écrivains qui possèdent assez de courage et d’endurance pour écrire des romans énormes au point de justifier l’utilisation de mots tels que “révélation” et “rédemption”. Reynolds est de ceux-là. » — PUBLISHERS WEEKLY

21,90 €

Les Inhibiteurs

L'Arche de la Rédemption

Début du XXVIIe siècle. Au sein d’une humanité éparpillée à travers une myriade de systèmes solaires, Démarchistes et Fusionnés se livrent une guerre sans merci qui semble sur le point de basculer en faveur de ces derniers, tant leur technologie paraît sans égale — pour peu qu’ils parviennent à se défaire de leurs rivalités internes délétères. Pourtant, si les factions humaines se déchirent, la véritable menace n’est pas là. Le vrai danger s’agrège en essaims, il est légion et détruit toute vie intelligente sur son passage. Un danger dont on ignore les causes et motifs mais qui porte un nom : les Inhibiteurs — t qui pourrait bien annihiler l’ensemble des civilisations humaines.

Ancien astrophysicien né au Pays de Galles en 1966, il est l’auteur de plusieurs romans essentiels, dont La Maison des Soleils (Le Bélial’), salué par le Grand Prix de l’Imaginaire en 2025. Le cycle des Inhibiteurs, fresque démesurée sans égale, saluée par une critique unanime, traduite dans une dizaine de langues, est un classique mondial de la science-fiction moderne.

« Rares sont les écrivains qui possèdent assez de courage et d’endurance pour écrire des romans énormes au point de justifier l’utilisation de mots tels que “révélation” et “rédemption”. Reynolds est de ceux-là. » — PUBLISHERS WEEKLY

11,99 €

Mondes de poche

Futur proche, Saint-Domingue et ailleurs…
La découverte des mondes de poche, ces univers parallèles minuscules où le temps s’écoule à des vitesses variables, promet de bouleverser l’ensemble des sociétés humaines. Scientifiques et universitaires se lancent bientôt dans des missions d’exploration, pressés d’étudier ces horizons inédits et leur potentiel apparemment sans limite. Raquel et son épouse Marlena sont de ces explorateurs d’un genre nouveau. Mais suite à un incident, Raquel tombe dans un de ces mondes-piège où le temps file à une vitesse sidérante. Or si, de son point de vue, elle en ressort très vite, quarante années se sont écoulées en temps objectif. Sa fille est morte, et son épouse vie cloitrée dans un monde de poche qu’elle refuse de quitter. Quant à la société que Raquel connaissait, conflits divers, capitalisme débridé et prévarication l’ont radicalement transformée. Étrangère à son propre univers, Raquel se dresse désormais au milieu des ruines de ses idéaux brisés. Comment inverser le cours des événements ? Et existe-t-il encore seulement quelque chose à sauver — ne serait-ce que l’idée d’un monde plus juste, moins brutal ?
 

« Une vision socio-politique qui transcende les genres servie par une prose éclatante. » the washington post

 

Née au mitan des années 80, Brenda Peynado, Américaine originaire de la République dominicaine, est l’autrice d’une trentaine de nouvelles et novellas, entre réalisme magique, science-fiction et littérature blanche, dont certaines furent réunies dans le très remarqué recueil The Rock Eaters (Penguin Books, 2021). Diplômée en informatique et en littérature, elle enseigne actuellement l’écriture créative à l’université de Floride du Sud. Mondes de poche, récit aussi radical qu’inventif confrontant l’amour et le deuil à un capitalisme prédateur brutal, est sa première traduction en français. 

13,90 €

Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
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