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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Mondes de poche

Futur proche, Saint-Domingue et ailleurs…
La découverte des mondes de poche, ces univers parallèles minuscules où le temps s’écoule à des vitesses variables, promet de bouleverser l’ensemble des sociétés humaines. Scientifiques et universitaires se lancent bientôt dans des missions d’exploration, pressés d’étudier ces horizons inédits et leur potentiel apparemment sans limite. Raquel et son épouse Marlena sont de ces explorateurs d’un genre nouveau. Mais suite à un incident, Raquel tombe dans un de ces mondes-piège où le temps file à une vitesse sidérante. Or si, de son point de vue, elle en ressort très vite, quarante années se sont écoulées en temps objectif. Sa fille est morte, et son épouse vie cloitrée dans un monde de poche qu’elle refuse de quitter. Quant à la société que Raquel connaissait, conflits divers, capitalisme débridé et prévarication l’ont radicalement transformée. Étrangère à son propre univers, Raquel se dresse désormais au milieu des ruines de ses idéaux brisés. Comment inverser le cours des événements ? Et existe-t-il encore seulement quelque chose à sauver — ne serait-ce que l’idée d’un monde plus juste, moins brutal ?
 

« Une vision socio-politique qui transcende les genres servie par une prose éclatante. » the washington post

 

Née au mitan des années 80, Brenda Peynado, Américaine originaire de la République dominicaine, est l’autrice d’une trentaine de nouvelles et novellas, entre réalisme magique, science-fiction et littérature blanche, dont certaines furent réunies dans le très remarqué recueil The Rock Eaters (Penguin Books, 2021). Diplômée en informatique et en littérature, elle enseigne actuellement l’écriture créative à l’université de Floride du Sud. Mondes de poche, récit aussi radical qu’inventif confrontant l’amour et le deuil à un capitalisme prédateur brutal, est sa première traduction en français. 

7,99 €

Sept vues sur les gorges d'Olduvaï

Futur si lointain que l’humanité n’est plus qu’un souvenir… 
Dans les gorges tanzaniennes d’Olduvaï, un groupe d’extraterrestres d’origines diverses, des scientifiques, entreprend de retracer l’histoire unique de ce singe sans poil qui fit de l’univers son royaume. Pour cela ils disposent de sept artefacts trouvés dans ce lieu où l’Homme commit ses premiers pas, et des capacités hors normes de l’un des leurs, à même de « sentir » les objets en les « assimilant »… Ainsi, à travers les récits révélés de ces reliques exhumées, ce sont la naissance, l’ascension et l’ultime chute d’homo sapiens que vont revivre ces enquêteurs d’outre-espace. Sept artefacts, et autant d’épisodes marquants déployés sur des millénaires, avec pour constantes la violence, l’appropriation, la domination… Quel est donc le secret de cette étrange créature humaine portée par une soif de connaissances et de pouvoir inextinguible ? Cette même soif qui le conduira jusqu’aux étoiles ?

 

« Un joyau de la forme (pas si) courte, un bijou de construction et d’érudition… » le culte d’apophis

 

Né en 1942 à Chicago, Mike Resnick est un auteur aussi précoce que prolifique qui consacra sa vie à la science-fiction. Puissamment marqué par le continent africain, il fait de cette géographie un espace littéraire unique au sein duquel il aborde des problématiques universelles — dont la colonisation. Romancier admiré, éditeur et anthologiste, figure éminente du paysage éditorial américain, à sa disparition en 2020, il laisse une œuvre pléthorique abordant tous les registres de l’Imaginaire — et l’une des plus primées, avec notamment cinq prix Hugo, six prix des lecteurs de la revue Asimov’s et autant de Science Fiction Chronicle, un Locus et un Nebula…
Sept vues sur les gorges d’Olduvaï, récit vibrant d’humanité célébré dans de nombreux pays, est sans conteste l’un de ses chefs-d’œuvre.

11,90 €

Sept vues sur les gorges d'Olduvaï

Futur si lointain que l’humanité n’est plus qu’un souvenir… 
Dans les gorges tanzaniennes d’Olduvaï, un groupe d’extraterrestres d’origines diverses, des scientifiques, entreprend de retracer l’histoire unique de ce singe sans poil qui fit de l’univers son royaume. Pour cela ils disposent de sept artefacts trouvés dans ce lieu où l’Homme commit ses premiers pas, et des capacités hors normes de l’un des leurs, à même de « sentir » les objets en les « assimilant »… Ainsi, à travers les récits révélés de ces reliques exhumées, ce sont la naissance, l’ascension et l’ultime chute d’homo sapiens que vont revivre ces enquêteurs d’outre-espace. Sept artefacts, et autant d’épisodes marquants déployés sur des millénaires, avec pour constantes la violence, l’appropriation, la domination… Quel est donc le secret de cette étrange créature humaine portée par une soif de connaissances et de pouvoir inextinguible ? Cette même soif qui le conduira jusqu’aux étoiles ?

 

« Un joyau de la forme (pas si) courte, un bijou de construction et d’érudition… » le culte d’apophis

 

Né en 1942 à Chicago, Mike Resnick est un auteur aussi précoce que prolifique qui consacra sa vie à la science-fiction. Puissamment marqué par le continent africain, il fait de cette géographie un espace littéraire unique au sein duquel il aborde des problématiques universelles — dont la colonisation. Romancier admiré, éditeur et anthologiste, figure éminente du paysage éditorial américain, à sa disparition en 2020, il laisse une œuvre pléthorique abordant tous les registres de l’Imaginaire — et l’une des plus primées, avec notamment cinq prix Hugo, six prix des lecteurs de la revue Asimov’s et autant de Science Fiction Chronicle, un Locus et un Nebula…
Sept vues sur les gorges d’Olduvaï, récit vibrant d’humanité célébré dans de nombreux pays, est sans conteste l’un de ses chefs-d’œuvre.

6,99 €

Hors-série Une Heure-Lumière 2026

Une heure-lumière, c’est la distance que parcourt un photon dans le vide en 3 600 secondes, soit plus d’un milliard de kilomètres…
C’est aussi le nom d’une collection qui s’apprête à franchir les soixante-dix titres et le cap des dix ans, un espace éditorial pionnier, tant par le fond que par la forme, au statut de référence dans le paysage brouillé des littératures de genre.
Si « Une heure-lumière » célèbre les horizons nouveaux, nos hors-séries fêtent « Une heure-lumière » et ses auteurs emblématiques.
Dont l’autrice française Audrey Pleynet, qui a récemment fait paraître Sintonia, son premier roman, et que les fidèles de la collection connaissent pour Rossignol, vendu à près de 10 000 exemplaires, un récit de pure science-fiction salué par le prix Utopiales 2023 avec lequel elle renoue ici de façon magistrale. 

À l’avant-garde d’une science-fiction francophone sommée de se réinventer, Audrey Pleynet cumule les prix littéraires depuis quelques années : notamment le prix Rosny aîné et celui des lecteurs de la revue Bifrost, qu’elle a chacun décroché à deux reprises. En 2023, dans la collection « Une heure-lumière », paraît Rossignol. Succès public et critique, cette novella rafle le prix Utopiales dans la foulée. En 2025, Sintonia, son premier roman, fresque flamboyante au worldbuilding fascinant réimprimée trois mois après sa parution, est finaliste du Grand Prix de l’Imaginaire.

Hors commerce

Revues - Bifrost - 122

Bifrost n° 122

Amazing Stories n’est pas le premier périodique à publier ce qu’on appellera bientôt de la science-fiction, mais c’est le premier support, dans l’histoire du genre, à lui être totalement consacré. De fait, l’histoire du magazine se confond pour beaucoup avec l’histoire de la SF moderne elle-même. Si son opus initial paraît en mars 1926, il est daté d’avril. Avril 1926 – avril 2026 : Amazing Stories a donc officiellement un siècle. Le hasard (ou pas !) aura voulu que Bifrost naisse pile 70 ans après Amazing, en avril 1996. De fait, la barre  symbolique de nos 30 ans, que nous franchissons ici, à l’occasion de cette 122e livraison, marque aussi le cap des 100 bougies pour notre vénérable ancêtre. Fort de ce constat, il nous a semblé naturel de profiter de notre anniversaire pour fêter celui de la toute première revue de science-fiction. Pourquoi ?
On l’a dit, parcourir l’histoire d’Amazing, c’est feuilleter le grand livre du genre SF tout entier. Ainsi, au-delà des péripéties (nombreuses) émaillant le siècle d’Amazing, c’est de l’histoire même de la SF moderne dont il sera question tout au long de ce numéro exceptionnel au regard de l’énormité du sujet traité. Divers acteurs de premier plan nous ont prêté main-forte, que ce soit le rédacteur en chef actuel d’Amazing Stories, l’auteur Paul Di Filippo, le grand Robert Silverberg ou le spécialiste britannique Mike Ashley. Sans oublier notre ami Philippe Boulier, sans qui rien n’aurait été possible tant il fut l’architecte de ce dossier anniversaire foisonnant et hors normes…

Olivier Girard
Introduction au dossier Amazing Stories, un siècle de science-fiction

11,90 €

Bifrost n° 122

Amazing Stories n’est pas le premier périodique à publier ce qu’on appellera bientôt de la science-fiction, mais c’est le premier support, dans l’histoire du genre, à lui être totalement consacré. De fait, l’histoire du magazine se confond pour beaucoup avec l’histoire de la SF moderne elle-même. Si son opus initial paraît en mars 1926, il est daté d’avril. Avril 1926 – avril 2026 : Amazing Stories a donc officiellement un siècle. Le hasard (ou pas !) aura voulu que Bifrost naisse pile 70 ans après Amazing, en avril 1996. De fait, la barre  symbolique de nos 30 ans, que nous franchissons ici, à l’occasion de cette 122e livraison, marque aussi le cap des 100 bougies pour notre vénérable ancêtre. Fort de ce constat, il nous a semblé naturel de profiter de notre anniversaire pour fêter celui de la toute première revue de science-fiction. Pourquoi ?
On l’a dit, parcourir l’histoire d’Amazing, c’est feuilleter le grand livre du genre SF tout entier. Ainsi, au-delà des péripéties (nombreuses) émaillant le siècle d’Amazing, c’est de l’histoire même de la SF moderne dont il sera question tout au long de ce numéro exceptionnel au regard de l’énormité du sujet traité. Divers acteurs de premier plan nous ont prêté main-forte, que ce soit le rédacteur en chef actuel d’Amazing Stories, l’auteur Paul Di Filippo, le grand Robert Silverberg ou le spécialiste britannique Mike Ashley. Sans oublier notre ami Philippe Boulier, sans qui rien n’aurait été possible tant il fut l’architecte de ce dossier anniversaire foisonnant et hors normes…

Olivier Girard
Introduction au dossier Amazing Stories, un siècle de science-fiction

6,99 €

Les Dieux lents

Au cœur du gouffre enténébré qui sépare les étoiles, sanglé dans son siège de pilote, Mawukana na-Vdnaze est mort là où d’autres ont trouvé la folie. Avant de revenir à la vie — plus tout à fait humain, mais susceptible de parler à l’obscurité infinie…
Voici l’histoire de Mawukana na-Vdnaze, de ses nombreuses vies et de ses morts toutes aussi nombreuses. L’histoire de sa vengeance contre l’empire de l’Éclat. Et d’une supernova à même de vitrifier n’importe quelle civilisation sur des dizaines d’années-lumière. Un absolu désastre pour certains. Une opportunité pour d’autres. Tandis que dans l’abîme, hors du temps, d’étranges entités tissent leurs desseins impensables…

Née outre-Manche en 1986, Claire North publie son premier livre à l’âge de 16 ans sous son nom véritable, Catherine Webb. Avide de nouveaux territoires littéraires, elle adopte le nom de Claire North en 2014 pour ses débuts en science-fiction : Les Quinze Premières Vies d’Harry August sera salué par le prix Campbell Memorial en 2015. Elle a depuis fait paraître une dizaine de romans, tous accueillis par une critique unanime, dont sa trilogie « La Maison des jeux », parue dans la collection « Une heure-lumière », qui a connu un succès considérable salué par le Prix Imaginales. Les Dieux lents, fresque foisonnante, lyrique et inventive, est son premier space opera.

« La meilleure science-fiction qui soit : époustouflante et extrêmement stimulante. » KIRKUS
« Surprenant, riche de réflexions et surtout émouvant. » ADRIAN TCHAIKOVSKY

24,90 €

Les Dieux lents

Au cœur du gouffre enténébré qui sépare les étoiles, sanglé dans son siège de pilote, Mawukana na-Vdnaze est mort là où d’autres ont trouvé la folie. Avant de revenir à la vie — plus tout à fait humain, mais susceptible de parler à l’obscurité infinie…
Voici l’histoire de Mawukana na-Vdnaze, de ses nombreuses vies et de ses morts toutes aussi nombreuses. L’histoire de sa vengeance contre l’empire de l’Éclat. Et d’une supernova à même de vitrifier n’importe quelle civilisation sur des dizaines d’années-lumière. Un absolu désastre pour certains. Une opportunité pour d’autres. Tandis que dans l’abîme, hors du temps, d’étranges entités tissent leurs desseins impensables…

Née outre-Manche en 1986, Claire North publie son premier livre à l’âge de 16 ans sous son nom véritable, Catherine Webb. Avide de nouveaux territoires littéraires, elle adopte le nom de Claire North en 2014 pour ses débuts en science-fiction : Les Quinze Premières Vies d’Harry August sera salué par le prix Campbell Memorial en 2015. Elle a depuis fait paraître une dizaine de romans, tous accueillis par une critique unanime, dont sa trilogie « La Maison des jeux », parue dans la collection « Une heure-lumière », qui a connu un succès considérable salué par le Prix Imaginales. Les Dieux lents, fresque foisonnante, lyrique et inventive, est son premier space opera.

« La meilleure science-fiction qui soit : époustouflante et extrêmement stimulante. » KIRKUS
« Surprenant, riche de réflexions et surtout émouvant. » ADRIAN TCHAIKOVSKY

13,99 €

Traduire au futur

Qu’est-ce que la traduction ? Tout à la fois une interface entre les langues, un processus linguistique au sein d’un contexte social et historique, le reflet de deux cultures qui s’entrechoquent le temps d’un texte ou d’un film. Toujours à la recherche de l’équivalence parfaite, la traduction pose l’éternelle question de l’adaptation. Cela, à plus forte raison en science-fiction. Entre créativité et respect du propos original, les traducteurs sont essentiels à plus d’un titre. Comment la traduction de la SF s’avère un élément structurant de ce genre littéraire et cinématographique ? Comment les auteurs créent de nouveaux termes et comment ces derniers sont traduits ? Et qu’en est-il des œuvres mettant en scène des langues futures ?
Alice Ray, traductrice et maîtresse de conférence à l’Université d’Orléans, met ici en lumière ce travail de l’ombre qu’est la traduction : rendre accessible ce qui n’existe pas encore tout en préservant la cohérence d’un monde fictionnel, et bâtir un pont entre les mondes imaginaires. Traduire ailleurs et demain, oui… mais ici et aujourd’hui.

19,90 €

Traduire au futur

Qu’est-ce que la traduction ? Tout à la fois une interface entre les langues, un processus linguistique au sein d’un contexte social et historique, le reflet de deux cultures qui s’entrechoquent le temps d’un texte ou d’un film. Toujours à la recherche de l’équivalence parfaite, la traduction pose l’éternelle question de l’adaptation. Cela, à plus forte raison en science-fiction. Entre créativité et respect du propos original, les traducteurs sont essentiels à plus d’un titre. Comment la traduction de la SF s’avère un élément structurant de ce genre littéraire et cinématographique ? Comment les auteurs créent de nouveaux termes et comment ces derniers sont traduits ? Et qu’en est-il des œuvres mettant en scène des langues futures ?
Alice Ray, traductrice et maîtresse de conférence à l’Université d’Orléans, met ici en lumière ce travail de l’ombre qu’est la traduction : rendre accessible ce qui n’existe pas encore tout en préservant la cohérence d’un monde fictionnel, et bâtir un pont entre les mondes imaginaires. Traduire ailleurs et demain, oui… mais ici et aujourd’hui.

9,99 €

Les Inhibiteurs

L'Espace de la Révélation

Il y a neuf cent mille ans, la civilisation amarantine a été anéantie alors qu’elle était sur le point de découvrir les voyages spatiaux. Persuadé que cette histoire ancienne pourrait être sur le point de se répéter, l’archéologue Dan Sylveste met tout en œuvre pour résoudre l’énigme de cette disparition. Faute de ressources, il forge bientôt une alliance hasardeuse avec l’équipage cyborg du vaisseau interstellaire Spleen de l’Infini. Mais alors qu’il se rapproche du secret, le plus implacable des tueurs s’approche lui aussi, car les Amarantins n’ont pas été annihilés sans raison. Et cette dernière pourrait bien bouleverser l’univers — l’essence même de sa réalité — de manière irrévocable.

« Des milliards d’années, des guerres extraterrestres, des intelligences meurtrières, et peut-être l’artefact extraterrestre le plus étonnant et le plus original de la sf moderne. D’une intelligence féroce et imprégné d’une logique effrayante. » — Stephen Baxter

Alastair Reynolds est peut-être le plus grand écrivain de space opera contemporain. Ancien astrophysicien né au Pays de Galles en 1966, il est l’auteur de plusieurs romans essentiels, dont La Maison des Soleils (Le Bélial’), salué par le Grand Prix de l’Imaginaire en 2025. Le cycle des Inhibiteurs, fresque démesurée sans égale, saluée par une critique unanime, traduite dans une dizaine de langues, est un classique mondial de la science-fiction moderne. L’Espace de la révélation est son opus initial.

19,90 €

Les Inhibiteurs

L'Espace de la Révélation

Il y a neuf cent mille ans, la civilisation amarantine a été anéantie alors qu’elle était sur le point de découvrir les voyages spatiaux. Persuadé que cette histoire ancienne pourrait être sur le point de se répéter, l’archéologue Dan Sylveste met tout en œuvre pour résoudre l’énigme de cette disparition. Faute de ressources, il forge bientôt une alliance hasardeuse avec l’équipage cyborg du vaisseau interstellaire Spleen de l’Infini. Mais alors qu’il se rapproche du secret, le plus implacable des tueurs s’approche lui aussi, car les Amarantins n’ont pas été annihilés sans raison. Et cette dernière pourrait bien bouleverser l’univers — l’essence même de sa réalité — de manière irrévocable.

« Des milliards d’années, des guerres extraterrestres, des intelligences meurtrières, et peut-être l’artefact extraterrestre le plus étonnant et le plus original de la sf moderne. D’une intelligence féroce et imprégné d’une logique effrayante. » — Stephen Baxter

Alastair Reynolds est peut-être le plus grand écrivain de space opera contemporain. Ancien astrophysicien né au Pays de Galles en 1966, il est l’auteur de plusieurs romans essentiels, dont La Maison des Soleils (Le Bélial’), salué par le Grand Prix de l’Imaginaire en 2025. Le cycle des Inhibiteurs, fresque démesurée sans égale, saluée par une critique unanime, traduite dans une dizaine de langues, est un classique mondial de la science-fiction moderne. L’Espace de la révélation est son opus initial.

10,99 €

Le Désert du monde

Il se réveille.
Dans une pièce qu’il ne reconnait pas.
Sous des combles à la toiture éventrée, sa jambe blessée par une poutre.
Pas un bruit.
Où est-il ? Et surtout, qui est-il ?
Car très vite, l’homme réalise qu’il n’a plus aucun souvenir.
Pas de passé, pas de mémoire .
Il quitte la chambre, et dans l’escalier qui le mène au rez-de-chaussée de cette maison dont il ignore tout… tombe sur son premier cadavre . Il y en aura beaucoup d’autres.
Partout, dans ce village muet où il erre bientôt.
Pourquoi ?
Commence alors une double quête cruciale : celle de son identité et les raisons de ce désert du monde…

« Je suis enthousiasmé par ce livre. » — Michel Jeury

Né en 1937 à Bourgoin-Jallieu Jean-Pierre Andrevon est l’auteur d’une œuvre considérable traversée par les problématiques du totalitarisme et de la nécessité écologique. Il fut longtemps l’un des piliers de la mythique revue Fiction, mais aussi de L’Écran fantastique ou encore de Charlie mensuel. Aux côtés de Les Hommes-machines contre Gandahar (adapté en long-métrage d’animation par René Laloux), Le Monde enfin ou Le Travail du Furet, Le Désert du monde, initialement publié en 1977, fait figure de grand classique de la science-fiction française.

15,90 €

Le Désert du monde

Il se réveille.
Dans une pièce qu’il ne reconnait pas.
Sous des combles à la toiture éventrée, sa jambe blessée par une poutre.
Pas un bruit.
Où est-il ? Et surtout, qui est-il ?
Car très vite, l’homme réalise qu’il n’a plus aucun souvenir.
Pas de passé, pas de mémoire .
Il quitte la chambre, et dans l’escalier qui le mène au rez-de-chaussée de cette maison dont il ignore tout… tombe sur son premier cadavre . Il y en aura beaucoup d’autres.
Partout, dans ce village muet où il erre bientôt.
Pourquoi ?
Commence alors une double quête cruciale : celle de son identité et les raisons de ce désert du monde…

« Je suis enthousiasmé par ce livre. » — Michel Jeury

Né en 1937 à Bourgoin-Jallieu Jean-Pierre Andrevon est l’auteur d’une œuvre considérable traversée par les problématiques du totalitarisme et de la nécessité écologique. Il fut longtemps l’un des piliers de la mythique revue Fiction, mais aussi de L’Écran fantastique ou encore de Charlie mensuel. Aux côtés de Les Hommes-machines contre Gandahar (adapté en long-métrage d’animation par René Laloux), Le Monde enfin ou Le Travail du Furet, Le Désert du monde, initialement publié en 1977, fait figure de grand classique de la science-fiction française.

8,99 €

Aspects

Outre-espace. Temps futurs.
Depuis des millénaires, Tay abrite une humanité parfaitement adaptée aux conditions d’un monde-océan. Pour le jeune Ptey, le moment est venu de rejoindre la Maison de Multiplication et découvrir les huit personnalités qui le constituent, ses Aspects — un rite de passage essentiel qui le changera à jamais. Mais dans le ciel de Tay, depuis des décennies maintenant, se presse la Communauté anpreen, huit cents vaisseaux titanesques à la coque de glace nanorenforcée en quête de ressources. Car aussi puissante que soit l’Anpreen, cette très vieille espèce du Clade, elle n’en est pas moins en fuite — et en ruine. En effet, l’armada anpreen n’est que l’écho d’un conflit immensément plus vaste, et l’Ennemi est sur ses talons, il approche, il sera bientôt là. Quel sort réservera-t-il au paisible monde de Tay une fois l’objet de son ire réduit à néant ?
Pour Ptey reste la fuite, mais pour aller où ?

« L’une de ces histoires qui vous rappellent pourquoi vous lisez de la science-fiction. Un récit aussi vaste que l’univers et un feu d’artifice d’idées explosives. La bonne SF, c’est ça. » – It Doesn’t Have to Be Right…

Né à Manchester en 1960 d’un père écossais et d’une mère irlandaise, Ian McDonald vit depuis son enfance en Irlande du Nord. Il publie sa première nouvelle en 1982, son premier roman, Desolation Road, en 1988. C’est le début d’une carrière couronnée par les prix les plus prestigieux — Locus, British Science Fiction Award, ou Grand Prix de l’Imaginaire à trois reprises. Écrivain bourlingueur, McDonald délaisse volontiers les figures imposées de la science-fiction occidentale pour s’intéresser à des cultures tour à tour familières et étrangères. Aspects, space opera tissé dans l’étoffe moirée du vertige, hommage à Olaf Stapledon et aux grands maîtres des récits cosmiques, est le deuxième titre de l’auteur à paraître ici, après Le Temps fut.

11,90 €

Aspects

Outre-espace. Temps futurs.
Depuis des millénaires, Tay abrite une humanité parfaitement adaptée aux conditions d’un monde-océan. Pour le jeune Ptey, le moment est venu de rejoindre la Maison de Multiplication et découvrir les huit personnalités qui le constituent, ses Aspects — un rite de passage essentiel qui le changera à jamais. Mais dans le ciel de Tay, depuis des décennies maintenant, se presse la Communauté anpreen, huit cents vaisseaux titanesques à la coque de glace nanorenforcée en quête de ressources. Car aussi puissante que soit l’Anpreen, cette très vieille espèce du Clade, elle n’en est pas moins en fuite — et en ruine. En effet, l’armada anpreen n’est que l’écho d’un conflit immensément plus vaste, et l’Ennemi est sur ses talons, il approche, il sera bientôt là. Quel sort réservera-t-il au paisible monde de Tay une fois l’objet de son ire réduit à néant ?
Pour Ptey reste la fuite, mais pour aller où ?

« L’une de ces histoires qui vous rappellent pourquoi vous lisez de la science-fiction. Un récit aussi vaste que l’univers et un feu d’artifice d’idées explosives. La bonne SF, c’est ça. » – It Doesn’t Have to Be Right…

Né à Manchester en 1960 d’un père écossais et d’une mère irlandaise, Ian McDonald vit depuis son enfance en Irlande du Nord. Il publie sa première nouvelle en 1982, son premier roman, Desolation Road, en 1988. C’est le début d’une carrière couronnée par les prix les plus prestigieux — Locus, British Science Fiction Award, ou Grand Prix de l’Imaginaire à trois reprises. Écrivain bourlingueur, McDonald délaisse volontiers les figures imposées de la science-fiction occidentale pour s’intéresser à des cultures tour à tour familières et étrangères. Aspects, space opera tissé dans l’étoffe moirée du vertige, hommage à Olaf Stapledon et aux grands maîtres des récits cosmiques, est le deuxième titre de l’auteur à paraître ici, après Le Temps fut.

6,99 €

Women in Chains

Des ruelles sordides de Juárez, la ville-féminicide, aux montagnes afghanes couvertes de l’or rouge du pavot et du sang des femmes martyres, depuis les Eros-centers déshumanisés de Francfort jusqu’aux horizons immaculés du Groenland, entre le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, dans les pas d’une ombre vengeresse sur les traces de Boko Haram, Women in Chains dessine l’improbable cartographie d’un monde où le fort asservit le faible, où viols et terreur nourrissent une politique de l’immonde perpétrée depuis des siècles. Jusqu’à ce que, enfin, peut-être, la peur change de camp…

Né en 1971, Thomas Day est une figure centrale des mondes de l’Imaginaire francophone. Après avoir longtemps arpenté le Laos, la Thaïlande et le Cambodge, il a finalement posé son sac  dans les Hauts-de-France, où il mène de front son métier d’éditeur, sa carrière de romancier et ses activités de scénariste BD. L’essentiel de son œuvre, réputée brutale et sans concession, a été publié aux éditions du Bélial’ — dont le recueil Sept secondes pour devenir un aigle, lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire en 2014.
Women in Chains est sans conteste l’un de ses livres les plus personnels.

« Ceci est un ouvrage sur les femmes à lire par tous, et peut-être même à plus forte raison les hommes. » 
Un Papillon dans la Lune

20,90 €

Women in Chains

Des ruelles sordides de Juárez, la ville-féminicide, aux montagnes afghanes couvertes de l’or rouge du pavot et du sang des femmes martyres, depuis les Eros-centers déshumanisés de Francfort jusqu’aux horizons immaculés du Groenland, entre le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, dans les pas d’une ombre vengeresse sur les traces de Boko Haram, Women in Chains dessine l’improbable cartographie d’un monde où le fort asservit le faible, où viols et terreur nourrissent une politique de l’immonde perpétrée depuis des siècles. Jusqu’à ce que, enfin, peut-être, la peur change de camp…

Né en 1971, Thomas Day est une figure centrale des mondes de l’Imaginaire francophone. Après avoir longtemps arpenté le Laos, la Thaïlande et le Cambodge, il a finalement posé son sac  dans les Hauts-de-France, où il mène de front son métier d’éditeur, sa carrière de romancier et ses activités de scénariste BD. L’essentiel de son œuvre, réputée brutale et sans concession, a été publié aux éditions du Bélial’ — dont le recueil Sept secondes pour devenir un aigle, lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire en 2014.
Women in Chains est sans conteste l’un de ses livres les plus personnels.

« Ceci est un ouvrage sur les femmes à lire par tous, et peut-être même à plus forte raison les hommes. » 
Un Papillon dans la Lune

10,99 €

Où repose la hache

Demain, ici et ailleurs.
L’Occident, en quête de repères dans un contexte géopolitique sans horizon, est en passe d’abandonner le champ politique au profit d’intelligences artificielles toutes-puissantes. À l’Est, face à ce monde en déréliction, le despote vieillissant d’une Fédération écrasée par un totalitarisme nourri de technologie prépare son upload dans un corps plus jeune — une nouvelle fois…
Il y a Nikolaï, le médecin de la tyrannie ; Nurlan, un parlementaire témoin du renoncement ; Lilia, à l’origine d’une de ces technologies de rupture susceptibles de rebattre les cartes ; Zoïa, dont l’œuvre est pour beaucoup l’unique espoir… Et bien sûr ceux qui souffrent, la masse anonyme qui, broyée, meurt en silence. Mais au cœur de la taïga, caché à tout regard numérique, quelque chose se trame…

Né au Québec, mais ayant grandi en Californie, Ray Nayler a vécu et travaillé à l’étranger pendant deux décennies — en Russie, au Turkménistan, au Tadjikistan, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Afghanistan, en Azerbaïdjan, au Việt Nam et au Kosovo, autant de pays dont il maîtrise les langues. Diplômé de la School of Oriental and African Studies de Londres, il est actuellement chercheur invité à l’Institute for International Science and Technology Policy de l’université George Washington. Son premier recueil, Protectorats, est paru en France en 2023 aux éditions du Bélial’ — un inédit mondial distingué par le Grand Prix de l’Imaginaire 2024. La Montagne dans la mer, son premier roman, qui interroge le concept d’humanité et notre rapport au vivant, connaît un succès public et critique considérable. Fascinant récit de politique-fiction, Où repose la hache consacre Ray Nayler comme le fer de lance d’une science-fiction résolument contemporaine aux prises avec les enjeux du monde.

« À lire absolument pour son approche prospective et son exploration philosophique des enjeux contemporains. » THE WASHINGTON POST

22,90 €

Où repose la hache

Demain, ici et ailleurs.
L’Occident, en quête de repères dans un contexte géopolitique sans horizon, est en passe d’abandonner le champ politique au profit d’intelligences artificielles toutes-puissantes. À l’Est, face à ce monde en déréliction, le despote vieillissant d’une Fédération écrasée par un totalitarisme nourri de technologie prépare son upload dans un corps plus jeune — une nouvelle fois…
Il y a Nikolaï, le médecin de la tyrannie ; Nurlan, un parlementaire témoin du renoncement ; Lilia, à l’origine d’une de ces technologies de rupture susceptibles de rebattre les cartes ; Zoïa, dont l’œuvre est pour beaucoup l’unique espoir… Et bien sûr ceux qui souffrent, la masse anonyme qui, broyée, meurt en silence. Mais au cœur de la taïga, caché à tout regard numérique, quelque chose se trame…

Né au Québec, mais ayant grandi en Californie, Ray Nayler a vécu et travaillé à l’étranger pendant deux décennies — en Russie, au Turkménistan, au Tadjikistan, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Afghanistan, en Azerbaïdjan, au Việt Nam et au Kosovo, autant de pays dont il maîtrise les langues. Diplômé de la School of Oriental and African Studies de Londres, il est actuellement chercheur invité à l’Institute for International Science and Technology Policy de l’université George Washington. Son premier recueil, Protectorats, est paru en France en 2023 aux éditions du Bélial’ — un inédit mondial distingué par le Grand Prix de l’Imaginaire 2024. La Montagne dans la mer, son premier roman, qui interroge le concept d’humanité et notre rapport au vivant, connaît un succès public et critique considérable. Fascinant récit de politique-fiction, Où repose la hache consacre Ray Nayler comme le fer de lance d’une science-fiction résolument contemporaine aux prises avec les enjeux du monde.

« À lire absolument pour son approche prospective et son exploration philosophique des enjeux contemporains. » THE WASHINGTON POST

15,99 €

Bifrost n° 121

Il était une fois un couple d’amoureux qui se promenait au crépuscule et se querellait.
« Inutile, c’est ce que tu es, dit la fille. Tiens, je pourrais créer un homme en tout point aussi valable que toi à partir de deux rimes et d’une pincée de clair de lune.
– Il me plairait de te voir essayer », répondit son compagnon.
La fille tendit la main vers la brillante lune argentée tout juste levée au-dessus des collines. Elle recueillit une poignée de clair de lune, qu’elle entrelaça de deux rimes, et laissa le tout s’envoler. Alors un homme se tint là, vêtu d’une veste aussi pourpre que le crépuscule, avec des boutons aussi argentés que la lune. Il ne resta pas assez longtemps pour que le couple ait le temps de s’émerveiller, les précédant bientôt sur le chemin, marchant, dansant et sautillant entre les haies, loin devant, jusqu’à gagner le village…

Jo Walton, Trois contes du crépuscule

11,90 €

Bifrost n° 121

Il était une fois un couple d’amoureux qui se promenait au crépuscule et se querellait.
« Inutile, c’est ce que tu es, dit la fille. Tiens, je pourrais créer un homme en tout point aussi valable que toi à partir de deux rimes et d’une pincée de clair de lune.
– Il me plairait de te voir essayer », répondit son compagnon.
La fille tendit la main vers la brillante lune argentée tout juste levée au-dessus des collines. Elle recueillit une poignée de clair de lune, qu’elle entrelaça de deux rimes, et laissa le tout s’envoler. Alors un homme se tint là, vêtu d’une veste aussi pourpre que le crépuscule, avec des boutons aussi argentés que la lune. Il ne resta pas assez longtemps pour que le couple ait le temps de s’émerveiller, les précédant bientôt sur le chemin, marchant, dansant et sautillant entre les haies, loin devant, jusqu’à gagner le village…

Jo Walton, Trois contes du crépuscule

6,99 €

Une espèce en voie de disparition

Quelques années après la Seconde Guerre mondiale.
Le conflit qui a embrasé le monde est désormais achevé : l’Allemagne nazie a triomphé et l’Angleterre est un protectorat du Troisième Reich. Gunther Sloam, scénariste berlinois de productions de seconde zone, débarque à Londres. Une ville brisée, malfamée, interlope et dangereuse. Mais Sloam n’en a cure, il est sur les traces d’un amour passé dont il garde un souvenir brûlant, celui d’Ulla Blau, une starlette d’avant-guerre oubliée manifestement en danger, à en croire la missive qu’elle lui a fait parvenir. Or, la capitale anglaise est bien pire que ce à quoi il s’attendait, et la Gestapo locale n’a rien à envier à celle de Berlin. D’autant que, très vite, un premier cadavre est retrouvé — le début d’une longue série. Et qu’aux yeux de l’inspecteur Everly, Gunther Sloam a tout du suspect idéal…

« Magnifiquement élaboré, capturant à la perfection l’esprit du roman noir, ce récit est passionnant. » LOCUS

Né en 1976, Lavie Tidhar passe ses années de jeunesse dans un kibboutz du nord d’Israël. Qu’il quitte dès l’adolescence pour arpenter le monde : Londres, l’Afrique du Sud, le Laos ou encore le Vanuatu. Autant de couleurs et d’horizons qui enrichiront bientôt ses publications — dès le début des années 2000. Osama, son premier roman, paraît en 2011 et rafle d’emblée le prix World Fantasy. C’est le début d’une impressionnante liste de distinctions, dont le John W. Campbell Jr. Memorial pour Central Station (2017) ou encore les prix ActuSF de l’Uchronie et Planète-SF des blogueurs pour Aucune terre n’est promise (en 2021).
Une espèce en voie de disparition, récit aussi poignant qu’implacable dans un Londres aux mains de l’Allemagne nazie, est son premier titre à paraître dans la collection « Une heure-lumière ».

11,90 €

Une espèce en voie de disparition

Quelques années après la Seconde Guerre mondiale.
Le conflit qui a embrasé le monde est désormais achevé : l’Allemagne nazie a triomphé et l’Angleterre est un protectorat du Troisième Reich. Gunther Sloam, scénariste berlinois de productions de seconde zone, débarque à Londres. Une ville brisée, malfamée, interlope et dangereuse. Mais Sloam n’en a cure, il est sur les traces d’un amour passé dont il garde un souvenir brûlant, celui d’Ulla Blau, une starlette d’avant-guerre oubliée manifestement en danger, à en croire la missive qu’elle lui a fait parvenir. Or, la capitale anglaise est bien pire que ce à quoi il s’attendait, et la Gestapo locale n’a rien à envier à celle de Berlin. D’autant que, très vite, un premier cadavre est retrouvé — le début d’une longue série. Et qu’aux yeux de l’inspecteur Everly, Gunther Sloam a tout du suspect idéal…

« Magnifiquement élaboré, capturant à la perfection l’esprit du roman noir, ce récit est passionnant. » LOCUS

Né en 1976, Lavie Tidhar passe ses années de jeunesse dans un kibboutz du nord d’Israël. Qu’il quitte dès l’adolescence pour arpenter le monde : Londres, l’Afrique du Sud, le Laos ou encore le Vanuatu. Autant de couleurs et d’horizons qui enrichiront bientôt ses publications — dès le début des années 2000. Osama, son premier roman, paraît en 2011 et rafle d’emblée le prix World Fantasy. C’est le début d’une impressionnante liste de distinctions, dont le John W. Campbell Jr. Memorial pour Central Station (2017) ou encore les prix ActuSF de l’Uchronie et Planète-SF des blogueurs pour Aucune terre n’est promise (en 2021).
Une espèce en voie de disparition, récit aussi poignant qu’implacable dans un Londres aux mains de l’Allemagne nazie, est son premier titre à paraître dans la collection « Une heure-lumière ».

6,99 €

Une Heure-Lumière - Année 10

Lot rassemblant les six titres de la collection « Une Heure-Lumière » parus en 2025 :

  • Cuirassés d'Adrian TCHAIKOVSKY
  • Voile vers Byzance de Robert SILVERBERG
  • À lire à ton réveil de Robert Jackson BENNETT
  • Défense d'extinction de Ray NAYLER
  • L'inversion de Polyphème de Serge LEHMAN
  • As-tu mérité tes yeux ? d'Eric LAROCCA

72,40 €

Au-delà du gouffre

« Nous sommes les hommes des cavernes. Nous sommes les Anciens, les Progéniteurs, les singes qui érigent vos charpentes d’acier. Nous tissons vos toiles, construisons vos portails magiques, enfilons le chas de l’aiguille à soixante mille kilomètres/seconde. Pas question d’arrêter, ni même d’oser ralentir, de peur que la lumière de votre venue ne nous réduise en plasma. Tout ça pour que vous puissiez sauter d’une étoile à la suivante sans vous salir les pieds dans ces interstices de néant infinis… »
Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le cœur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération… Sans équivalent réel en langue anglaise, architecturé avec le plus grand soin, le présent recueil achève d’installer Peter Watts au firmament des créateurs de vertige et des prospecteurs d’idées fabuleuses — une supernova.

24,90 €

Cuirassés

Futur proche. Angleterre, nouvel État de l’Union nord-américaine. 
Les Héritiers n’ont aucune limite.
Les Héritiers ne meurent pas.
Les Héritiers ne disparaissent pas.
Enfin, sur le papier. Parce qu’il y en a précisément un qui manque à l’appel — l’un de ces fils de riches planqués dans leurs armures intelligentes prétendument indestructibles. Et volatilisé derrière la ligne de front, qui plus est, dans les Territoires du Nord, en plein cœur d’une Suède socialiste à feu et à sang. Or, ça, c’est le problème du sergent Ted Regan et de son escouade de petits malins, à qui l’on confie la lourde charge d’aller récupérer le nanti — ou ce qu’il en reste. Quitte à se frotter aux horreurs tapies de l’autre côté de la frontière finlandaise…

« Les guerres du futur de Tchaikovsky sont brutales, inhumaines, et d’une horreur étrangement fascinante. » Liz Bourke - Locus

Né en 1972 à Woodhall Spa, dans le Lincolnshire, Adrian Tchaikovsky, après des études de zoologie et de psychologie, a longtemps travaillé comme juriste avant de se consacrer à l’écriture à plein temps en 2018, année où Denoël le révèle aux lecteurs francophones avec le très remarqué Dans la toile du temps, lauréat du prix Arthur C. Clarke. Sur la route d’Aldébaran et Le Dernier des aînés, tous deux parus dans la collection « Une heure-lumière » (en 2021 et 2023), ont été salués par un accueil public et critique exceptionnel,  achevant de consacrer leur auteur comme l’une des voix les plus enthousiasmantes des littératures de l’Imaginaire britannique.
Récit de guerre éminemment politique raconté à la première personne,
Cuirassés mêle à la brutalité des combats nourrie de bêtise humaine une ironie mordante en tous points implacable.

12,90 €

Cuirassés

Futur proche. Angleterre, nouvel État de l’Union nord-américaine. 
Les Héritiers n’ont aucune limite.
Les Héritiers ne meurent pas.
Les Héritiers ne disparaissent pas.
Enfin, sur le papier. Parce qu’il y en a précisément un qui manque à l’appel — l’un de ces fils de riches planqués dans leurs armures intelligentes prétendument indestructibles. Et volatilisé derrière la ligne de front, qui plus est, dans les Territoires du Nord, en plein cœur d’une Suède socialiste à feu et à sang. Or, ça, c’est le problème du sergent Ted Regan et de son escouade de petits malins, à qui l’on confie la lourde charge d’aller récupérer le nanti — ou ce qu’il en reste. Quitte à se frotter aux horreurs tapies de l’autre côté de la frontière finlandaise…

« Les guerres du futur de Tchaikovsky sont brutales, inhumaines, et d’une horreur étrangement fascinante. » Liz Bourke - Locus

Né en 1972 à Woodhall Spa, dans le Lincolnshire, Adrian Tchaikovsky, après des études de zoologie et de psychologie, a longtemps travaillé comme juriste avant de se consacrer à l’écriture à plein temps en 2018, année où Denoël le révèle aux lecteurs francophones avec le très remarqué Dans la toile du temps, lauréat du prix Arthur C. Clarke. Sur la route d’Aldébaran et Le Dernier des aînés, tous deux parus dans la collection « Une heure-lumière » (en 2021 et 2023), ont été salués par un accueil public et critique exceptionnel,  achevant de consacrer leur auteur comme l’une des voix les plus enthousiasmantes des littératures de l’Imaginaire britannique.
Récit de guerre éminemment politique raconté à la première personne,
Cuirassés mêle à la brutalité des combats nourrie de bêtise humaine une ironie mordante en tous points implacable.

6,99 €

Revues - Bifrost - 120

Bifrost n° 120

La philosophie universitaire s’embourbe dans l’académisme coincé. Soucieuse de res­pec­tabilité et de reconnaissance, elle s’enlise dans une érudition exhibitionniste, un goût morbide pour un vocabulaire ésotérique obscur et une fascination stérile pour des pratiques logiques qui pro­duisent des trivialités pathéti­ques. La pensée créative bour­geonne plutôt dans des zones un peu pirates qui engagent des aventures transdisciplinai­res audacieuses réunissant uni­­versitaires de haut vol, militants exaltés et amateurs indisciplinés, quitte à conduire parfois, aussi, à des propositions con­testables, voire absurdes, mais qui génèrent également des propositions souvent excitantes donnant à penser le monde de façon originale. Ces domaines transdisciplinaires de recherche s’intéressent beaucoup à la science-fiction, et prennent au sérieux les capacités de cette dernière à penser les défis contemporains. Jusqu’où pousser cette posture ? J’ose ici une hypothèse apparemment extravagante : pour penser le monde contemporain, la philosophie doit elle-même devenir une branche de la science-fiction…

Dominique Lestel
Comment la science-fiction sauvera (peut-être) la philosophie

11,90 €

Bifrost n° 120

La philosophie universitaire s’embourbe dans l’académisme coincé. Soucieuse de res­pec­tabilité et de reconnaissance, elle s’enlise dans une érudition exhibitionniste, un goût morbide pour un vocabulaire ésotérique obscur et une fascination stérile pour des pratiques logiques qui pro­duisent des trivialités pathéti­ques. La pensée créative bour­geonne plutôt dans des zones un peu pirates qui engagent des aventures transdisciplinai­res audacieuses réunissant uni­­versitaires de haut vol, militants exaltés et amateurs indisciplinés, quitte à conduire parfois, aussi, à des propositions con­testables, voire absurdes, mais qui génèrent également des propositions souvent excitantes donnant à penser le monde de façon originale. Ces domaines transdisciplinaires de recherche s’intéressent beaucoup à la science-fiction, et prennent au sérieux les capacités de cette dernière à penser les défis contemporains. Jusqu’où pousser cette posture ? J’ose ici une hypothèse apparemment extravagante : pour penser le monde contemporain, la philosophie doit elle-même devenir une branche de la science-fiction…

Dominique Lestel
Comment la science-fiction sauvera (peut-être) la philosophie

6,99 €

Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

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