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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

L'Horreur des collines

Eté 1944 : cela fait maintenant trois longues années que les Etats-Unis sont entrés en guerre. Aux dernières nouvelles, les troupes commandées par MacArthur progressent le long de la côte nord de la Nouvelle-Guinée et elles vont bientôt se tourner vers les Iles Mariannes, proches du Japon. Pendant ce temps, la vie continue et la radio diffuse les succès de Duke Ellington, Thelonious Monk ou Dizzy Gillespie, interprétés par les grands orchestres de jazz de Tommy Dorsey, Boyd Raeburn, Glen Miller ou Cootie Williams…

Alors que vient de s’achever un colloque consacré à la botanique, organisé par l’Université de Californie et auquel il a été invité, le professeur Broxon reçoit à son hôtel une lettre. Elle a été envoyée par ce fameux Oncle Edmond que la famille, pour une raison inconnue, a toujours maintenu à l’écart. Ce personnage lointain, auréolé de mystère et d’interdit, fascinait le narrateur lorsqu’il était enfant. Et voilà qu’Oncle Edmond demande au jeune universitaire qu’il est devenu de le rejoindre au plus vite !

Une première version de « L’Horreur des Collines » a été publiée dans le recueil L’Horreur des Collines et autres récits, en 1988, et n’a jamais été rééditée à ce jour. Cette nouvelle version, profondément remaniée pour son passage à l’oralité et très largement augmentée, est inédite. L’habillage sonore a été spécialement réalisé pour cette édition audio, pour l’essentiel à base de samples de musique de jazz de l’époque.

 

Instruments utilisés :
Clavier Yamaha S70 XS
Samples (domaine public) :
Take the A Train par Duke Ellington (1941)
Manhattan Serenade par Tommy Dorsey & His Orchestra (1942)
Sleepy Laggon par Tommy Dorsey & His Orchestra (1942)
A Night in Tunisia (Dizzy Gillespie) par Boyd Raeburn & His Orchestra (1942)
Round Midnight (Thelonious Monk) par Cootie Williams & His Orchestra (1944)

Enregistrement (décembre 2014) : BOSS BR600.
Mixage (décembre 2014) : Audacity 2.0 sous Windows XP Pro avec monitoring 2.0 Prodipe Ribbon 5.

3,99 €

Faits pour être ensemble

« Quatre milliards de femmes sur Terre, et Tilly semblait avoir trouvé deux êtres faits pour être ensemble. C’était comme activer le bouton « J’ai de la chance » sur le moteur de recherche Centillion des débuts, qui savait toujours vous conduire sur la bonne page web. » En somme, Tilly est le meilleur assistant personnel virtuel du monde. D'ailleurs, tout le monde a Tilly.
Avec « Faits pour être ensemble », nouvelle récompensée par le prix des lecteurs Bifrost 2014, Ken Liu interroge la gestion de nos données personnelles par les géants du web.

Épuisé

Forbach

Un manoir à l'abandon. Une sinistre corbetière, peuplée de freux monstrueux. Des disparus. Une grotte au cœur de laquelle est dessiné un abject Prisonnier découronné. Un secret se perdant dans la nuit des temps… Avec « Forbach », nouvelle couronnée par le prix des lecteurs Bifrost 2014, Thomas Day transplante l'horreur cosmique de Lovecraft en Lorraine.

Épuisé

Origines Saison 1 - 7

Origines S01E07 : De profundis

Schmundt a un ami sur l’île de Santorin : Manfred von Henning. Ce vieil érudit saura peut-être l’éclairer sur la nature de ce que lui et Saxhäuser ont découvert dans la vallée du Petit Zab. Quant à l’officier SS, il sent ses doutes s’exacerber : est-il sage de remettre le fruit de leur découverte à ses maîtres ? Mais ne s’est-il pas déjà trop compromis pour y renoncer ?

0,99 €

Bifrost n° 77

Me voilà seul dans la maison, et les souvenirs reviennent.
Les miens, ceux de mon été ici, celui de mes huit ans, l’été de personne d’autre. Pas celui d’Hugo. Le mien.
Tout a commencé par l’image de la gouvernante en train de m’entraîner le long d’un des couloirs de l’étage,
surgie de nulle part alors que j’empruntais le couloir en question. Puis des moments précis avec Carl,
des jeux, des discussions, la certitude très nette que je l’admirais, que j’adorais sa présence mais qu’il n’était
pas vraiment là, pas tout à fait comme nous. Certains souvenirs sont anodins.
D’autres sont des bribes isolées qui ne riment à rien. 
J’ai des flashes d’une grande salle rouge et de jeux impossibles…

Mélanie Fazi
La Clé de Manderley

5,99 €

Bifrost n° 77

Me voilà seul dans la maison, et les souvenirs reviennent.
Les miens, ceux de mon été ici, celui de mes huit ans, l’été de personne d’autre. Pas celui d’Hugo. Le mien.
Tout a commencé par l’image de la gouvernante en train de m’entraîner le long d’un des couloirs de l’étage,
surgie de nulle part alors que j’empruntais le couloir en question. Puis des moments précis avec Carl,
des jeux, des discussions, la certitude très nette que je l’admirais, que j’adorais sa présence mais qu’il n’était
pas vraiment là, pas tout à fait comme nous. Certains souvenirs sont anodins.
D’autres sont des bribes isolées qui ne riment à rien. 
J’ai des flashes d’une grande salle rouge et de jeux impossibles…

Mélanie Fazi
La Clé de Manderley

11,00 €

Origines Saison 1 - 6

Origines S01E06 : Les Ides de Mars

Saxhäuser enrage : leur périple en Méditerranée s’éternise, Schmundt semblant décidé à faire de leur retour une croisière d’agrément. Dans le même temps, Andrea von der Goltz a atteint l’Allemagne, mais les dirigeants du Troisième Reich ont certain projet pour cette jeune femme qui en sait désormais trop.

0,99 €

Origines Saison 1 - 5

Origines S01E05 : Confidences

À Beyrouth, Saxhäuser et Schmundt embarquent à bord du Siegfried, la goélette de l’archéologue. Destination : l’Allemagne. Tandis que le navire file à travers les eaux méditerranéennes, les deux hommes en profitent pour mieux se connaître, et échanger des confidences sur leur passé et leur loyauté vacillante…

0,99 €

Origines Saison 1 - 4

Origines S01E04 : Le rapport Saxhaüser

Friedrich Saxhäuser en est persuadé, ce que lui et Schmundt ont découvert dans la vallée du Petit Zab, au fin fond du Kurdistan irakien, a le potentiel d’infléchir le rapport de force en faveur du Troisième Reich dans le conflit qui couve. Mais depuis Bagdad, comment faire parvenir leur découverte jusqu’à Berlin ?

0,99 €

Le Dit de la pleine lune

Apolline Grimaille est une inoffensive cartomancienne, à l'inverse des lames de son tarot divinatoire. Des lames où les arcanes majeures sont la Cité inversée, la Méduse ou la Pleine lune… Il est possible d'y discerner la réussite d'une recherche d'emplois… ou d'autres choses, plus occultes. Certains l'ont compris, et usent des talents de la taromancienne à des fins bien particulières.

Dans cette nouvelle, parue dans le n° 2 de la revue Mythologica spécial Lovecraft, Mélanie Fazi se réapproprie les mythes du maître de Providence.

Épuisé

Origines Saison 1 - 3

Origines S01E03 : Ontologie

Le désastre. Au fond de la vallée du Petit Zab, dans ce lieu que Schmundt a surnommé le « château des millions d’années », l’expédition archéologique a été proprement décimée. Saxhäuser, seul survivant avec un Schmundt inconscient, n’a d’autre choix que de fuir vers Souleymanieh…

0,99 €

Origines Saison 1 - 2

Origines S01E02 : Signes

Saxhäuser et l’expédition archéologique Schmundt se dirigent vers la vallée du Petit Zab, affluent du Tigre. Selon les légendes locales, il s’y trouverait une tribu vivant en autarcie, dotée d’armes de feu dévastatrices. S’agis-il d’Aryens primitifs, comme le croit Schmundt ? Au fil de leur progression, les phénomènes étranges s’intensifient.

0,99 €

Origines Saison 1 - 1

Origines S01E01 : Premier contact

Mai 1939. De retour à Berlin après une expédition en Bolivie, l’officier SS Friedrich Saxhäuser est convoqué par Heinrich Himmler. Le Reichsführer confie à Saxhäuser une mission somme toute anodine : accompagner l’archéologue Joachim Schmundt en Irak, dans le but officieux de nouer des alliances avec les tribus locales. Mais d’où lui vient cette impression d’être sans cesse suivi ?

Gratuit Télécharger gratuitement

Le Grand Livre de Mars

Mars. La rouge. L'aride. L'immortelle. Mars où les empires s'entrechoquent et s'effondrent, où les héros naissent à l'ombre d'oriflammes barbares. Mars, ou la fierté d'un héritage culturel indicible et millénaire. Mars, des secrets. Du pouvoir. Mars de la mort. Du souvenir…

Au programme de cette édition exceptionnelle et définitive : L'Épée de Rhiannon, Le Secret de Sinharat, Le Peuple du talisman, Les Terriens arrivent, le tout encadré d'une préface signée Michael Moorcock, d'une postface biographique et d'une bibliographie exhaustive.

« Rares sont les personnes des générations postérieures à la mienne qui mesurent l'influence majeure de Leigh Brackett sur la science-fiction et la fantasy. » – Michael Moorcock

12,99 €

La Malédiction de Bisha

Pour fêter la réédition en numérique du Grand Livre de Mars de Leigh Brackett, aventurez-vous déjà sur la planète rouge le temps d’une nouvelle avec « La Malédiction de Bisha ». Bisha, fillette malade, chassée de sa tribu et que sa mère remet au médecin terrien Fraser dans l’espoir qu’il la soigne… Mais Bisha peut-elle être sauvée ?

Épuisé

Cécile

C’est l’histoire de Kevin. Comme son meilleur ami, Téri, il est guitariste et gagnait sa vie comme musicien de studio, à Bordeaux. Un jour, Zelda, la compagne et muse de Téri a cédé aux avances d’un producteur, et est partie s’installer à Paris. Peu après, Kevin a été engagé dans le groupe qui l’accompagne en studio et sur scène, et il s’en est allé, lui aussi, sans oser faire de vrais adieux à Cécile avec laquelle il vivait.

Les années ont passé. Zelda a connu la gloire et Kevin a vécu dans son ombre. Mais tout a une fin. Après la dissolution du groupe, Kevin est parti vivre un temps à Londres avant de revenir à Bordeaux avec un autre rescapé de l’aventure, Stéphane, le régisseur du groupe. Ensemble, ils montent une boutique spécialisée dans les disques vinyles de collection. Mais Bordeaux est une petite ville et Kevin est bientôt confronté aux fantômes du passé…

Bien que Cécile semble être restée la même, en dépit des années qui se sont écoulées, Kevin va découvrir à ses dépens qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Bien des choses ont changé et tout doit se payer un jour ou l’autre. En particulier ce que Kevin appelle, non sans lucidité, ses « petites lâchetés »…

« Cécile » est un des récits composant une véritable comédie humaine largement autobiographique, mettant en scène le milieu artistique et le monde de la nuit, à Bordeaux dans les années quatre-vingt. Exemplaires d’un fantastique urbain moderne, salués en leur temps par la critique comme particulièrement intenses et novateurs, la plupart de ces récits sont parus dans la revue Ténèbres. Ils font l’objet d’un recueil à paraître courant 2015. On retrouve dans « Cécile » plusieurs personnages évoluant dans « Bleu », publié précédemment dans cette même collection.

Une première version de « Cécile » a été publiée dans Ténèbres n°1 en 1998. Cette nouvelle version, remaniée pour son passage à l’oralité et largement augmentée, est inédite. La musique et l’habillage sonore ont été spécialement composés pour cette édition audio.

 

Instruments utilisés :

  • Guitare électrique Ibanez Performer PF 200 (1978, Japon) + pédales d’effets Digital Delay DD 600 (Behringer) et Reverb Machine RV600 (Behringer).
  • Ocarina (Pérou).
  • Tablas électroniques Riyaz (Indes).
  • Réveil (Ikéa) avec caisse de résonnance boîte à biscuits en métal (Super U).
  • Sample de chants grégoriens : Agnus Dei , cinquième mouvement de la Messe de Notre Dame, par Guillaume de Machaut (1300-1377).
  • Effets additionnels : reverb, echo, reverse, octaver, compression (sur le chant) via Audacity.

 

Enregistrement (novembre 2014) : BOSS BR600.

Mixage (novembre 2014) : Audacity 2.0 sous Windows XP Pro avec monitoring 2.0 Prodipe Ribbon 5.

3,99 €

L'Épée brisée

« Imric n’eut qu’un bref aperçu d’une massive silhouette encapée, chevauchant une monture plongeant vers la terre, plus rapide que le vent, un gigantesque cheval à huit pattes monté par un homme à la longue barbe grise et au chapeau à larges bords. L’éclat de la lune accrocha la pointe de sa lance et son œil unique… Il traversait les cieux à la tête de sa troupe de guerriers morts, et les chiens aux yeux de feu aboyaient comme le tonnerre. Sa corne hurla dans la tempête, les sabots de sa monture tambourinaient comme la grêle tombant sur un toit ; et […] la pluie se déchaîna sur le monde. »

Voici l’histoire d’une épée qu’on dit capable de trancher jusqu’aux racines mêmes d’Yggdrasil, l’Arbre du Monde. Une épée dont on dit qu’elle fut brisée par Thor en personne. Maléfique. Forgée dans le Jotunheim par le géant Bölverk, et appelée à l’être à nouveau. Une épée qui, une fois dégainée, ne peut regagner son fourreau sans avoir tué. Voici l’histoire d’une vengeance porteuse de guerre par-delà le territoire des hommes. Un récit d’amours incestueuses. De haine. De mort. Une histoire de destinées inscrites dans les runes sanglantes martelées par les dieux, chuchotées par les Nornes. Une histoire de passions. Une histoire de vie…

« Lire L’Épée brisée, c’est comprendre en grande partie les origines d’une tradition parallèle de la fantasy représentée entre autres par M. John Harrison, Philip Pullman et China Miéville, des écrivains qui rejettent le confort d’un pub oxfordien et restent délibérément proches de résonances mythiques plus profondes », dit Michael Moorcock. Et le créateur d’Elric de rajouter qu’il s’agit là « d’un des plus influents livres de fantasy » qu’il ait jamais lus. Publié aux USA en 1954, à l’instar du premier volet du Seigneur des Anneaux, dont il s’avère une antithèse brutale. Un chef-d’œuvre jamais traduit en France. Jusqu’à ce jour.

22,00 €

L'Épée brisée

« Imric n’eut qu’un bref aperçu d’une massive silhouette encapée, chevauchant une monture plongeant vers la terre, plus rapide que le vent, un gigantesque cheval à huit pattes monté par un homme à la longue barbe grise et au chapeau à larges bords. L’éclat de la lune accrocha la pointe de sa lance et son œil unique… Il traversait les cieux à la tête de sa troupe de guerriers morts, et les chiens aux yeux de feu aboyaient comme le tonnerre. Sa corne hurla dans la tempête, les sabots de sa monture tambourinaient comme la grêle tombant sur un toit ; et […] la pluie se déchaîna sur le monde. »

Voici l’histoire d’une épée qu’on dit capable de trancher jusqu’aux racines mêmes d’Yggdrasil, l’Arbre du Monde. Une épée dont on dit qu’elle fut brisée par Thor en personne. Maléfique. Forgée dans le Jotunheim par le géant Bölverk, et appelée à l’être à nouveau. Une épée qui, une fois dégainée, ne peut regagner son fourreau sans avoir tué. Voici l’histoire d’une vengeance porteuse de guerre par-delà le territoire des hommes. Un récit d’amours incestueuses. De haine. De mort. Une histoire de destinées inscrites dans les runes sanglantes martelées par les dieux, chuchotées par les Nornes. Une histoire de passions. Une histoire de vie…

« Lire L’Épée brisée, c’est comprendre en grande partie les origines d’une tradition parallèle de la fantasy représentée entre autres par M. John Harrison, Philip Pullman et China Miéville, des écrivains qui rejettent le confort d’un pub oxfordien et restent délibérément proches de résonances mythiques plus profondes », dit Michael Moorcock. Et le créateur d’Elric de rajouter qu’il s’agit là « d’un des plus influents livres de fantasy » qu’il ait jamais lus. Publié aux USA en 1954, à l’instar du premier volet du Seigneur des Anneaux, dont il s’avère une antithèse brutale. Un chef-d’œuvre jamais traduit en France. Jusqu’à ce jour.

11,99 €

Le fer, la neige et le sang

L'orgueilleuse Atlantys a été conquise par Kendall l'Harmoréen, roi barbare. Celui-ci a divisé son nouveau fief entre ses proches. L'un d'eux, Grendel l'Elmédien, s'est forgé une réputation de tyran sanguinaire, dévoré par l'ambition. Kendall saura-t-il y résister ?
Longtemps avant les événements narrés dans Le Royaume blessé, Laurent Kloetzer nous offre un âpre fragment d'épopée.

Épuisé

Bleu

C’est l’histoire de Téri. Il est guitariste et gagne sa vie comme musicien de studio. Dans sa piaule sous les toits, au cinquième étage, il y a une « fenêtre cosmique »… Seul le chat peut la franchir et il en profite pour aller explorer de lointaines planètes. Téri compose des chansons pour Zelda, son amoureuse. Mais Zelda est signée par une Major et Téri se retrouve sur la touche… C’est aussi l’histoire de Blanche-Neige, complètement fou dans sa tête et mal à crever dans son corps. Dans le taudis où il survit, Blanche-Neige s’emploie à construire sa propre version de la « fenêtre cosmique » : adaptée aux humains et permettant de voyager aussi dans le temps…
Téri réalise alors que Blanche-Neige veut se rendre dans le passé, jusqu’à ce jour de décembre où un dingue a abattu John, devant l’hôtel Dakota, à New-York, sous les yeux de Yoko. Il comprend que Blanche-Neige veut mourir à la place de John, dans le fol espoir de donner enfin un sens à sa vie. Délires de paumés ? Hallucinations à mettre sur le compte des substances que Téri et Blanche-Neige consomment sans modération ? Peut-être… Mais si un vortex était bel et bien en train de s’ouvrir en direction du passé ? Et si ce « bleu » qui envahit peu à peu la ville n’était autre que l’horizon événementiel d’un trou noir en cours de formation ?

« Bleu » est un des principaux récits composant une véritable comédie humaine largement autobiographique, mettant en scène le milieu artistique et le monde de la nuit, à Bordeaux dans les années quatre-vingt. La plupart de ces récits sont parus dans la revue Ténèbres et dans des anthologies comme De minuit à minuit. Ils font l’objet d’un recueil à paraître courant 2015.

Une première version de « Bleu » a été publiée dans Ténèbres n°8, 10/12.1999. Cette nouvelle version, remaniée pour son passage à l’oralité, est inédite.
Le thème musical d’ouverture de la piste 2 est emprunté au morceau « Feathers » écrit et composé en 2012, inédit. Le thème musical d’ouverture de la piste 9 est emprunté au morceau « Tu dis… » écrit et composé en 2008, et figurant sur l’album « Un Rêve d’Hippocampe ». Le reste de la musique et l’habillage sonore ont été spécialement composés pour cette édition audio.

 

Instruments utilisés :

  • Guitare électrique Ibanez Performer PF 100 (1978, Japon) + pédales d’effets Ravish Sitar (Electro-Harmonix), Digital Delay DD 600 (Behringer) et Ultra Bass Flanger BUF 300 (Behringer) : pistes 1 à 9.
  • Guitare électrique Ryann (Hoshino Gakki) LesPaul Custom (1970, Japon) : piste 5.
  • Guitare Slide électrique 10 cordes Starren (2009, Chine) : pistes 8 et 9.
  • Dulcimer des Appalaches acoustique (Thomann, Europe) : piste 7.
  • Flûte de Pan, Flûte à bec Alto, Ocarina : piste 4.
  • Bols tibétains : piste 7.
  • Effets additionnels : reverb, echo, reverse, compression (uniquement sur le chant, piste 9) avec Audacity 2.0 (2014).

Enregistrement (octobre 2014) : BOSS BR600.

Mixage (octobre 2014) : Audacity 2.0 sous Windows XP Pro.

5,99 €

Revues - Bifrost

Bifrost n° 76

Regarnis la pipe. Si je dois raconter cette histoire comme il faut, j’aurai besoin de son aide. C’est bien. Non, inutile de rajouter une bûche dans le feu. Laisse-le mourir. Il y a pire que l’obscurité.
Ecoute la taverne grincer et gémir dans son sommeil ! Ce ne sont que ses os et ses pierres qui se tassent, pourtant on jurerait entendre le plus esseulé des spectres. Il est tard. On a barré la porte, clos les portes à chaque bout du Pont.
Le feu dépérit. Dans le monde entier, il n’y a d’éveillés que toi et moi. Ce récit ne convient guère à des oreilles aussi jeunes que les tiennes, mais... Oh ! Pas de cet air renfrogné. Tu vas me faire rire, ce qui messied à ma triste histoire. Bon, voilà qui est mieux.
Rapprochons nos tabourets des braises, que je te dise tout...

Michael Swanwick
Le Récit du changelin

 

11,00 €

Bifrost n° 76

Regarnis la pipe. Si je dois raconter cette histoire comme il faut, j’aurai besoin de son aide. C’est bien. Non, inutile de rajouter une bûche dans le feu. Laisse-le mourir. Il y a pire que l’obscurité.
Ecoute la taverne grincer et gémir dans son sommeil ! Ce ne sont que ses os et ses pierres qui se tassent, pourtant on jurerait entendre le plus esseulé des spectres. Il est tard. On a barré la porte, clos les portes à chaque bout du Pont.
Le feu dépérit. Dans le monde entier, il n’y a d’éveillés que toi et moi. Ce récit ne convient guère à des oreilles aussi jeunes que les tiennes, mais... Oh ! Pas de cet air renfrogné. Tu vas me faire rire, ce qui messied à ma triste histoire. Bon, voilà qui est mieux.
Rapprochons nos tabourets des braises, que je te dise tout...

Michael Swanwick
Le Récit du changelin

 

5,99 €

Le Royaume blessé

« Écoutez ! Ma parole est vérité ! Voici l’histoire d’Eylir Ap’Callaghan !

Je rêvais de lui longtemps avant que nos chemins ne se croisent. Un guerrier résolu, avec ses grandes bottes et l’épée Misère à sa ceinture, avançant dans les marais en menant son cheval par la bride… Eylir, foutu Kelte ! Droit, fort, obstiné, colérique et généreux, qui rit dans la bataille et soulève les femmes par la taille ! Eylir, tombé dans la boue et monté si haut, jusqu’à poser sur sa tête la couronne du Roi des Rois. Un héros, capable de changer le monde de ses propres mains. »

Né en 1975, Laurent Kloetzer a écrit plusieurs romans de fantasy dont La Voie du cygne ou le recueil Petites morts, mais aussi de science-fiction, dont le récent Anamnèse de Lady Star. Le présent ouvrage se veut une édition définitive du roman Le Royaume blessé paru aux éditions Denoël en 2006, accompagné du Dit de l’errant, recueil de douze nouvelles prenant place dans l’univers du roman, dont dix jamais publiées à ce jour.

8,99 €

Les Pourris

Dans un monde en décomposition, le plus dur est de conserver son intégrité physique. C'est le principal problème auquel sont confrontés le Crépu, Pièces-Détachées et les autres. Zombies de leur état, ils hantent une ville dépeuplée depuis l'apocalypse, où ils vivent un indolent quotidien post-mortem… L'autre problème, ce sont ces pulsions, longtemps oubliées, au niveau de l'entrejambes et aux effets délétères.

Avec « Les Pourris », Xavier Otzi nous propose une virée à la fois drôle, tendre et surtout trash, dans un monde où les zombies ne sont pas les monstres décérébrés que l'on imagine. Pas tout à fait…

Épuisé

Zombies, un horizon de cendres (rééd.)

Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe avant de poursuivre votre route. Jusqu’au moment où vous réalisez que le voisin en question est décédé depuis des semaines…
Troisième jour : Vous ne décollez plus de la télé, qui enchaîne les émissions spéciales. Partout dans le monde les morts se réveillent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants…
Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fut sa mère…
Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduit en cendres l’ignominie qu’elle appelait « maman ». Derrière vos volets cloués, alors que le chien ne cesse de geindre, ils rôdent.
Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant… Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu’une question : mon monde n’est-il pas désormais le leur ?

Avec Zombies, un horizon de cendres, texte choc hommage au Dawn of the Dead de George A. Romero ainsi qu’au célèbre roman Je suis une légende de Richard Matheson, Jean-Pierre Andrevon nous offre une fin du monde qui, au-delà de l’horreur, se révèle une tranchante analyse de l’altérité doublée d’un regard sans concession sur les maux de la modernité.

15,00 €

Les Perséides

« Finders était le nom d’une librairie d’occasion délabrée près de l’université. Un endroit que Paul adorait. J’y étais allé, mais il ne m’avait pas fait forte impression. On y trouvait quelques éditions originales qui manquaient de tenue, un grand rayon d’absurdités occultes dans le genre de Madame Blavatsky et des romans à deux sous oubliés des années 50... »

C’est l’histoire de deux géographies intriquées : celle des ruelles nocturnes de Toronto et celle de l’étrange librairie Finders, deux géographies qui ne sont pas ce qu’elles semblent être car non, décidément, la carte n’est pas le territoire... C’est l’histoire des abîmes vertigineux de l’espace et du temps et de ce qu’ils abritent, de l’étrange et de l’occulte, là, au coin de la rue, au détour d’un rayonnage de bibliothèque ou sur une case d’échiquier... C’est l’histoire de ce qui ne peut être vu et que l’on voit quand même, de ce qui ne peut être dit et qu’il nous faut dire, malgré tout... C’est l’histoire des Perséides, neuf récits se répondant les uns les autres pour tisser l’ébauche d’un paysage indicible, un livre à l’ombre des grands maîtres tutélaires de l’œuvre wilsonienne : Jorge Luis Borges, Howard Phillips Lovecraft et Clifford D. Simak en tête. Peut-être le livre le plus personnel de Robert Charles Wilson.

22,00 €

Les Perséides

« Finders était le nom d’une librairie d’occasion délabrée près de l’université. Un endroit que Paul adorait. J’y étais allé, mais il ne m’avait pas fait forte impression. On y trouvait quelques éditions originales qui manquaient de tenue, un grand rayon d’absurdités occultes dans le genre de Madame Blavatsky et des romans à deux sous oubliés des années 50... »

C’est l’histoire de deux géographies intriquées : celle des ruelles nocturnes de Toronto et celle de l’étrange librairie Finders, deux géographies qui ne sont pas ce qu’elles semblent être car non, décidément, la carte n’est pas le territoire... C’est l’histoire des abîmes vertigineux de l’espace et du temps et de ce qu’ils abritent, de l’étrange et de l’occulte, là, au coin de la rue, au détour d’un rayonnage de bibliothèque ou sur une case d’échiquier... C’est l’histoire de ce qui ne peut être vu et que l’on voit quand même, de ce qui ne peut être dit et qu’il nous faut dire, malgré tout... C’est l’histoire des Perseides, neuf récits se répondant les uns les autres pour tisser l’ébauche d’un paysage indicible, un livre à l’ombre des grands maîtres tutélaires de l’œuvre wilsonienne : Jorge Luis Borges, Howard Phillips Lovecraft et Clifford D. Simak en tête. Peut-être le livre le plus personnel de Robert Charles Wilson.

11,99 €

Les Perséides (nouvelle)

À Toronto, de nos jours. C’est lors de l’achat d’un télescope que Michael, astronome amateur, rencontre Robin. Bien que vendeuse de lunettes astronomiques, la jeune femme éprouve une répugnance envers ces appareils : « On ne regarde pas dans le télescope. Parce qu’il se pourrait que quelque chose vous y regarde aussi. » Des fadaises ? À mesure que Michael apprend à connaître Robin et ses amis, il va découvrir que rôdent, peut-être, des choses, dans le noir.

Épuisé

L'Éducation de Stony Mayhall

« En général, ça finit avec la Dernière Fille, l’unique survivante : une jeune femme en débardeur éclaboussé de sang. Elle lâche sa tronçonneuse, son fusil à canon scié, son pied-de-biche [...] et sort en titubant d’une vieille maison. [...] L’aube rougeoie sur l’horizon et les goules ont été vaincues (pour le moment, parce que les happy ends ne durent jamais). Peut-être que d’autres survivants finissent par la retrouver et l’emmènent dans une enclave, une forteresse grouillant de soldats, ou à tout le moins de civils bardés de flingues, lesquels la protégeront jusqu’au deuxième volet. Peut-être que cette enclave est située à Easterly, Iowa, à environ cent kilomètres au nord-ouest des ruines de Des Moines. Peut-être que la fille s’appelle Ruby... »

Stony a trois sœurs : Alice, Chelsea, Junie. Et sa mère Wanda, qui l’aime plus que tout. Sans oublier Kwang, son copain de toujours, persuadé que Stony possède un superpouvoir. Parce que Stony est insensible aux flèches que son ami lui plante dans le ventre histoire de rigoler... Il faut dire que Stony ne respire pas. Ne mange pas vraiment. Ne dort jamais. Et pourtant il grandit. Stony ignore ce qu’il est. Il n’a pas pris la mesure de son réel pouvoir. Ça viendra. Reste une interrogation : y en a-t-il d’autres comme lui ? La réponse à cette question emportera tout dans son sillage...

« Lisez ce livre comme une parabole politique mordante ; comme une allégorie religieuse chargée d’ironie ; comme une approche goguenarde de l’altérité ; comme une habile méditation sur le mystère, les limites de la chair ; comme l’un des meilleurs romans de genre de l’année — mais avant tout, lisez-le ! » (James Morrow)

L’Éducation de Stony Mayhall est le premier roman de Daryl Gregory publié en français.

23,00 €

L'Éducation de Stony Mayhall

« En général, ça finit avec la Dernière Fille, l’unique survivante : une jeune femme en débardeur éclaboussé de sang. Elle lâche sa tronçonneuse, son fusil à canon scié, son pied-de-biche [...] et sort en titubant d’une vieille maison. [...] L’aube rougeoie sur l’horizon et les goules ont été vaincues (pour le moment, parce que les happy ends ne durent jamais). Peut-être que d’autres survivants finissent par la retrouver et l’emmènent dans une enclave, une forteresse grouillant de soldats, ou à tout le moins de civils bardés de flingues, lesquels la protégeront jusqu’au deuxième volet. Peut-être que cette enclave est située à Easterly, Iowa, à environ cent kilomètres au nord-ouest des ruines de Des Moines. Peut-être que la fille s’appelle Ruby... »

Stony a trois sœurs : Alice, Chelsea, Junie. Et sa mère Wanda, qui l’aime plus que tout. Sans oublier Kwang, son copain de toujours, persuadé que Stony possède un superpouvoir. Parce que Stony est insensible aux flèches que son ami lui plante dans le ventre histoire de rigoler... Il faut dire que Stony ne respire pas. Ne mange pas vraiment. Ne dort jamais. Et pourtant il grandit. Stony ignore ce qu’il est. Il n’a pas pris la mesure de son réel pouvoir. Ça viendra. Reste une interrogation : y en a-t-il d’autres comme lui ? La réponse à cette question emportera tout dans son sillage...

« Lisez ce livre comme une parabole politique mordante ; comme une allégorie religieuse chargée d’ironie ; comme une approche goguenarde de l’altérité ; comme une habile méditation sur le mystère, les limites de la chair ; comme l’un des meilleurs romans de genre de l’année — mais avant tout, lisez-le ! » (James Morrow)

L’Éducation de Stony Mayhall est le premier roman de Daryl Gregory publié en français.

12,99 €

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