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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Les Maisons d'Izsm

Sur la planète Iszm, on cultive nulle autre chose que des maisons vivantes. Iszm détient le monopole de leur exportation dans le reste de la Galaxie. De quoi grandement exciter les convoitises. Le Terrien Aile Farr est en visite sur Iszm, mais est-il vraiment le simple touriste-botaniste qu’il prétend être ?

3,99 €

Fils de l'arbre

C’est à la recherche de celui qui lui a volé sa femme que Joe Smith débarque sur la planète Kyril. Kyril, où pousse un arbre gigantesque qui fonde le pouvoir des Druides, une caste de prêtres fanatiques. Mais dès son arrivée, Joe Smith se retrouve embarqué dans une série de complots…

3,99 €

Alice et la cité

Touriste en provenance d’une planète de rustres, la jeune Alice arrive dans la grande ville de Hant, avec la ferme intention de visiter ses quartiers les plus pittoresques : les jardins de Refuge-des-Nuages, la Vieille Cité, les hauteurs de Basfourré. Mais rien ne va se passer comme prévu, pour Alice comme pour ceux qui lui veulent du mal…

2,99 €

Le Dernier Château et autres crimes

« Jack Vance est le plus grand écrivain de science-fiction vivant. » George R. R. Martin

« Chaque seconde de l’existence est un nouveau miracle. Considérez les innombrables éventualités et possibilités qui nous attendent à tout instant : les voies de l’avenir. Nous n’en empruntons qu’une ; les autres, qui sait donc où elles mènent ? C’est l’éternelle merveille, la magnifique incertitude du moment futur, le passé étant un tapis qui se déroule régulièrement et dont la trame est tissée de la solution des problèmes posés. »

Miracle, avenir, merveille, incertitude… Tel est le cocktail de l’œuvre de Jack Vance en général et du présent volume en particulier, qui, des stupéfiantes maisons d’Iszm aux fils de l’Arbre fanatiques, des jardins de Refuge-des-Nuages aux improbables Châteaux de la Vieille Terre, révèle une fois encore l’étendue d’un talent à nul autre pareil pour l’exotisme et les personnages roués…

Jack Vance est né le 28 août 1916 à San Francisco. Infatigable bourlingueur, marin chevronné, il cultive depuis toujours un goût marqué pour le dépaysement. D’où le chatoiement unique de ses récits, en particulier lorsqu’il s’attache à élaborer des peintures baroques de paysages imaginaires et de civilisations insolites, tant dans le domaine du space opera ou du planet opera que dans celui d’une fantasy plus traditionnelle.

Après Planète Géante, l’intégrale, Croisades, Monstres sur orbite et Sjambak, Le Dernier Château et autres crimes est le cinquième livre de Jack Vance publié aux éditions du Bélial’.

21,00 €

Le Dernier Château et autres crimes

« Jack Vance est le plus grand écrivain de science-fiction vivant. » George R. R. Martin

« Chaque seconde de l’existence est un nouveau miracle. Considérez les innombrables éventualités et possibilités qui nous attendent à tout instant : les voies de l’avenir. Nous n’en empruntons qu’une ; les autres, qui sait donc où elles mènent ? C’est l’éternelle merveille, la magnifique incertitude du moment futur, le passé étant un tapis qui se déroule régulièrement et dont la trame est tissée de la solution des problèmes posés. »

Miracle, avenir, merveille, incertitude… Tel est le cocktail de l’œuvre de Jack Vance en général et du présent volume en particulier, qui, des stupéfiantes maisons d’Iszm aux fils de l’Arbre fanatiques, des jardins de Refuge-des-Nuages aux improbables Châteaux de la Vieille Terre, révèle une fois encore l’étendue d’un talent à nul autre pareil pour l’exotisme et les personnages roués…

Jack Vance est né le 28 août 1916 à San Francisco. Infatigable bourlingueur, marin chevronné, il cultive depuis toujours un goût marqué pour le dépaysement. D’où le chatoiement unique de ses récits, en particulier lorsqu’il s’attache à élaborer des peintures baroques de paysages imaginaires et de civilisations insolites, tant dans le domaine du space opera ou du planet opera que dans celui d’une fantasy plus traditionnelle.

Après Planète Géante, l’intégrale, Croisades, Monstres sur orbite et Sjambak, Le Dernier Château et autres crimes est le cinquième livre de Jack Vance publié aux éditions du Bélial’.

9,99 €

Les Maîtres de maison

La vie existe sur la deuxième planète en orbite autour de la lointaine étoile BCD 1169, où ont été détectés des signaux, preuves indubitables d’une civilisation technologique. Ni une ni deux, la Société d’Astrographie affrète un vaisseau, le Gaea, pour l’explorer. Là-bas, quelle n’est pas la surprise de l’équipage de trouver des peuplades humaines, toutes primitives, mais dont certaines habitent de grands palais et se font appeler Maîtres de maison. Mais qui sont alors les serviteurs ?

Un condensé de Jack Vance, aussi dépaysant que roublard.

Épuisé

Xeelees - 4

Accrétion

« Accrétion est un triomphe. » The Times

Orbite solaire, fin du quatrième millénaire. Lieserl est âgée de quelques semaines, et pourtant son corps est celui d’une vieillarde. était, en fait. Car Lieserl est une intelligence artificielle, et elle vient de quitter son enveloppe physique pour être « uploadée » au sein du Soleil par l’entremise d’une Interface, rien moins qu’un trou de ver… Et alors qu’elle vole littéralement dans les flux de convection, transmettant ses observations à la station Toth, émerveillée par un paysage à nul autre pareil, elle découvre l’impensable : le Soleil se meurt.

À moins qu’il soit plus juste de dire que quelque chose le tue. Quelque chose ou quelqu’un… Mais qui ? Et dans quel but ? L’humanité vient de se découvrir le plus terrible des ennemis, une puissance capable de moucher le cœur d’une étoile comme une simple bougie, un pouvoir à même de provoquer l’apocalypse à l’échelle de l’univers…

Né à Liverpool en 1957, Stephen Baxter est diplômé en mathématiques de l’université de Cambridge. En 1991, il manque de peu la présélection pour devenir astronaute sur la station spatiale Mir. La même année paraît Gravité, qui inaugure le plus célèbre de ses cycles, « les Xeelees », gigantesque fresque spatiale à ce jour composée de quatre romans et d’un recueil de nouvelles. Ultime roman des « Xeelees », Accrétion peut se lire de façon indépendante, à l’instar de Gravité, Singularité et Flux, les précédents opus du cycle.

« Accrétion rappelle les passages les plus visionnaires de Wells et Clarke… » Locus

« … Clarke, Asimov et Heinlein sont les très rares à avoir réussi pareil tour de force : écrire une SF basée sur une science exacte et où l’extrapolation mêle plaisir de lecture et vertige. Baxter les rejoint désormais. » New Scientist

24,00 €

Xeelees - 4

Accrétion

« Accrétion est un triomphe. » The Times

Orbite solaire, fin du quatrième millénaire. Lieserl est âgée de quelques semaines, et pourtant son corps est celui d’une vieillarde. était, en fait. Car Lieserl est une intelligence artificielle, et elle vient de quitter son enveloppe physique pour être « uploadée » au sein du Soleil par l’entremise d’une Interface, rien moins qu’un trou de ver… Et alors qu’elle vole littéralement dans les flux de convection, transmettant ses observations à la station Toth, émerveillée par un paysage à nul autre pareil, elle découvre l’impensable : le Soleil se meurt.

À moins qu’il soit plus juste de dire que quelque chose le tue. Quelque chose ou quelqu’un… Mais qui ? Et dans quel but ? L’humanité vient de se découvrir le plus terrible des ennemis, une puissance capable de moucher le cœur d’une étoile comme une simple bougie, un pouvoir à même de provoquer l’apocalypse à l’échelle de l’univers…

Né à Liverpool en 1957, Stephen Baxter est diplômé en mathématiques de l’université de Cambridge. En 1991, il manque de peu la présélection pour devenir astronaute sur la station spatiale Mir. La même année paraît Gravité, qui inaugure le plus célèbre de ses cycles, « les Xeelees », gigantesque fresque spatiale à ce jour composée de quatre romans et d’un recueil de nouvelles. Ultime roman des « Xeelees », Accrétion peut se lire de façon indépendante, à l’instar de Gravité, Singularité et Flux, les précédents opus du cycle.

« Accrétion rappelle les passages les plus visionnaires de Wells et Clarke… » Locus

« … Clarke, Asimov et Heinlein sont les très rares à avoir réussi pareil tour de force : écrire une SF basée sur une science exacte et où l’extrapolation mêle plaisir de lecture et vertige. Baxter les rejoint désormais. » New Scientist

10,99 €

Bifrost n° 69

La cabine de bain était une navette spatiale, le ventre d’une géante. Il s’allongea. L’épais tapis de sol était moelleux comme un placenta. Il n’avait pas quitté cette cabine depuis deux jours... trois ? Il ne savait plus et ça n’avait guère d’importance. Bon, il n’avait plus de coke et l’héro touchait à sa fin, mais il lui restait encore un peu d’herbe et il venait de trouver un acide au fond de sa poche. Il le posa sur sa langue et éprouva une sensation bizarre. Comme s’il suçait une étoile. Il était en apesanteur. La cabine flottait dans l’espace.

Il eut soudain un haut le cœur.

La cabine s’était mise à tanguer.

Brian mit une main devant sa bouche. Il était à deux doigts de vomir et se dit que l’espace était constitué de vide et d’étoiles. Il n’y avait pas de vagues. Pas de tempête. Il tomba à genoux. Son ventre rugissait. Bordel, Phil Spector, toujours planqué derrière son putain de mur du son, s’était débrouillé pour lui refiler un acide empoisonné !

Jacques Barbéri
Cabinessence ou la vie de Brian

5,99 €

Bifrost n° 69

La cabine de bain était une navette spatiale, le ventre d’une géante. Il s’allongea. L’épais tapis de sol était moelleux comme un placenta. Il n’avait pas quitté cette cabine depuis deux jours... trois ? Il ne savait plus et ça n’avait guère d’importance. Bon, il n’avait plus de coke et l’héro touchait à sa fin, mais il lui restait encore un peu d’herbe et il venait de trouver un acide au fond de sa poche. Il le posa sur sa langue et éprouva une sensation bizarre. Comme s’il suçait une étoile. Il était en apesanteur. La cabine flottait dans l’espace.

Il eut soudain un haut le cœur.

La cabine s’était mise à tanguer.

Brian mit une main devant sa bouche. Il était à deux doigts de vomir et se dit que l’espace était constitué de vide et d’étoiles. Il n’y avait pas de vagues. Pas de tempête. Il tomba à genoux. Son ventre rugissait. Bordel, Phil Spector, toujours planqué derrière son putain de mur du son, s’était débrouillé pour lui refiler un acide empoisonné !

Jacques Barbéri
Cabinessence ou la vie de Brian

11,00 €

Tout ce que vous cherchez

Sur Internet, n’importe quel moteur de recherche peut vous apporter des centaines de milliers de résultats. Et si un nouveau site était capable de ne vous apporter fournir qu’une seule et unique réponse, la bonne ? C’est à l’apparition d’un tel concurrent qu’est confronté Peter Lewis, programmeur au sein d’une entreprise bien installée de la Silicon Valley, détentrice du moteur de recherche jusqu’alors le plus populaire mais désormais en péril…

Épuisé

In the court of the Lizard King

Le Purgatoire puait l’urine et la sueur.

L’hygiène ne faisait pas vraiment partie du cahier des charges. Le Purgatoire était une épreuve. Une vraie. Un peu comme les expériences sur la lumière. Un photon entrait d’un côté et de l’autre on ne savait pas vraiment ce qui allait en sortir. Une onde ? Une particule ? Ou bien les deux ? Un dingue ou un forçat ? Une simple question de comportement et d’évaluation. Pendant un mois, ça testait, ça observait, pour pondre une conclusion de merde et orienter le sujet vers la liberté ou les travaux forcés, du genre pomper les veines de biosulfites du côté de Titan, miner un champ d’astéroïdes ou, pour les moins chanceux, servir d’appâts aux pipistrelles géantes de la zone 69, protégé par une combi antirads qui ne faisait même pas office de préservatif. Si on voulait y échapper, il suffisait de gagner des points en jouant au cobaye. La liberté coûtait dix points. L’asile n’était pas monnayable. De toute façon, ceux qui étaient reconnus dingues n’avaient pas d’autre choix que de prêter leur cervelle aux tripatouilleurs de service.

Tout compte fait, le Purgatoire, c’était l’enfer !

Épuisé

Bernacle Bill le Spatial

Tandis que la Terre ploie sous les maux, les humains implantent des colonies à travers le système solaire et lancent des vaisseaux vers l’inconnu. Sur la station spatiale Solitaire, l’agent de sécurité John veille sur le confort de ses habitants, notamment sur Bill, simple d’esprit que tous rejettent et qui devient la cible des membres d’une secte.

« Il y a beaucoup d'humanité dans cette nouvelle qui est certainement la meilleure du recueil. Une ode à la tolérance et à la vie. » SFU

2,49 €

Dead money

Jack Lamb, ce malfrat de La Nouvelle Orléans, est engagé pour débaucher Josey Pellerin, cet inconnu sorti de nulle part. Pourquoi ? Parce que ce type est un excellent joueur de poker. Mieux : il est le meilleur. Imbattable. Autant utiliser ses talents pour dépouiller un riche promoteur en Floride. Mais mieux vaut ne pas savoir d’où proviennent les étranges talents de Pellerin…

Dead Money est une suite au premier roman de Lucius Shepard, Les Yeux électriques.

« En dépit d’une fin prévisible, un texte abouti, d’une noirceur impressionnante et peuplé d’une galerie de personnages plus crédibles les uns que les autres. » NooSFère

2,49 €

Limbo

Jack Shellane, truand notoire, est parti se mettre au vert en attendant que ses mafieux d’ennemis l’oublient. Le voilà dans un cadre idyllique, dans un chalet de location sur les rives d’un lac en pleine forêt. C’est là qu’il rencontre Grace, une femme battue. Et c’est par amour pour elle qu’il tombera dans les limbes…

« Un récit crépusculaire, tout en faux semblants. Un excellent moment. » Efelle

2,49 €

Des étoiles entrevues dans la pierre

Voilà que, depuis peu, les habitants de la petite ville de Black William en Pennsylvanie voient leur créativité exacerbée. Parmi eux, Vernon, producteur de musique semblant peu affecté par le phénomène, et un obscur guitariste de blues-rock, dont le talent décuplé n’aura d’égal que sa dépravation…

« Évidemment, la prose de l’auteur n’est pas pour rien dans le plaisir que l’on éprouve à chaque page, la narration est parfaitement maîtrisée et Shepard déroule son style si personnel avec une facilité déconcertante. » Le Cafard Cosmique

2,49 €

Sous des cieux étrangers

« Lucius Shepard est sans équivalent. » The Times

« Tout cela s’est passé il n’y a pas si longtemps sur la station Solitaire, par-delà l’orbite martienne, là où sont assemblés et lancés les astronefs de reconnaissance qui s’évanouissent dans une gerbe de feu de plusieurs milliers de kilomètres de diamètre, et c’est arrivé à un homme du nom de William Stamey, mieux connu sous le sobriquet de Bernacle Bill. Une minute, rétorquerez-vous sans doute, j’ai déjà entendu cette histoire. Elle a été racontée et reracontée. À quoi bon la ressasser ? Mais qu’avez-vous vraiment entendu ? »

En cinq longs récits d’une implacable justesse, Sous des cieux étrangers, manière de pendant à Aztechs, lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire 2007, fait éclater les frontières des genres et célèbre la modernité d’une littérature ciblant le cœur de l’âme humaine.

Né en 1947, en Virginie, Lucius Shepard est un écrivain voyageur. Ainsi depuis ses quinze ans, âge où il quitte les États-Unis en cargo pour rejoindre l’Irlande, il n’a cessé de parcourir le monde : Europe, Sud-Est asiatique et, surtout, Amérique centrale — où il couvrira notamment la guerre civile au Salvador comme journaliste freelance. Mille métiers pour mille voyages, et une œuvre unique qui mobilise et émeut tant Lucius Shepard excelle à revister le matériau de son vécu pour en extraire une vision du monde pétrifiante de vérité.

Considéré outre-Atlantique comme un écrivain majeur, quelque part entre Ernest Hemingway et Joseph Conrad, il est lauréat de huit prix Locus, un Hugo, un Nebula et deux World Fantasy Award.

9,99 €

Radieuse Etoile verte

Le jeune Philipp vit depuis ses six ans dans la Radieuse étoile verte, minable cirque ambulant dans un Viêt-Nam futur. À la majorité, Philipp récupèrera son héritage, la fortune de son grand-père. C’est ce qu’un rêve programmé lui a dit. Peut-être. S’il arrive d’abord à se débarrasser de son propre père, responsable de la mort de sa mère.

2,49 €

Warchild - 3

Cagebird

Une guerre spatiale, la piraterie et les chemins de la vengeance…

Yuri Kiriov a 22 ans. Et presque autant d’années de piraterie derrière lui. Formé par le pire d’entre tous, l’ordure des ordures, Vincenzo Falcone, qui en a fait son jouet mortel, sa créature — y compris sexuelle — façonnée depuis sa plus tendre enfance après que, à l’âge de quatre ans, sa colonie eut été réduite en cendres par les aliens ennemis, les Striviirc-na.

Yuri Kiriov est sur Terre. à Kalaallit Nunaat. Une prison militaire. Où les Black Ops, le service secret humain opposé à toute idée de paix avec les Striviirc-na, lui proposent le pire des marchés. Retourner dans la piraterie et infiltrer Falcone… Falcone.

Son père de substitution.

Son maître.

Son modèle honni…
 

Après Warchild, lauréat du prix Warner Aspect et finaliste au Philip K. Dick Award, puis Burndive, paru en 2011 aux éditions du Bélial’, Cagebird est la troisième incursion de Karin Lowachee dans l’univers du ConcentraTerre et ses conflits extraterrestres. Réflexion sur la problématique de l’enfance dans un contexte de guerre, space opera résolument moderne, tant au regard de sa structure — chaque volet, autonome, offre le point de vue d’un personnage différent sur une trame événementielle commune — que par la maturité des thèmes abordés, cette série s’avère une réussite aussi éclatante que brutale.

Cagebird, finaliste au Philip K. Dick Award, est lauréat des prix  Aurora et Gaylactic Spectrum.

Née au Guyana, Karin Lowachee vit au Canada depuis l’âge de deux ans.

23,00 €

Warchild - 3

Cagebird

Une guerre spatiale, la piraterie et les chemins de la vengeance…

Yuri Kiriov a 22 ans. Et presque autant d’années de piraterie derrière lui. Formé par le pire d’entre tous, l’ordure des ordures, Vincenzo Falcone, qui en a fait son jouet mortel, sa créature — y compris sexuelle — façonnée depuis sa plus tendre enfance après que, à l’âge de quatre ans, sa colonie eut été réduite en cendres par les aliens ennemis, les Striviirc-na.

Yuri Kiriov est sur Terre. à Kalaallit Nunaat. Une prison militaire. Où les Black Ops, le service secret humain opposé à toute idée de paix avec les Striviirc-na, lui proposent le pire des marchés. Retourner dans la piraterie et infiltrer Falcone… Falcone.

Son père de substitution.

Son maître.

Son modèle honni…

Après Warchild, lauréat du prix Warner Aspect et finaliste au Philip K. Dick Award, puis Burndive, paru en 2011 aux éditions du Bélial’, Cagebird est la troisième incursion de Karin Lowachee dans l’univers du ConcentraTerre et ses conflits extraterrestres. Réflexion sur la problématique de l’enfance dans un contexte de guerre, space opera résolument moderne, tant au regard de sa structure — chaque volet, autonome, offre le point de vue d’un personnage différent sur une trame événementielle commune — que par la maturité des thèmes abordés, cette série s’avère une réussite aussi éclatante que brutale.

Cagebird, finaliste au Philip K. Dick Award, est lauréat des prix  Aurora et Gaylactic Spectrum.

Née au Guyana, Karin Lowachee vit au Canada depuis l’âge de deux ans.

10,99 €

Bifrost n° 68

Je me souviens de la nuit où je suis devenue une déesse.

Les hommes sont venus me chercher à l’hôtel au coucher du soleil.

La faim me faisait tourner la tête, les évaluateurs d’enfants m’ayant interdit de manger le jour de l’examen. J’étais debout depuis l’aube : la toilette, l’habillement et le maquillage demandaient beaucoup de temps et de travail. Mes parents m’ont lavé les pieds dans le bidet. Nous n’en avions jamais vu et il nous semblait fait pour cela. Aucun de nous trois n’avait jamais séjourné à l’hôtel. Nous le trouvions grandiose, même si je me rends maintenant compte qu’il s’agissait d’une chaîne touristique bon marché.

Je me souviens que dans l’ascenseur, j’ai senti des oignons en train de cuire dans du ghî et pensé que c’était la meilleure odeur de nourriture au monde.

Ian McDonald
La Petite déesse

11,00 €

Bifrost n° 68

Je me souviens de la nuit où je suis devenue une déesse.

Les hommes sont venus me chercher à l’hôtel au coucher du soleil.

La faim me faisait tourner la tête, les évaluateurs d’enfants m’ayant interdit de manger le jour de l’examen. J’étais debout depuis l’aube : la toilette, l’habillement et le maquillage demandaient beaucoup de temps et de travail. Mes parents m’ont lavé les pieds dans le bidet. Nous n’en avions jamais vu et il nous semblait fait pour cela. Aucun de nous trois n’avait jamais séjourné à l’hôtel. Nous le trouvions grandiose, même si je me rends maintenant compte qu’il s’agissait d’une chaîne touristique bon marché.

Je me souviens que dans l’ascenseur, j’ai senti des oignons en train de cuire dans du ghî et pensé que c’était la meilleure odeur de nourriture au monde.

Ian McDonald
La Petite déesse

5,99 €

Les Mondes de Rempart

La Mère des mondes

Qu’y a-t-il de l’autre côté des Bouches, ces portails spatiaux apparus sur Terre en 2019 et ayant laissé passage à des myriades d’aliens ? Est-ce possible d’y apporter la sainte parole ? Jusqu'où s'applique la volonté du Créateur ? Ce sont là les questions que se pose un prêtre catholique au moment de son départ pour l'outre-espace…

« La Mère des mondes » enrichit et développe l'univers mis en place par Laurent Genefort dans son roman Points chauds. Son auteur, Jean-Laurent Del Socorro aura 42 ans lorsque les Bouches s'ouvriront et, à l'instar du narrateur de « La Mère des mondes », il aime arpenter les terres étrangères, d'Abidjan à Zadar. Dans le monde réel, il est administrateur d'une compagnie d'arts numériques à Marseille et ses lectures le portent aussi bien vers Clive Barker que Greg Egan en passant par China Miéville et Thomas Day. Si « La Mère des mondes » est son premier texte publié (mais pas le dernier, espère-t-on !), on lui doit une première incursion dans l'imaginaire avec son jeu de rôle Cirkus, dont un des scénarios a été co-écrit avec Cédric Ferrand.

Gratuit Télécharger gratuitement

Sam Hall

« Mon nom, c’est Sam Hall, et je vous hais tous autant que vous êtes ! »

Thornberg a un problème : son lien de parenté avec un soldat soupçonné de trahison envers sa patrie — des États-Unis sur la pente totalitaire et fascisante. Mais Thornberg travaille aux archives informatiques, et a tout moyen de faire disparaître cette parenté… comme, aussi, de créer de toute pièce un individu, dont le nom provient d'une vieille chanson anglaise : Sam Hall. Sam Hall qui va endosser tous les méfaits antigouvernementaux et débuter une révolution.

1,99 €

Long cours

Le but de l’équipage du Sauteur d’or, sous la houlette du capitaine Rovic : boucler un tour du monde. De leur monde, que surplombe une géante gazeuse. Arrivés dans un archipel lointain, ces explorateurs rencontrent un homme qui prétend venir de nulle part ailleurs que de l’espace. Et qui pourrait, peut-être, leur offrir la porte vers les étoiles…

« L’ambiance et les enjeux changent progressivement, le tout narré de manière très prenante. Superbe ! » Efelle.

1,99 €

Jupiter et les Centaures

Jupiter est l'ultime frontière, le nouveau territoire à défricher, à explorer. Une planète qui reste cependant plus que hostile aux humains. Ceux-ci ont contourné la difficulté ; ils ont créé des êtres synthétiques, pilotés par la pensée depuis une station orbitale. Anglesey, biophysicien devenu handicapé à la suite d’un accident, contrôle ainsi le premier de ces êtres artificiels, Joey, et retrouve goût à la vie…

« Cette nouvelle a certes mal vieillie sur le plan scientifique. Mais sa puissance narratrice et ses personnages n’ont pas pris une ride, bien au contraire. » Le Traqueur Stellaire.

1,99 €

Pas de trêve avec les rois !

L’Amérique, après l’apocalypse. Ce qu’il reste de l’humanité tente, tant bien que mal, de se reconstruire, mais les guerres demeurent inévitables. Jusqu’à ce que soit découverte la présence d’êtres très — trop bien — attentionnés…

« Une réussite indéniable. » Le Cafard Cosmique.

2,99 €

Le Partage de la chair

« Tu ne mangeras pas la chair de tes semblables », tel est a priori le crédo des humains, à travers le temps ou l’espace. Mais, sur la planète Lokon récemment redécouverte, Moru a dévoré Donli, le compagnon d’Evalyth. Evalyth, folle de chagrin, ne pense qu’à se venger. Elle apprendra néanmoins le pardon.

« Cette nouvelle pourrait être la démonstration que Poul Anderson ne mérite finalement pas l'étiquette de vilain réactionnaire qui lui a été donnée pendant des décennies. » Philemont.

1,99 €

Destins en chaîne

Dans le cadre d’un jeu littéraire, l’écrivain américain Keith Laumer avait demandé à quatre de ses confrères de rédiger la suite d’un prologue, à la fin duquel mourait le protagoniste. Poul Anderson le ressuscita dans un nouvel univers, avant de le faire mourir de nouveau. Et revivre. Et remourir…

Un hommage à Philip K. Dick.

2,99 €

Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
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