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LE BÉLIAL'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Editeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

L'Inversion de Polyphème

Banlieue parisienne, fin des années 70.
Ils sont quatre, réunis par une même passion pour la science-fiction, un goût pour l’évasion et les terrains vagues. Il y a Paul, la mauvaise graine, le plus âgé, charismatique et affublé d’un œil de verre. Et Mick, intrépide, vive comme l’éclair, aux réparties tranchantes. Et puis Francis, qui aime faire des blagues, fume comme un pompier et que son père bat comme plâtre. Et enfin Hugo, élevé par un paternel raide comme la justice, qui rêve de devenir écrivain. Ils sont à l’aube de l’adolescence. Ils sont la bande des Engoulevents. En ce début d’été, alors que l’ennui gagne et que l’Essonne cuit sous la canicule, entre parents dysfonctionnels et jeu des passions naissantes, les Engoulevents étirent les heures dans leur QG secret qui fait aussi office de bibliothèque interdite. Jusqu’à ce que l’imprévisible Paul mène ses compagnons dans une aventure qui les laissera changés à jamais, une métamorphose au risque de tout perdre, à commencer par ce merveilleux sans pareil qu’on appelle l’enfance…

« Serge Lehman mêle héroïsme, régionalisme cosmique et sense of wonder dans la même tapisserie. » Thomas Day

Sa remarquable carrière en tant que scénariste de bandes dessinées (La Brigade chimérique, Saint-Elme, L’Homme gribouillé, Masqué…), tout juste saluée par le prestigieux prix René-Goscinny, ne doit pas faire oublier que Serge Lehman, né en 1964, est d’abord et avant tout un romancier. Doublé d’un extraordinaire ambassadeur de la science-fiction française, en qualité d’essayiste comme d’anthologiste (on se souvient d’Escales sur l’horizon, en 1998, qui imposa une génération d’auteurs auprès du grand public). L’Inversion de Polyphème est la quintessence de sa manière, faite d’un sens inné du merveilleux et du vertige de l’étrange, quelque part entre Stephen King, Maurice Renard et Cordwainer Smith.

9,90 €

L'Inversion de Polyphème

Banlieue parisienne, fin des années 70.
Ils sont quatre, réunis par une même passion pour la science-fiction, un goût pour l’évasion et les terrains vagues. Il y a Paul, la mauvaise graine, le plus âgé, charismatique et affublé d’un œil de verre. Et Mick, intrépide, vive comme l’éclair, aux réparties tranchantes. Et puis Francis, qui aime faire des blagues, fume comme un pompier et que son père bat comme plâtre. Et enfin Hugo, élevé par un paternel raide comme la justice, qui rêve de devenir écrivain. Ils sont à l’aube de l’adolescence. Ils sont la bande des Engoulevents. En ce début d’été, alors que l’ennui gagne et que l’Essonne cuit sous la canicule, entre parents dysfonctionnels et jeu des passions naissantes, les Engoulevents étirent les heures dans leur QG secret qui fait aussi office de bibliothèque interdite. Jusqu’à ce que l’imprévisible Paul mène ses compagnons dans une aventure qui les laissera changés à jamais, une métamorphose au risque de tout perdre, à commencer par ce merveilleux sans pareil qu’on appelle l’enfance…

« Serge Lehman mêle héroïsme, régionalisme cosmique et sense of wonder dans la même tapisserie. » Thomas Day

Sa remarquable carrière en tant que scénariste de bandes dessinées (La Brigade chimérique, Saint-Elme, L’Homme gribouillé, Masqué…), tout juste saluée par le prestigieux prix René-Goscinny, ne doit pas faire oublier que Serge Lehman, né en 1964, est d’abord et avant tout un romancier. Doublé d’un extraordinaire ambassadeur de la science-fiction française, en qualité d’essayiste comme d’anthologiste (on se souvient d’Escales sur l’horizon, en 1998, qui imposa une génération d’auteurs auprès du grand public). L’Inversion de Polyphème est la quintessence de sa manière, faite d’un sens inné du merveilleux et du vertige de l’étrange, quelque part entre Stephen King, Maurice Renard et Cordwainer Smith.

5,99 €

Changements de plans

« Une démonstration virtuose de création de mondes, un brillant livre de voyage gullivérien. »
Karen Joy Fowler

Aimeriez-vous rencontrer les Asonus, eux qui ont fait du silence un art véritable ? Ou le fragile peuple ailé de Gy. À moins que vous ne préfériez découvrir les mystères des Nna Mmoy, qui s’expriment dans une langue proprement insaisissable ? Ou bien encore les Frines, dont les rêves s’e­ntremêlent…
Dernier grand livre inédit d’Ursula K. Le Guin (1929-2018), immense romancière américaine (célébrée par le National Book Award, le prix PEN/Malamud, le prix Hugo à huit reprises, le prix Nebula à sept), Changements de plans est une merveilleuse invite au voyage, à l’inattendu et à la rencontre de cultures nouvelles, l’athanor emblématique et enthousiasmant d’une œuvre qui, dans le monde entier, continue d’influencer des générations d’auteurs et de lecteurs.

« Une fiction philosophique à la manière de Jonathan Swift et Jorge Luis Borges. »
The New York Times Book Review

22,90 €

Changements de plans

« Une démonstration virtuose de création de mondes, un brillant livre de voyage gullivérien. »
Karen Joy Fowler

Aimeriez-vous rencontrer les Asonus, eux qui ont fait du silence un art véritable ? Ou le fragile peuple ailé de Gy. À moins que vous ne préfériez découvrir les mystères des Nna Mmoy, qui s’expriment dans une langue proprement insaisissable ? Ou bien encore les Frines, dont les rêves s’e­ntremêlent…
Dernier grand livre inédit d’Ursula K. Le Guin (1929-2018), immense romancière américaine (célébrée par le National Book Award, le prix PEN/Malamud, le prix Hugo à huit reprises, le prix Nebula à sept), Changements de plans est une merveilleuse invite au voyage, à l’inattendu et à la rencontre de cultures nouvelles, l’athanor emblématique et enthousiasmant d’une œuvre qui, dans le monde entier, continue d’influencer des générations d’auteurs et de lecteurs.

« Une fiction philosophique à la manière de Jonathan Swift et Jorge Luis Borges. »
The New York Times Book Review

12,99 €

Les Chroniques de Durdane, l'intégrale

« Un des sommets de l’œuvre de Jack Vance. »
Roland C. Wagner


Durdane, planète des confins colonisée par des Terriens rebelles épris de liberté. Neuf millénaires plus tard est le Shant, une fédération gouvernée par l’Anome, que d’aucuns surnomment l’Homme Sans Visage, monarque aux pleins pouvoirs. Car en effet, sur Durdane, chacun se voit affublé, au sortir de l’adolescence, d’un torque explosif que l’Anome peut faire détoner à tout moment. Ainsi a-t-il assis sa souveraineté, ainsi impose-t-il une paix de terreur. Or débarquent les Rogushkoïs, des créatures humanoïdes qui massacrent, pillent, violent, et face auxquels l’Anome semble ne pas réagir. Après le meurtre de sa mère par ces êtres venus d’on ne sait où, le jeune musicien itinérant Gastel Etzwane jure de percer le secret de l’Homme Sans Visage et de mettre un terme à son règne. Une noble quête, au faîte de laquelle Etzwane apprendra le prix de la vérité, et avec lui celui de la responsabilité qu’elle induit — un coût exorbitant.
Mêlant récit d’initiation et de vengeance au fil d’une aventure démesurée dans un monde chamarré éminemment vancéen, Les Chroniques de Durdane, rassemblées ici dans une édition définitive réunissant les trois romans souches, cartes et commentaires inédits, représentent la quintessence de l’art du maître conteur Jack Vance (1916-2013).

26,90 €

Les Chroniques de Durdane, l'intégrale

« Un des sommets de l’œuvre de Jack Vance. »
Roland C. Wagner


Durdane, planète des confins colonisée par des Terriens rebelles épris de liberté. Neuf millénaires plus tard est le Shant, une fédération gouvernée par l’Anome, que d’aucuns surnomment l’Homme Sans Visage, monarque aux pleins pouvoirs. Car en effet, sur Durdane, chacun se voit affublé, au sortir de l’adolescence, d’un torque explosif que l’Anome peut faire détoner à tout moment. Ainsi a-t-il assis sa souveraineté, ainsi impose-t-il une paix de terreur. Or débarquent les Rogushkoïs, des créatures humanoïdes qui massacrent, pillent, violent, et face auxquels l’Anome semble ne pas réagir. Après le meurtre de sa mère par ces êtres venus d’on ne sait où, le jeune musicien itinérant Gastel Etzwane jure de percer le secret de l’Homme Sans Visage et de mettre un terme à son règne. Une noble quête, au faîte de laquelle Etzwane apprendra le prix de la vérité, et avec lui celui de la responsabilité qu’elle induit — un coût exorbitant.
Mêlant récit d’initiation et de vengeance au fil d’une aventure démesurée dans un monde chamarré éminemment vancéen, Les Chroniques de Durdane, rassemblées ici dans une édition définitive réunissant les trois romans souches, cartes et commentaires inédits, représentent la quintessence de l’art du maître conteur Jack Vance (1916-2013).

14,99 €

Rayée

« Dans un rai de lumière, les lettres et les chiffres sur mon bras me sautèrent aux yeux. Mon nom. Ma date de naissance. Puis les lettres T, C, M, S, R et I. Seule la première était barrée. Je déglutis. Une, c’était déjà beaucoup. »

À la suite d’une fulgurante épidémie neurologique, l’humanité a régressé. Les survivants affichent leur état mental sous la forme de lettres tatouées sur la peau. Agathe, l’ancienne informaticienne, refuse de croire que tout espoir est perdu : est-ce encore possible d’entraîner les IA pour sauver ce qui peut l’être ?

Avec « Rayée », Audrey Pleynet nous offre une errance postapocalyptique récompensée par le Prix des lecteurs de Bifrost 2024.

« … une nouvelle réussite pour l’autrice, toujours portée par une superbe plume. » – Lorhkan et les mauvais genres

« Une nouvelle magnifique, fascinante qui happe son lecteur et qu’on lit d’une traite le souffle coupé. » – Célindanaé

« Intense, sombre et poétique, ce texte confirme tout le talent de l'autrice. » – Les Lectures du Maki

Hors commerce

Les Nuits de Belladone

« Il était d’usage, dans la Lignée Mimosa, d’autoriser des témoins à assister à nos retrouvailles. Durant les mille nuits de nos célébrations, quelques dizaines d’invités se mêlaient à nous et partageaient le téléchargement de nos souvenirs communs, fruits des expériences individuelles collectées pendant notre circuit de deux cent mille ans dans la galaxie. »

« Les Nuits de Belladone », nouvelle élégiaque couronnée par le Prix des lecteurs de Bifrost 2024, est aussi l’occasion de retourner une dernière fois dans l’univers mis en place par Alastair Reynolds dans La Millième Nuit et La Maison des Soleils.

 

« Alastair Reynolds livre une histoire à l’atmosphère mélancolique, empreinte de poésie et de tristesse, évoquant à la fois la grandeur et la solitude de l’immensité spatiale et sublimée par une magnifique traduction. » – RSF Blog

« Triste et beau à la fois pour cette nouvelle pierre à l’histoire passionnante de la Lignée Gentiane. » – La Yozone

« Alastair Reynolds ne nous déçoit pas. » – FeyGirl

Hors commerce

Revues - Bifrost

Bifrost n° 117

« Hors normes, hors cadres, hors champ. L’œuvre comme l’homme. Le critique canadien John Clute a dit d’Harlan Ellison (mai 1934 - juin 2018) qu’il “écrivait à pleins poumons”. Une manière élégante de souligner combien lire Ellison, c’est souvent prendre un direct à l’estomac — ou plus bas. Travailleur acharné, exigeant envers lui-même et les autres jusqu’à l’excès, sincère et sans filtre, considéré comme un génie par beaucoup, comme un connard égotique et violent par certains, il ne laissait personne indifférent. “J’ai marché de Selma à Montgomery aux côtés de Martin Luther King. J’ai travaillé avec César Chávez dans la vallée de Coachella pendant la grève des pamplemousses. J’ai affronté le Ku Klux Klan, j’ai donné des milliers d’heures de conférences en faveur de l’amendement sur l’égalité des droits à l’époque où nous cherchions à le faire adopter par le Sénat…” Ellison était de cette trempe d’écrivains qui, à l’instar d’un Ernest Hemingway, considèrent qu’il faut “avoir fait” avant de raconter, et estiment que l’engagement et la conviction sont les fondements même d’une œuvre littéraire. “Je crée des récits. Je suis un écrivain. […] Je n’aspire qu’à ça et, par essence, c’est tout ce que je suis.” Son œuvre est pléthorique. Très peu de romans, mais des nouvelles par centaines, des scénarios pour quantité de séries télé, de Star Trek à Babylon 5, des articles et des essais en pagaille, Ellison nous laisse en partage une œuvre unique, brûlante, et d’une actualité qui, par certains aspects, n’a jamais été si criante. Une œuvre politique, en somme, engagée jusqu’à l’os, un coup de pied dans la fourmilière de la bien-pensance généralisée, du conservatisme et du repli identitaire ambiant. Une arme de destruction massive plus que jamais nécessaire. À l’assaut : lisons Harlan Ellison ! »

Olivier Girard

11,90 €

Bifrost n° 117

« Hors normes, hors cadres, hors champ. L’œuvre comme l’homme. Le critique canadien John Clute a dit d’Harlan Ellison (mai 1934 - juin 2018) qu’il “écrivait à pleins poumons”. Une manière élégante de souligner combien lire Ellison, c’est souvent prendre un direct à l’estomac — ou plus bas. Travailleur acharné, exigeant envers lui-même et les autres jusqu’à l’excès, sincère et sans filtre, considéré comme un génie par beaucoup, comme un connard égotique et violent par certains, il ne laissait personne indifférent. “J’ai marché de Selma à Montgomery aux côtés de Martin Luther King. J’ai travaillé avec César Chávez dans la vallée de Coachella pendant la grève des pamplemousses. J’ai affronté le Ku Klux Klan, j’ai donné des milliers d’heures de conférences en faveur de l’amendement sur l’égalité des droits à l’époque où nous cherchions à le faire adopter par le Sénat…” Ellison était de cette trempe d’écrivains qui, à l’instar d’un Ernest Hemingway, considèrent qu’il faut “avoir fait” avant de raconter, et estiment que l’engagement et la conviction sont les fondements même d’une œuvre littéraire. “Je crée des récits. Je suis un écrivain. […] Je n’aspire qu’à ça et, par essence, c’est tout ce que je suis.” Son œuvre est pléthorique. Très peu de romans, mais des nouvelles par centaines, des scénarios pour quantité de séries télé, de Star Trek à Babylon 5, des articles et des essais en pagaille, Ellison nous laisse en partage une œuvre unique, brûlante, et d’une actualité qui, par certains aspects, n’a jamais été si criante. Une œuvre politique, en somme, engagée jusqu’à l’os, un coup de pied dans la fourmilière de la bien-pensance généralisée, du conservatisme et du repli identitaire ambiant. Une arme de destruction massive plus que jamais nécessaire. À l’assaut : lisons Harlan Ellison ! »

Olivier Girard

5,99 €

As-tu mérité tes yeux ?

Quelque part sur le Web. Aujourd’hui. 
Agnes Petrella et Zoe Cross discutent. Elles ne se connaissent pas ; elles ne se sont jamais vues. L’une a quelque chose à vendre ; l’autre pourrait être intéressée. Prétendument. L’une est aux abois ; l’autre est riche. Possiblement. Passent les jours, et, entre les deux femmes, une étrange relation se noue. Étrange, et bientôt dérangeante. Car Zoe a des envies, des propositions — qu’Agnes, contre toute attente, semble prête à écouter. Mais jusqu’où ? Et jusqu’à quoi ? Dans le désert du monde, l’impérieux besoin d’être aimé est le plus inépuisable des moteurs… et peut-être bien le plus terrifiant… Jusqu’où Agnes est-elle prête à aller pour mériter ses yeux ?

« Parmi les cinquante plus grands récits d'horreur de notre temps » COSMOPOLITAN

Considéré comme « l’une des voix les plus puissantes de la fiction horrifique contemporaine » par le magazine Locus, qualifié par Esquire d’« écrivain forgeant les codes du nouvel âge d’or de l’horreur », Eric LaRocca, qui vit à l’heure actuelle à Boston, est l’un des auteurs auxquels le renouveau que connaît le genre horrifique outre-Atlantique depuis quelques années doit beaucoup. Si ses récits sont parus dans quantité de revues et anthologies spécialisées américaines, As-tu mérité tes yeux ? est sa première publication en français.
Un événement.

12,90 €

As-tu mérité tes yeux ?

Quelque part sur le Web. Aujourd’hui. 
Agnes Petrella et Zoe Cross discutent. Elles ne se connaissent pas ; elles ne se sont jamais vues. L’une a quelque chose à vendre ; l’autre pourrait être intéressée. Prétendument. L’une est aux abois ; l’autre est riche. Possiblement. Passent les jours, et, entre les deux femmes, une étrange relation se noue. Étrange, et bientôt dérangeante. Car Zoe a des envies, des propositions — qu’Agnes, contre toute attente, semble prête à écouter. Mais jusqu’où ? Et jusqu’à quoi ? Dans le désert du monde, l’impérieux besoin d’être aimé est le plus inépuisable des moteurs… et peut-être bien le plus terrifiant… Jusqu’où Agnes est-elle prête à aller pour mériter ses yeux ?

« Parmi les cinquante plus grands récits d'horreur de notre temps » COSMOPOLITAN

Considéré comme « l’une des voix les plus puissantes de la fiction horrifique contemporaine » par le magazine Locus, qualifié par Esquire d’« écrivain forgeant les codes du nouvel âge d’or de l’horreur », Eric LaRocca, qui vit à l’heure actuelle à Boston, est l’un des auteurs auxquels le renouveau que connaît le genre horrifique outre-Atlantique depuis quelques années doit beaucoup. Si ses récits sont parus dans quantité de revues et anthologies spécialisées américaines, As-tu mérité tes yeux ? est sa première publication en français.
Un événement.

6,99 €

Les Armées de ceux que j’aime

Ville de Boss, une montagne pleine de coins et de recoins. Temps futurs.
Le monde tel qu’on le sait n’existe plus. Ni non plus les sciences, la connaissance du passé ou celle de l’écrit. L’électricité est une magie précieuse. Ce qu’il reste de l’humanité vit sur le dos de cités mobiles qui, comme d’immenses animaux, poursuivent des desseins mystérieux sous l’égide de Pilotes qui le sont tout autant. Franny Fenway a quatorze ans ; elle est orpheline. Et s’il y a une chose que Franny aime par-dessus tout, elle à qui la vieille Prudence a enseigné le pouvoir des « sorts d’histoire », ce sont les questions. « Une question n’indique que le milieu d’une histoire, et non sa fin. » Or, Franny compte bien aller jusqu’au bout du récit de sa propre histoire, de celui de ses origines et du devenir du monde…

« Les merveilleux récits de Ken Liu explorent avec brio l’endroit où l’ordinaire et l’extraordinaire se rencontrent. »
THE WASHINGTON POST

Ken Liu, né en 1976 à Lanzhou, en Chine, a émigré aux États-Unis à l’âge de onze ans. Titulaire d’un doctorat en droit (université de Harvard), programmeur, traducteur du chinois, il dynamite les littératures de genre depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy Award. Les Armées de ceux que j’aime est le quatrième de ses récits à paraître dans la collection « Une heure-lumière ». Le Bélial’ lui a par ailleurs consacré deux recueils dans la prestigieuse collection « Quarante-Deux », La Ménagerie de papier (2015), lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, et Jardins de poussière (2019).

11,90 €

Les Armées de ceux que j'aime

Ville de Boss, une montagne pleine de coins et de recoins. Temps futurs.
Le monde tel qu’on le sait n’existe plus. Ni non plus les sciences, la connaissance du passé ou celle de l’écrit. L’électricité est une magie précieuse. Ce qu’il reste de l’humanité vit sur le dos de cités mobiles qui, comme d’immenses animaux, poursuivent des desseins mystérieux sous l’égide de Pilotes qui le sont tout autant. Franny Fenway a quatorze ans ; elle est orpheline. Et s’il y a une chose que Franny aime par-dessus tout, elle à qui la vieille Prudence a enseigné le pouvoir des « sorts d’histoire », ce sont les questions. « Une question n’indique que le milieu d’une histoire, et non sa fin. » Or, Franny compte bien aller jusqu’au bout du récit de sa propre histoire, de celui de ses origines et du devenir du monde…

« Les merveilleux récits de Ken Liu explorent avec brio l’endroit où l’ordinaire et l’extraordinaire se rencontrent. »
THE WASHINGTON POST

Ken Liu, né en 1976 à Lanzhou, en Chine, a émigré aux États-Unis à l’âge de onze ans. Titulaire d’un doctorat en droit (université de Harvard), programmeur, traducteur du chinois, il dynamite les littératures de genre depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy Award. Les Armées de ceux que j’aime est le quatrième de ses récits à paraître dans la collection « Une heure-lumière ». Le Bélial’ lui a par ailleurs consacré deux recueils dans la prestigieuse collection « Quarante-Deux », La Ménagerie de papier (2015), lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, et Jardins de poussière (2019).

6,99 €

Une Heure-Lumière - Année 9

Lot rassemblant les sept titres de la collection « Une Heure-Lumière » parus en 2024 :

  • Sweet Harmony de Claire NORTH
  • De l'espace et du temps de Alastair REYNOLDS
  • La Marche funèbre des marionnettes de Adam-Troy CASTRO
  • Kid Wolf et Kraken Boy de Sam J. MILLER
  • L'Automate de Nuremberg de Thomas DAY
  • Les Fils enchevêtrés des marionnettes de Adam-Troy CASTRO
  • Les Armées de ceux que j'aime de Ken LIU

81,30 €

La Maison des Jeux

La Maison des Jeux, l'intégrale

La Maison des Jeux. Cet établissement mystérieux inspire autant la crainte à ceux qui lui sont redevables, que l'excitation aux habitués qui s'exercent en son sein. Dans la Basse Loge, les fortunes se font et se défont autour de tables de jeux divers. Mais au-delà des portes argentées de la Haute Loge, les gains sont tout autre et les enjeux ô combien plus cruciaux. Souvenirs, dons et capacités, années de vie… la Haute Loge ne connaît aucune limite. Thene, Remy Burke et Argent en savent quelque chose…

De la Venise du XVIIe siècle au monde actuel, en passant par la Thaïlande des années 30, les joueuses et les joueurs de la Maison s'affrontent sans relâche. Mais aucun n'oublie que plus les paris sont élevés, plus dangereuses sont les règles.

 

Après avoir été salués par un accueil public et critique enthousiaste dans la collection Une heure-lumière aux éditions du Bélial', Le Serpent (prix Imaginales), Le Voleur et Le Maître se retrouvent enfin réunis dans le même écrin.

 

« Claire North mise gros, Claire North ose, Claire North triomphe et impressionne. » JUST A WORD

27,90 €

La Maison des Jeux

La Maison des Jeux, l'intégrale

La Maison des Jeux. Cet établissement mystérieux inspire autant la crainte à ceux qui lui sont redevables, que l'excitation aux habitués qui s'exercent en son sein. Dans la Basse Loge, les fortunes se font et se défont autour de tables de jeux divers. Mais au-delà des portes argentées de la Haute Loge, les gains sont tout autre et les enjeux ô combien plus cruciaux. Souvenirs, dons et capacités, années de vie… la Haute Loge ne connaît aucune limite. Thene, Remy Burke et Argent en savent quelque chose…

De la Venise du XVIIe siècle au monde actuel, en passant par la Thaïlande des années 30, les joueuses et les joueurs de la Maison s'affrontent sans relâche. Mais aucun n'oublie que plus les paris sont élevés, plus dangereuses sont les règles.

 

Après avoir été salués par un accueil public et critique enthousiaste dans la collection Une heure-lumière aux éditions du Bélial', Le Serpent (prix Imaginales), Le Voleur et Le Maître se retrouvent enfin réunis dans le même écrin.

 

« Claire North mise gros, Claire North ose, Claire North triomphe et impressionne. » JUST A WORD

14,99 €

Revues - Bifrost - 116

Bifrost n° 116

« Nouvelliste. Romancière. Essayiste. Informaticienne. Mère, bien sûr. Et portée par un maillage de convictions bien chevillées qui orientent sa vie et irriguent son œuvre. En 2026, Catherine Dufour fêtera (ou pas) les 25 ans de son premier roman. Un quart de siècle au cours duquel elle n’aura cessé de revisiter les genres — fantasy, science-fiction, fantastique — pour dire le monde, ses misères et ses urgences. Une œuvre en mode alerte, politique, en somme, mais dotée d’un sens de la phrase et du récit jamais pris en défaut — ce n’est pas là la moindre de ses qualités, l’élégance mariée à une facilité qui n’est bien entendu que d’apparence.
Le corpus que nous abordons ici occupe une place singulière dans le champ de l’Imaginaire francophone contemporain. D’aucuns diraient centrale, nous parlerons de nécessaire. Il va sans dire que le présent dossier l’était tout autant… »
Olivier Girard

11,90 €

Bifrost n° 116

« Nouvelliste. Romancière. Essayiste. Informaticienne. Mère, bien sûr. Et portée par un maillage de convictions bien chevillées qui orientent sa vie et irriguent son œuvre. En 2026, Catherine Dufour fêtera (ou pas) les 25 ans de son premier roman. Un quart de siècle au cours duquel elle n’aura cessé de revisiter les genres — fantasy, science-fiction, fantastique — pour dire le monde, ses misères et ses urgences. Une œuvre en mode alerte, politique, en somme, mais dotée d’un sens de la phrase et du récit jamais pris en défaut — ce n’est pas là la moindre de ses qualités, l’élégance mariée à une facilité qui n’est bien entendu que d’apparence.
Le corpus que nous abordons ici occupe une place singulière dans le champ de l’Imaginaire francophone contemporain. D’aucuns diraient centrale, nous parlerons de nécessaire. Il va sans dire que le présent dossier l’était tout autant… »
Olivier Girard

5,99 €

Le Laboratoire de l'imaginaire

Éventail de savoirs aux multiples facettes, s’intéressant aux profondeurs de la terre comme aux nuages interstellaires, impliquée dans l’agriculture, la métallurgie, la pharmacie, les textiles ou l’industrie lourde… la chimie est multiforme, et les littératures de l’Imaginaire empruntent nombre d’idées à cette discipline scientifique omniprésente. Mais qu’en est-il en réalité ? L’atome est-il un système solaire en miniature ? À quoi ressemblerait une biochimie extraterrestre ? Quelles seraient les méthodes de travail d’un chimiste face à l’Épice imaginée par Frank Herbert dans Dune ? Quelle est la nature du Parfum de Patrick Süskind ?
C’est à toutes ces questions, et bien d’autres encore, que Fabrice Chemla, professeur de chimie à Sorbonne Université, répond ici, analysant de nombreux récits de science-fiction ou de fantasy au prisme de la science et mélangeant les références dans un tube à essai aussi littéraire que scientifique.

10,99 €

Le Laboratoire de l'imaginaire

Éventail de savoirs aux multiples facettes, s’intéressant aux profondeurs de la terre comme aux nuages interstellaires, impliquée dans l’agriculture, la métallurgie, la pharmacie, les textiles ou l’industrie lourde… la chimie est multiforme, et les littératures de l’Imaginaire empruntent nombre d’idées à cette discipline scientifique omniprésente. Mais qu’en est-il en réalité ? L’atome est-il un système solaire en miniature ? À quoi ressemblerait une biochimie extraterrestre ? Quelles seraient les méthodes de travail d’un chimiste face à l’Épice imaginée par Frank Herbert dans Dune ? Quelle est la nature du Parfum de Patrick Süskind ?
C’est à toutes ces questions, et bien d’autres encore, que Fabrice Chemla, professeur de chimie à Sorbonne Université, répond ici, analysant de nombreux récits de science-fiction ou de fantasy au prisme de la science et mélangeant les références dans un tube à essai aussi littéraire que scientifique.

20,90 €

La Montagne dans la mer

Un mystère gît dans les hauts-fonds de l’archipel de Côn Dao…
Pour les Vietnamiens des environs, ce sont des monstres assassins.
Pour dianima, multinationale spécialisée en bio-ingénierie et en intelligence artificielle, il s’agit d’une opportunité sans égale.
Pour ceux qui ont la charge de percer ce mystère, c’est une révélation.
Mais trois choses ne font aucun doute.
L’esprit de ces créatures n’a rien à voir avec le nôtre.
Leur corps est doué d’une totale capacité de camouflage et d’imitation.
Et ils exigent que nous partions…

Né au Québec, mais ayant grandi en Californie, Ray Nayler a vécu et travaillé à l’étranger pendant deux décennies — en Russie, au Turkménistan, au Tadjikistan, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Afghanistan, en Azerbaïdjan au Viêt Nam et au Kosovo, autant de pays dont il maîtrise les langues. Diplômé de la School of Oriental and African Studies de Londres, il est actuellement chercheur invité à l’Institute for International Science and Technology Policy de l’université George Washington. Son premier recueil, Protectorats, est paru en France en 2023 aux éditions du Bélial’ — inédit mondial distingué par le Grand Prix de l’Imaginaire 2024.
La Montagne dans la mer, roman au succès public et critique considérable dans le monde anglo-saxon, finaliste des prix Nebula et Ray Bradbury, lauréat du prestigieux prix Locus, confirme l’exceptionnel talent de son auteur et achève de l’installer dans le cénacle restreint des écrivains de science-fiction contemporains à suivre.

« Un thriller spéculatif de premier ordre, fascinant, brutal, puissant. » JEFF VANDERMEER

24,90 €

La Montagne dans la mer

Un mystère gît dans les hauts-fonds de l’archipel de Côn Dao…
Pour les Vietnamiens des environs, ce sont des monstres assassins.
Pour dianima, multinationale spécialisée en bio-ingénierie et en intelligence artificielle, il s’agit d’une opportunité sans égale.
Pour ceux qui ont la charge de percer ce mystère, c’est une révélation.
Mais trois choses ne font aucun doute.
L’esprit de ces créatures n’a rien à voir avec le nôtre.
Leur corps est doué d’une totale capacité de camouflage et d’imitation.
Et ils exigent que nous partions…

Né au Québec, mais ayant grandi en Californie, Ray Nayler a vécu et travaillé à l’étranger pendant deux décennies — en Russie, au Turkménistan, au Tadjikistan, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Afghanistan, en Azerbaïdjan au Viêt Nam et au Kosovo, autant de pays dont il maîtrise les langues. Diplômé de la School of Oriental and African Studies de Londres, il est actuellement chercheur invité à l’Institute for International Science and Technology Policy de l’université George Washington. Son premier recueil, Protectorats, est paru en France en 2023 aux éditions du Bélial’ — inédit mondial distingué par le Grand Prix de l’Imaginaire 2024.
La Montagne dans la mer, roman au succès public et critique considérable dans le monde anglo-saxon, finaliste des prix Nebula et Ray Bradbury, lauréat du prestigieux prix Locus, confirme l’exceptionnel talent de son auteur et achève de l’installer dans le cénacle restreint des écrivains de science-fiction contemporains à suivre.

« Un thriller spéculatif de premier ordre, fascinant, brutal, puissant. » JEFF VANDERMEER

16,99 €

Les Marionnettes - 2

Les Fils enchevêtrés des marionnettes

CONFINS GALACTIQUES. Planète Vlhan.
Les natifs de ce monde reculé, manière de géants sphériques dotés de membres longs et souples pareils à des fouets, se livrent chaque année au rituel le plus étrange qui soit : le Ballet. Une danse qu’aucune race sentiente ne parvient à décrypter, un partage codifié impénétrable auquel participent des dizaines de milliers d’individus. Susceptible de durer plusieurs jours, le Ballet s’achève irrévocablement par un climax terrifiant : la mort de ceux qui y prennent part. De tous les coins de la Galaxie, ils sont nombreux à venir assister au déroulé de cette fascinante coutume, humains en tête. À ceci près que depuis peu, beaucoup chez ces derniers ne se contentent plus du rôle de spectateurs, mais brûlent de s’impliquer dans l’événement — au prix de transformations physiques radicales, et pour une finalité mortelle connue de tous. Pourquoi répondre à semblable appel ? Quel secret se cache dans la trame séculaire du Ballet ? Paul Royko est un shooteur de neuropics à succès. Et il compte bien offrir à son auditoire la clef de ce mystère qui enivre les foules. Sauf qu’il est loin, très  loin, d’imaginer la nature de la porte qu’il s’apprête à ouvrir…


« Un grand talent qui opère avec une efficacité maximale. »
HARLAN ELLISON

 

Pour discret qu’il soit, Adam-Troy CASTRO, né en 1960 et vivant en Floride, n’en est pas moins l’auteur d’une oeuvre prolifique — divers romans, et pas loin de deux cents nouvelles sur trente années de carrière, dont, constat injuste, seule une maigre part a franchi l’Atlantique. Nombre de ses textes sont constitutifs d’une histoire du futur  vaste et cohérente — y compris les trois titres proposés par les éditions Albin Michel Imaginaire en 2021 et 2022. Les Fils enchevêtrés des marionnettes, second récit de l’auteur à paraître dans la collection « Une heure-lumière », pendant de La Marche funèbre des marionnettes avec lequel il forme comme un diptyque, apporte à cet ensemble passionnant une pierre de touche vibrante d’émotion.

11,90 €

Les Marionnettes - 2

Les Fils enchevêtrés des marionnettes

CONFINS GALACTIQUES. Planète Vlhan.
Les natifs de ce monde reculé, manière de géants sphériques dotés de membres longs et souples pareils à des fouets, se livrent chaque année au rituel le plus étrange qui soit : le Ballet. Une danse qu’aucune race sentiente ne parvient à décrypter, un partage codifié impénétrable auquel participent des dizaines de milliers d’individus. Susceptible de durer plusieurs jours, le Ballet s’achève irrévocablement par un climax terrifiant : la mort de ceux qui y prennent part. De tous les coins de la Galaxie, ils sont nombreux à venir assister au déroulé de cette fascinante coutume, humains en tête. À ceci près que depuis peu, beaucoup chez ces derniers ne se contentent plus du rôle de spectateurs, mais brûlent de s’impliquer dans l’événement — au prix de transformations physiques radicales, et pour une finalité mortelle connue de tous. Pourquoi répondre à semblable appel ? Quel secret se cache dans la trame séculaire du Ballet ? Paul Royko est un shooteur de neuropics à succès. Et il compte bien offrir à son auditoire la clef de ce mystère qui enivre les foules. Sauf qu’il est loin, très  loin, d’imaginer la nature de la porte qu’il s’apprête à ouvrir…


« Un grand talent qui opère avec une efficacité maximale. »
HARLAN ELLISON

 

Pour discret qu’il soit, Adam-Troy CASTRO, né en 1960 et vivant en Floride, n’en est pas moins l’auteur d’une oeuvre prolifique — divers romans, et pas loin de deux cents nouvelles sur trente années de carrière, dont, constat injuste, seule une maigre part a franchi l’Atlantique. Nombre de ses textes sont constitutifs d’une histoire du futur  vaste et cohérente — y compris les trois titres proposés par les éditions Albin Michel Imaginaire en 2021 et 2022. Les Fils enchevêtrés des marionnettes, second récit de l’auteur à paraître dans la collection « Une heure-lumière », pendant de La Marche funèbre des marionnettes avec lequel il forme comme un diptyque, apporte à cet ensemble passionnant une pierre de touche vibrante d’émotion.

7,99 €

Mille Saisons - 2

L'Éveil du Palazzo

La colère gronde à Pré aux Oies, ville-monde stratifiée à l’extrême. Alors que la plèbe grouille dans le Quart Bas, la Régentine règne sans partage depuis son palais dissimulé dans les nuages. Il suffirait d’un rien pour mettre le feu aux poudres. Un rien qui pourrait bien prendre le visage de Lazario, prêt à remuer ciel et terre pour retrouver son mentor aux mains de la terrible Inquisition…

Génial touche-à-tout des littératures de l’imaginaire francophones, Léo Henry en est aussi l’une des voix les plus originales. En témoignent son Grand Prix de l’Imaginaire 2010, son prix des Imaginales 2021, et son prix Yves et Ada Rémy - Société des Gens de Lettres 2023. Ce deuxième volet de la saga « Mille Saisons », qui peut se lire de manière totalement indépendante, est un récit de révolte baroque, inventif, taillé dans la rage et le panache.

« Il n’y a pas de magie, disait parfois mon Maître. Que du travail invisible. Va vider le pot de chambre. »

23,90 €

Mille Saisons - 2

L'Éveil du Palazzo

La colère gronde à Pré aux Oies, ville-monde stratifiée à l’extrême. Alors que la plèbe grouille dans le Quart Bas, la Régentine règne sans partage depuis son palais dissimulé dans les nuages. Il suffirait d’un rien pour mettre le feu aux poudres. Un rien qui pourrait bien prendre le visage de Lazario, prêt à remuer ciel et terre pour retrouver son mentor aux mains de la terrible Inquisition…

Génial touche-à-tout des littératures de l’imaginaire francophones, Léo Henry en est aussi l’une des voix les plus originales. En témoignent son Grand Prix de l’Imaginaire 2010, son prix des Imaginales 2021, et son prix Yves et Ada Rémy - Société des Gens de Lettres 2023. Ce deuxième volet de la saga « Mille Saisons », qui peut se lire de manière totalement indépendante, est un récit de révolte baroque, inventif, taillé dans la rage et le panache.

« Il n’y a pas de magie, disait parfois mon Maître. Que du travail invisible. Va vider le pot de chambre. »

12,99 €

L'Automate de Nuremberg

En ce 13 septembre 1824, après la chute de Moscou et le traité de Niji signé avec le tsar Alexandre Ier, protecteur de toutes les Russies, l’empereur Napoléon règne sur l’Europe. Un continent à genoux, exsangue, vidé de sa substance par un trop-plein de guerres et d’horreurs, un territoire à feu et à sang que le stupéfiant Melchior Hauser, tout juste libéré de son statut d’esclave, va cependant entreprendre de parcourir. Car il lui faut retrouver Viktor Hauser, celui qu’on surnomme le de Vinci de Nuremberg, et lui poser une question. Unique, toute simple, mais qui revêt à ses yeux une importance cruciale : « Père, ai-je une âme ? »

Ayant longtemps hésité entre Laos, Thaïlande et Cambodge, Thomas DAY a finalement posé son sac en banlieue parisienne, où il gère deux adolescents en menant de front son métier d’éditeur, sa carrière de romancier et ses activités de scénariste BD. On lui doit plus d’une centaine de nouvelles et une douzaine de romans, dont La Voie du Sabre, L’Instinct de l’équarrisseur et Le Trône d’ébène. Le dernier d’entre eux, Du sel sous les paupières, est lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire 2013. Quant à Sept secondes pour devenir un aigle, le plus récent de ses recueils, il est lui aussi lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, mais millésime 2014.
L’Automate de Nuremberg est le deuxième de ses titres à paraître dans la collection « Une heure-lumière », après le très remarqué Dragon qui en a fait l’ouverture en 2016.


« On le voit, contrairement à Antoine Volodine qui prône le post-exotisme fondé sur la subversion de l’idée même d’Auteur, Thomas Day s’avère le tenant du pur-exotisme où l’écrivain s’affirme tel un vengeur masqué à l’assaut des tares de l’Humanité. » PHILIPPE CURVAL


Couverture et conception graphique : Aurélien Police

5,99 €

L'Automate de Nuremberg

En ce 13 septembre 1824, après la chute de Moscou et le traité de Niji signé avec le tsar Alexandre Ier, protecteur de toutes les Russies, l’empereur Napoléon règne sur l’Europe. Un continent à genoux, exsangue, vidé de sa substance par un trop-plein de guerres et d’horreurs, un territoire à feu et à sang que le stupéfiant Melchior Hauser, tout juste libéré de son statut d’esclave, va cependant entreprendre de parcourir. Car il lui faut retrouver Viktor Hauser, celui qu’on surnomme le de Vinci de Nuremberg, et lui poser une question. Unique, toute simple, mais qui revêt à ses yeux une importance cruciale : « Père, ai-je une âme ? »

Ayant longtemps hésité entre Laos, Thaïlande et Cambodge, Thomas DAY a finalement posé son sac en banlieue parisienne, où il gère deux adolescents en menant de front son métier d’éditeur, sa carrière de romancier et ses activités de scénariste BD. On lui doit plus d’une centaine de nouvelles et une douzaine de romans, dont La Voie du Sabre, L’Instinct de l’équarrisseur et Le Trône d’ébène. Le dernier d’entre eux, Du sel sous les paupières, est lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire 2013. Quant à Sept secondes pour devenir un aigle, le plus récent de ses recueils, il est lui aussi lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, mais millésime 2014.
L’Automate de Nuremberg est le deuxième de ses titres à paraître dans la collection « Une heure-lumière », après le très remarqué Dragon qui en a fait l’ouverture en 2016.


« On le voit, contrairement à Antoine Volodine qui prône le post-exotisme fondé sur la subversion de l’idée même d’Auteur, Thomas Day s’avère le tenant du pur-exotisme où l’écrivain s’affirme tel un vengeur masqué à l’assaut des tares de l’Humanité. » PHILIPPE CURVAL


Couverture et conception graphique : Aurélien Police

9,90 €

Revues - Bifrost - 115

Bifrost n° 115

« Une figure tragique — et une œuvre qui l’est tout autant. Mais également fascinante, énigmatique, duale, aussi sombre qu’incandescente, sexuée, engagée, brutale, parfois très crue…
Alice Sheldon / James Tiptree, Jr. (1915-1987), c’est tout cela à la fois, et son œuvre à l’avenant, tant il est vrai qu’ici, l’auteur qui s’est révélé autrice est dans son œuvre. Se pencher sur pareil cas, pour fascinant que ce soit, n’est pas toujours de tout repos, tant cette brillante noirceur ne laisse sans doute pas indemne qui s’y risque. Mais quel incroyable voyage, pourtant !
Sauf à énumérer la kyrielle de prix littéraires qui la couronna, on mesure mal, de ce côté-ci de l’Atlantique, l’énorme influence qu’eut Tiptree sur la SF américaine des 80-90, et encore aujourd’hui, sans doute.
Un phénomène… »
Olivier Girard

11,90 €

Ça vient de paraître

Un rêve dans un rêve

Le dernier Bifrost

Bifrost 123
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